Sony Ericsson c905Le Père Noël m’ayant laissé une ardoise monstrueuse (avec deux enfants, et quelques autres… Et passant de Oui Oui à Wii Wii, époque oblige) j’ai décidé d’appliquer l’adage « charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Quand on est photographe, la frustration est en effet permanente : soit on est en reportage, bardé de matériel lourd, soit on est « en civil » et des images marrantes à faire surgissent à tous les coins de rue et on s’en veut d’avoir laissé le matériel à la maison. Depuis pas mal de temps, j’envisageais d’acheter un petit compact à tout faire, pour avoir ce « troisième oeil » toujours sur moi et vous faire partager quelques visions quotidiennes sur ce blog.

C’est alors que j’ai entendu parler du nouveau bijou de Sony Ericsson… J’avais jusque là une sainte horreur du portable et puis, à la suite d’un changement de vie récent, je suis devenu accro, comme tout le monde, et un vrai pro du SMS, MMS et autres pièces jointes. Je tape désormais les messages sans loucher, d’une main et en marchant, tout en évitant les merdes de chiens des trottoirs ! Raison pour laquelle j’ai toujours été un fidèle de Sony Ericsson dont les touches confortables conviennent à mes gros doigts. La plupart des claviers me semblant être conçus pour des souris aux ongles longs… Autre point fort de la marque : l’autonomie. Souvent la meilleure du marché. Rien ne me fait plus criser que de tomber en rade de batterie quand on est censé être mobile… Mais voilà, mon portable (qui me servait surtout de réveil…) était bien vieux : plus de deux ans ! La préhistoire… Et l’appareil photo/caméra intégré digne de Daguerre… Alors que la nouvelle génération prévisible de photophones allait sortir… J’ai toujours su que la vague portable allait offrir bientôt l’équivalent des caméras HD et appareils photos semi pro et que nous allions entrer de plein pied dans l’ère du « monsieur tout le monde-reporter ».

Pas besoin de l’IPhone, avec mon Ericsson… Sonne, sonne…

J’aurais bien craqué pour l’IPhone, à l’ergonomie sans doute supérieure, mais sa caméra est vraiment trop « cheap ». Je me suis donc procuré le dernier c905 qui est tout simplement le meilleur photophone du marché.

Il m’a couté le prix d’un rein (oui, ce post n’est pas de la pub !) mais dispose de toutes les fonctions évoluées qu’on est en droit d’attendre d’un téléphone haut de gamme avec sa connectivité et l’usage d’internet. Vous trouverez un banc d’essai complet sur le site Let’s go digital à qui nous avons emprunté la photo ci dessus.

La prise en main est immédiate et l’ergonomie presque parfaite. Avec un « plus » de taille : la photo et la vidéo et la gestion intelligente de celles-ci. Voici quelques caractéristiques à méditer : Grand angle et zoom numérique, simulant un petit téléobjectif. Basculement du format vertical ou horizontal en fonction de la position du photophone. Fonction macro (mise au point à quelques centimètres !), panoramique (le téléphone assemble tout seul les photos qui se chevauchent). Un mode « rafale et bracketting » pour être sûr d’obtenir la bonne photo lors d’actions rapides. Flash xenon, et quantité d’autres fonctions : bref, un vrai appareil photo numérique !

Le capteur est un 8,1 millions de pixels (quand je pense que j’ai commencé la photo numérique « pro » avec un 5 millions de pixels !). On obtient une photo Jpeg de 3264 x 2448 pixels d’un poids de 2 à 3 Mo. De quoi travailler… Le résultat est bluffant. Voici mes premiers essais dans des conditions de lumière volontairement difficiles : contraste maximum, contrejour… Ci dessous, les images « brut de téléphone », sans traitement, réalisées lors d’un dimanche charmant à La Ciotat et dans la calanque de Figuerolles… Cliquez sur les images pour les agrandir…

Cerise sur le gateau, le téléphone comporte un logiciel permettant de corriger les images, de les recadrer, d’en faire des diaporamas, avant de les envoyer automatiquement vers Blogger, Flickr, Picasa ou votre propre blog…

De plus, dès la connection du photophone à un PC (USB, infrarouge, bluetooth, Wifi, n’en jettez plus…), Lightroom (toujours lui) s’ouvre et permet l’importation des photos et leur traitement, avec les limites du Jpeg que nous avons déjà détaillées ailleurs..

Enfin, cerise sur la cerise, le c905 (et Lightroom) offrent la géolocalisation des photos et leur affichage sur Google Maps grâce au GPS intégré ! Et un GPS de moins à acheter pour l’équipement « pro », ce téléphone couplé au Canon 5D fera parfaitement l’affaire…

Il ne me reste plus qu’à intégrer tout ça dans WordPress pour vous offrir un vrai « Carnet de route ». J’y travaille…

Soyons fous : et s’il existait un caisson étanche pour cette merveille ? Allo ? A l’eau ?