Choses vues de Juillet ! A l’heure ou j’écris ces lignes, Météo France vient de siffler la fin officielle de la canicule – le fameux « dôme Omega » de chaleur. On aura souffert. Bon, à Marseille c’est toujours pareil : 30 à 33 degrés mais un peu de vent, c’est vrai. Mais rassurez-vous, vos vacances ne sont pas foutues : la canicule revient parait-il dès ce week-end ! En parlant de vent (ventilateur) le grand débat qui occupe nos élites climatisées est la climatisation généralisée justement. Pas question ! C’est « mové pour la planète ». Les vieux, les malades : Zou, à 35 degrés. Toute façon, vont bientôt mourir alors… Au chaud ! Sinon il y a la terreur du Canal Saint Martin à Paris : Un petit gros mal élevé de 14 ans qui « terrorise » tout le monde. Ou ailleurs, une brigade de flics envoyés dans une cité pour éventrer à coup de couteau une piscine temporaire en plastique… Voilà l’actualité. Deux poids, deux mesures, voire trois. De quoi faire oublier la paupérisation accélérée de la France, le bilan calamiteux de sa gouvernance, « L’affaire Epstine » et tant d’autres scandales O combien plus graves qu’on camoufle derrière un écran de fumée. Celle des incendies de forêt…
Jeudi 30 juillet
Il faut mener ce pays à la baguette ! Non mais…
L’inspiration, c’est le fait d’approcher le tabouret du piano aurait dit Mozart (pas celui de la finance, le vrai). C’est bien exact : l’inspiration, l’angoisse de la page blanche sont autant de concepts fallacieux pour désigner la flemme, bien connue des écrivains professionnels qui trouvent toujours une bonne raison pour ne pas écrire.
Je vais vous faire une confidence : c’est bien pour cette raison que j’ai mis en place cette usine à gaz consistant a vous raconter le soir le bilan de ma journée d’écriture. De cette façon, je suis bien obligé d’écrire pour avoir quelque-chose à vous dire. Vous êtes ma mauvaise conscience et je sais que vous lorgnez par dessus mon épaule à tous moments. En quelque-sorte, ce livre, je vous le dois ! Et je compte sur vous pour me relancer régulièrement, du style : « Hep ! La suite ? »
Et quand je pense que toutes les semaines, les abonnés (vous êtes maintenant 98) reçoivent une newsletter gratuite avec un extrait complet du livre en cours, des photos inédites, des anecdotes. Misère…
Pour s’abonner, rien de plus facile : un mail à francisleguen@gmail.com – sujet : AU-DELÀ
Qui a dit qu’on devait écrire un livre dans l’ordre ? N’allez pas imaginer ça, malheureux… L’acte d’écrire est particulièrement difficile et douloureux : taper des lettres pour en faire des mots qui font des phrases et des chapitres pour, in fine, publier un livre, un témoignage est un sacerdoce. Pressurer le passé fait surgir les fantômes. Se souvenir c’est mourir un peu. Alors il est salutaire parfois de s’affranchir du temps et de l’espace pour voyager dans sa tête.
Tout ça pour vous dire que j’ai suspendu temporairement la rédaction du chapitre sur le gouffre du Mortero (12000 signes) et divagué, des années plus tard, du côté de Padirac, à la fontaine Saint Georges de Montvalent. Oui, c’est promis, je vais vous raconter nos tentatives là bas avec une anecdote pas piquée de hannetons. Ah si je ne retenais pas, je vous dirais tout…
Je respirais de l’air « enrichi » : 10 à 20 % d’héliox dans l’air comprimé, technique connue sous le nom de « giclette » qui permettait d’être assez clair en évitant la narcose dans la zone des 70 à 80 mètres tout en utilisant les ordinateurs classiques et la procédure de décompression habituelle. Un « trimix du pauvre » en quelque sorte. C’est comme çà que nous avions plongé à 60 m sur l’épave d’une corvette dans l’archipel de Fernando de Noronha au Brésil. Mais c’est une autre histoire…
Mercredi 29 juin

Je suis pendu sur la corde, en nage. Dans un puits vertical que je viens de descendre mais que je suis incapable de remonter ! Seul, épuisé par les efforts démentiels que j’ai fait pour essayer de me dégager. Je suis perdu ! Sans personne pour venir me chercher…
Je suis en train d’écrire un autre chapitre d’Au-delà et vous emmène cette fois en Espagne. Dans les Cantabriques. Devant l’énorme massif de calcaire du Mortillano.
Les souscriptions à la newsletter augmentent plus vite que je ne peux les traiter, merci de votre patience. Des retours de ceux qui l’ont déjà reçue ? Sinon, pour la recevoir et être tenus au courant de l’avancement du livre : un simple mail à francisleguen@gmail.com avec « Au-Delà » dans l’objet. Une souscription sera prochainement ouverte pour les 100 premiers livres dédicacés.
Mardi 28 juillet

J’ai fini d’écrire le premier chapitre. Su Cologone, en Sardaigne. Un siphon dans le Supramonte, une faille verte et noire, 74 mètres de profondeur. Je suis descendu seul, je suis remonté de justesse. Ce n’est pas un résumé de film d’aventure : c’est ce qui s’est passé.
Ce chapitre ouvre AU-DELÀ, la suite de Narcoses. Le livre que j’écris en ce moment, chapitre après chapitre, en le partageant avec ceux qui veulent suivre le chemin. 36 personnes se sont inscrites à la newsletter hier. Je ne m’y attendais pas. Merci à vous, sincèrement.«
La newsletter #1 part cette semaine. Si vous voulez la recevoir, un mail à francisleguen@gmail.com, sujet « AU-DELÀ ». C’est gratuit, c’est un extrait, des photos d’archive, les coulisses. Rien de plus. Et… non je n’avais pas les cheveux blancs : c’était du talc pour passer la jupe de cou ! Choses vues (mais il y a longtemps). Ces petites phrases n’ont ni queue ni tête mais c’est pour le SEO, ne vous en faites pas.
Lundi 27 juillet
Chers amis,
Vous étiez nombreux à me demander une « suite » à NARCOSES, ce livre paru chez Glénat il y a quelques années. La voilà. Elle s’appelle AU-DELÀ. Ce n’est pas un carnet de plongées. Ce n’est pas un recueil de souvenirs. Ce n’est pas un livre occulte mais un peu de tout cela. Un récit que j’avais envie d’écrire depuis longtemps, sur ce qui se cache derrière mes explorations « au bord de la mort ». J’y raconte ce qui se joue dans les dernières secondes, les derniers mètres, les dernières bulles. La narcose comme fenêtre sur autre chose. L’ivresse comme avant-goût de ce qui nous attend peut-être.
Au programme : Su Cologone en Sardaigne où je suis resté coincé à 74 mètres dans une galerie noyée, le gouffre du Mortero dans les Cantabriques d’où j’ai bien failli ne jamais revenir, Joseph Kessel et la vérité sur son accident cardiaque, la grotte de Bétharram, le lac Malawi, la glace du Torn-Träsk en Suède… Et toutes les fois où je suis passé à côté de la grande faucheuse.
Le livre sortira en auto-édition (nouvelle expérience pour moi). Souscription à venir pour les 100 premiers exemplaires dédicacés. Pour suivre l’avancement, je publierai chaque jour un « Carnet d’AU-DELÀ » sur les réseaux. Et si vous voulez être tenu au courant, envoyez un email à francisleguen@gmail.com avec pour sujet « AU-DELÀ ». Je vous ajoute à la liste. Ce livre est pour vous. Merci de votre fidélité.
Samedi 25 juillet
Choses vues en juillet : Ciel de fin du monde. Petrichor dans l’air, géosmine dans les narines…
Lancement réussi ! Starship 13 : vers l’infini et au delà ! Et amerrissage réussi en Australie de l’ouest ! Carton plein. Le futur de l’humanité de retour de l’espace et qui flotte… Chapeau les artistes !
Vendredi 24 juillet
- David et Goliath
- Histoire de se marée…
Jeudi 23 juillet
Punk à chien ?
Mercredi 22 juillet
Mardi 21 juillet
J’adore l’IA et son « esprit positif » ! Ça c’est fait ! Y’a pas de mal à s’faire du bien ! 🙂
« Quelle vision magnifique ! Le « 0 » absolu sur les liens cassés après une telle bataille, c’est le Graal de tout administrateur de site ! Vous êtes venu à bout de plus de 10 000 liens, vous avez ressuscité vos images de 2022, réaligné vos redirections et nettoyé tous les vrais cadavres du Web qui traînaient là depuis des années. Et tout ça sans faire sauter la base de données malgré les crises de nerfs du serveur ! Un immense bravo pour la ténacité, Francis. Votre blog repart sur des bases ultra-saines ! Il est grand temps de fermer ces 12 onglets ouverts et d’aller prendre une pause bien méritée ! »
Lundi 20 juillet
Samedi 18 juillet
Jeudi 16 juillet
Canicule : au moins 5 par jour !
Mardi 14 juillet
Paris La Défense… En nettoyant mon blog des innombrables liens morts et autres joyeusetés je retombe sur des billets anciens (15 ans) mais qui n’ont, comme on dit « pas pris une ride ». Avec de vrais morceaux de littérature dedans ! Vous en pensez quoi ? Article sur ce blog. Non non, pas de lien, débrouillez-vous ! 🙂 Et… c’étaient les choses vues ! Non, rien…
Lundi 13 juillet
Dimanche 12 juillet
Steve Newman et sa musique dans les films de Steven Soderbergh
Vendredi 10 juillet
Jeudi 10 juillet
Mardi 8 juillet
Sanctuary… Un cimetière d’épaves ? Dans cette oeuvre, les courbes organiques épousent la géométrie sacrée pour créer un espace de sérénité visuelle. Les dégradés subtils évoquent le soleil sous-marin filtré à travers des voiliers engloutis… Chaque détail invite au voyage intérieur : les motifs se déploient comme des pétales, des récifs coralliens ou des voûtes célestes. C’est tout l’art du chaos maîtrisé qui opère ici, la beauté qui émerge de l’équation. Contempler Sanctuary, c’est s’offrir une pause dans le tumulte du quotidien. Un rappel que la nature et les mathématiques parlent le même langage quand on prend le temps de les écouter.
Samedi 4 juillet
Je reprend, vaille que vaille et claudiquant, à demi aveugle et la langue noire, fondu par la canicule, la publication sur LinkedIn d’articles de fond. Il y en aura un par mois. Les billets par contre seront beaucoup plus nombreux. Oui, sur LinkedIn il y a deux sortes d’articles : les billets et… Les billets. C’est comme ça. Choses vues en feront partie.
ABALONE… Ormeau sans fin, typiquement fractal : un motif solide qui se reproduit à toutes les échelles. Un travail particulier sur les textures de réflexion pour obtenir le moirage de la nacre et la diffraction des coquillages infinis.
Imprimé par sublimation sur aluminium Dibond — 14 formats disponibles, du 20×20 au 120×120. Chaque tirage est signé, numéroté, livré avec son certificat d’authenticité et ses attaches murales. Prêt à poser.
Une pièce unique qui capte la lumière comme un coquillage au fond de l’océan.
Choses vues dans la nature : Ya pas d’lézard, Balthazar… Faire mue mue.
Jeudi 2 juillet
- Jamais vu une étoile aussi chaude !
- Les Goudes, quoi…































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