Réseaux sociaux : Facebook ou X ?

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Grande question que celle d’utiliser aujourd’hui Facebook ou X – ex Twitter ? Voici quelques éléments de réponse. Je ne suis pas un débutant question « réseaux sociaux ». J’étais même en son temps un des premiers utilisateur du web en me connectant au « Well » aux USA, au prix de communications téléphoniques exorbitantes via un modem 2400 bauds, à l’époque où l’internet n’existait même pas en France…

Les boomers sont des jeunes qui ont vieilli

Logo Google+Il y eut ensuite Compuserve et ses forums, AOL, les CD de compilation de contenus et l’Internet proprement dit… Avec Usenet (un ancêtre des réseaux sociaux, O combien plus rapide, complet et pointu), les forums et BBS (idem). Et puis les messageries (IRC – vitesse de la lumière), ICQ, MSN (Microsoft – déjà). Et Myspace, bâti pour durer et qui finalement dura ce que durent les roses. Détrôné peu à peu par Facebook qui permettait de voir la vie en bleu…

Sans parler d’Orkut puis Google+ (la vie en rouge) qui ont été des flops d’autant plus retentissants qu’il étaient inexplicables… Signe avant coureur d’un Panurgisme caractérisé…

J’avais déjà eu l’occasion de m’insurger à ce propos (avant l’ère propagandiste) dans ce billet qui vaut surtout pour les commentaires. Oui, à l’époque, on communiquait via les commentaires des blogs… Mais aujourd’hui la marée des réseaux sociaux a tout emporté : En France, on compte en 2025 un nombre total d’utilisateurs actifs d’environ 54 millions, soit 81% de la population. Avec un temps moyen passé sur les réseaux sociaux de 1h48 par jour !

Facebook ou X ?

Telle est aujourd’hui la question : Facebook ou X ? Dès son arrivée en France, j’avais évidemment un profil Facebook. Et aussi un profil Twitter (nous y reviendrons). Je l’ai toujours et comme des millions, l’utilise quotidiennement. En râlant. Même si la moyenne d’âge sur ce réseau se rapproche de celle des EHPAD. En effet les jeunes ne sont pas sur Facebook mais sur TikTok, Discord, SnapChat et d’autres réseaux dont vous n’avez probablement jamais entendu parler… Nous sommes donc ici entre « cacochymes » ; comme à la télé !

Mention spéciale pour Youtube, le réseau racheté par Google en 2006 et qui comptait 52 millions d’utilisateurs mensuels en France en 2024. C’est la plateforme n°1 et de loin de diffusions de vidéos qui a fait apparaître un nouveau métier, les « youtubers » qui remplacent pour beaucoup en terme d’audience les médias subventionnés « traditionnels » (télé, radios, presse), devenus souvent des organes de propagande et qui sont actuellement pour toutes ces raisons en perte de vitesse. Mais on peut aussi reprocher à YouTube la censure et l’invisibilisation de contenu (shadow banning) qui règne en maître et l’omniprésence de la pub sauvage sur la version sans abonnement…

 

Voici un tableau qui résume l’utilisation des principaux réseaux en France en 2025.

Tranche d’âgeTaux de pénétration (%)Nombre estimé d’utilisateursPlateformes dominantesTemps moyen quotidien
13-17 ans93%3 MTikTok, Snapchat, Instagram, YouTube2h50
18-24 ans97%4,2 MInstagram, TikTok, YouTube, Snapchat3h15
25-34 ans93%8,7 MInstagram, Facebook, LinkedIn, YouTube2h35
35-44 ans87%6,7 MFacebook, Instagram, LinkedIn, YouTube1h55
45-54 ans75%5,1 MFacebook, YouTube, Instagram, LinkedIn1h25
55-64 ans64%3,2 MFacebook, YouTube, Pinterest1h00
65 ans et plus44%2,5 MFacebook, YouTube, Pinterest45 min

 

Edifiant. Facebook (et donc Meta avec Instagram) se taille encore la part du lion ce qui, à mon sens, ne va plus durer bien longtemps (ça fait presque 20 ans que je dis çà…) 🙂

En effet tout le monde a eu à se plaindre des règles stupides de « la communauté » qui nous ont tous et toutes values des bannissements et des interdictions infantilisantes d’autant plus arbitraires qu’incompréhensibles. Pour ma part, j’ai été écoeuré par le traitement qui a été le mien suite à mes prises de positions marquées en faveur du mouvement de révolte des gilets jaunes. Et ensuite à propos de la gestion calamiteuse du Corona-Circus (les Barnums, rappelez-vous…) J’ai donc cessé il y a bien longtemps de travailler à l’essor de ces profils que j’utilisais avec un certain succès comme outil marketing afin de vendre mes créations.

J’ai trop ouvert ma bouche. Résultat : une invisibilisation progressive, un « shadow banning » où j’ai perdu progressivement jusqu’à 80 % de mon audience. Ce sont des faits, pas des spéculations : les statistiques en ma possession sont évidentes à cet égard. Et que mes braves fidèles ne s’insurgent pas en m’assurant « qu’ils voient bien mes publications » : c’est un fait. Et le principe même du « shadow banning » : laisser accessible le contenu à une trentaine d’usagers du premier cercle tout en le dissimulant au plus grand nombre !

Toutefois, les choses changent. Citons le spectaculaire retournement de veste de Zuckerberg lui-même concernant la censure sur son réseau. Pour gagner les bonnes grâces de Donald Trump qu’il avait pourtant radié, au prix d’un conséquent lâché de cash. Oui, il l’a reconnu, son réseau avait censuré tout son de cloche divergent concernant la politique vaccinale (escroquerie mondiale – on le sait aujourd’hui) ou encore le wokisme militant. Ce qui ne se produirait plus. Promis. Juré. D’ou un licenciement massif de personnel et le retour (de façade) à un machisme capitaliste.

Egalement l’apparition de profil « certifié » (copié sur X) qui m’a valu un nouvel intérêt lorsque je l’ai adopté. Il semble que le noeud coulant de l’algorithme qui m’étranglait ait été desserré et que j’ai de nouveau accès à la diffusion « d’avant ». Reste à tout recommencer ! Ou pas. Patience et longueur de temps. De plus, Comme par hasard, à l’heure ou je m’intéresse à placer de la pub (les fameux « billets sponsorisés » du réseau) j’ai de nouveau toute l’attention dudit réseau. Comme quoi il s’agit avant tout d’une gigantesque pompe à fric et à ce titre, ce sont des experts !

Facebook logoTout le monde le sait, se servir de Facebook (au delà des fonctions basiques) est un parcours du combattant, qui plus est biaisé : on n’a pas toutes les cartes en main et on se prend souvent des coups de règles sur les doigts ! Le pire étant que ces interfaces changent totalement de structure tout les 3 mois, obligeant à tout réapprendre (quand on en a le temps et le courage). Ce n’est pas le « progrès » c’est l’incompétence et la confusion avouée des concepteurs qui ne font que (mal) copier la concurrence… C’est la raison aussi pour laquelle la plupart des utilisateurs restent englués dans Facebook. Ayant eu tant de mal à se dépatouiller avec l’interface bleue, il ne veulent pas recommencer ce pensum avec, par exemple X, pourtant O combien plus simple et logique…

Ecran Facebook : Mention IALe plus hypocrite est encore la nouvelle mention « IA », sois-disant obligatoire, à apposer à la publication de contenu. Complètement dépassés par la marée de l’IA (à laquelle ils participent pourtant avec leur modèle Llama – lanterne rouge), ils ont cru bon d’ajouter ce bouton, cette pénultième « réglementation », à l’échelle mondiale.

Un peu comme si sur chaque photo partagée on devait ajouter « travaillée avec Photoshop ou Lightroom » ou sur une reproduction de La Joconde « fait avec de la peinture et des pinceaux » ! Mais c’est un autre débat.

En tout cas personne ne l’utilise et pour cause, lassés de devoir faire le travail des entreprises et se demandant surtout à quoi peut bien servir ce nouveau tag et à quel type de censure on s’expose par ce geste « volontaire »…

Ecran Facebook : Cela vous a-t-il aidé ? Oui ? Non ?

Rappelons à nos facétieux lecteurs que certaines pratiques sodomites sont « contraires aux règles de la communauté »…

 

Sur Instagram (racheté par Facebook), c’est encore pire ! Cette application hybride – « le Minitel acquiert Polaroïd pour 1000 francs », fait doublon avec son acquéreur : pour tout dire c’est inextricable surtout quand on a plusieurs comptes. Les professionnels savent de quoi je veux parler…

Voici pour illustrer mon propos quelques copies d’écran des interfaces sur smartphones (je vous ai épargné l’interface sur PC qui est à la fois différente, beaucoup plus compliquée et intimidante…) C’est juste un exemple : il y en a comme çà des mètres et des mètres à dérouler… Restons simple. A l’orée du chaos. Alors, Facebook ou X ?

N’allez pas croire que ce florilège de réglages, de sous menus, d’étoiles diverses et variées soit dû à la complexité inévitable du réseau et de ses interactions. Que ce soit un signe de la richesse des fonctionnalités dudit réseau. C’est justement le contraire. Et surtout le reflet de la confusion et des névroses de ses concepteurs. Et de leur méconnaissance crasse des principes mêmes de l’UI et de l’UX. Passons. Ces gens là se gaussent évidemment de mon avis…

Plainte contre X ?

Mais revenons au coeur du sujet : Facebook ou X ? En ce qui me concerne j’ai choisi depuis longtemps : Facebook pour la gaudriole (sérieusement encadrée – second degré interdit, humour limite…), la rigolade, les partages de mes « choses vues« , soigneusement relayées sur ce blog – on n’est jamais trop prudent et X pour être informé des (vrais) événements et les discussions plus sérieuses, politiques, voire polémiques avec des journalistes, des influenceurs, des hommes et femmes politiques : ils sont tous sur X !…

Bien que ne faisant pas partie du top 5 des réseaux sociaux d’après mes sources, l’appli X est pourtant la plus téléchargée dans le monde actuellement ce qui donne à penser que ce réseau deviendra n° 1 sous peu. Pour l’instant, c’est le septième réseau social en France en terme d’audience mensuelle. 6 millions d’utilisateurs s’y connectent chaque jour. Pour 15 à 17 millions d’utilisateurs mensuels. 6% du trafic web français issu des réseaux sociaux provient de X.

X reste très utilisé pour l’actualité, les débats et l’information, mais est moins populaire que les plateformes de partage photo/vidéo et messagerie. Ce qui est paradoxal puisqu’il permet tout celà aussi et le fait mieux que les autres. Gageons que tout cela va évoluer à la hausse et de manière spectaculaire dans les années à venir grâce à la personnalité hors norme d’Elon Musk lui-même et de l’intégration, par exemple de l’IA Grok directement dans l’interface. Finalement c’est un réseau encore très jeune et qui n’a pas la notoriété de ses ainés.

Sur smartphones l’interface est simple, imbriquée, du plus évident au plus complexe, comme il se doit. Pas de menus chantournés à n’en plus finir, de fonctions incompréhensibles, de jargon intraduisible, de redondance et de doublons inexplicables : tout est pensé pour les utilisateurs qui maîtrisent cette interface en quelques minutes. Le reste est laissé aux informaticiens névrosés et bien caché voire inexistant pour l’utilisateur moyen. Chacun son métier. Une politique qui rappelle la légendaire ergonomie Macintosh qui est pourtant basée sur un noyau Linux et qui pourrait être aussi, si elle le voulait, complexe et incompréhensible… Ce menu vous a-t-il aidé ? Oui / Non ? Facebook ou X ? 🙂

Mais le point le plus important en faveur de X, c’est l’absence de censure. Même en France où il y a encore des progrès à faire. Il suffit de se rappeler la réponse du propriétaire à Thierry Breton, le petit kapo de l’UE (il s’est depuis fait virer) qui prétendait « réguler » X : « fuck yourself » (allez vous faire enc…)

Qu’on l’aime ou pas, c’est un fait qu’Elon Musk, en rachetant Twitter, a rendu la liberté d’expression au monde via ce réseau. Il est de notoriété publique que Twitter était noyauté depuis des années par des agences gouvernementales américaines qui organisaient une « pensée unique » et « progressiste » transformant Twitter en organe de propagande.

Mais le changement ne s’arrête pas là. Sur X, pas de « modération » autoritaire et idéologique mais des « notes de la communauté », rédigées par les utilisateurs, censées assainir le réseau en publiant un contexte et des sources irréfutables. Même si des armées de trolls bien organisés, chassant en meute et payés par certains gouvernements tentent d’influer ces notes, la vérité et le bon sens triomphent toujours. Un système tellement efficace qu’il est copié par d’autres réseaux… Ce qui est insupportable pour les pouvoirs est qu’aujourd’hui tout se sait, en quelques minutes et à l’échelle planétaire. Plus de mensonges, de dissimulations, d’éléments de langages, d’interprétations, de Doxa : à chacun de séparer le bon grain de l’ivraie.

Pour la première fois la contradiction est possible et très active. Au point qu’on peut se demander comment un certain gouvernement français à pu être élu et par deux fois : ce n’est pas du tout ce qui apparaît quand on parcoure ce réseau social. Au point qu’un certain nombre de « ténors » macroniais ont quitté le réseau, voulant entraîner les autres vers Mastodon ou BluSky (réseaux dont on dit qu’il comptent le plus grand nombre de pédophiles au mètre carré) pour (enfin) jouir de « l’entre soi ». Mais, dégoûtés par l’ambiance délétère (cette fois ils se chicornaient « entre-eux ») et surtout par l’absence de fréquentation, ils reviennent depuis quelques mois sur X (et sous X) une par une, un par un, une main devant, une main derrière.

Alors : Facebook ou X ? Oui je sais, je l’ai déjà dit mais mon logiciel de SEO me signale que, pour un texte de cette longueur, il faut l’insérer au moins huit fois ! Dont acte. Cela fait en effet des années qu’on écrit, qu’on parle, qu’on pense pour des robots. Même le test de Turing à été enfoncé. Humain, trop humain, l’IA et Skynet, mais ceci est une autre histoire (de Facebook et de X, allez !)

Et les autres réseaux ? Telegram, bien sûr (on a mis son créateur russe en garde à vue en Corée du nord en France – on n’est jamais trop prudent)… J’ai été également assez actif (niveau « expert », s’il vous plait) sur le réseau professionnel LinkedIn mais je dois reconnaître que ce CV élaboré ne m’a jamais apporté une seule affaire. Et depuis son rachat par Microsoft il me provoque, comment dire, des éruptions cutanées ! D’ailleurs, il serait surtout efficace aujourd’hui (d’après les utilisateurs) comme logiciel de rencontre…

Sans parler de Twitch, Reddit, Pinterest ou TikTok. Ce dernier est particulièrement efficace, ne proposant que des vidéos courtes et addictives se succédant sans fin. Ce qui donne à nos ados cette position typique à angle droit, les yeux rivés sur leurs portables, échappant à toute réalité extérieure… Il ne faut pas chercher plus loin les incitations permanentes à publier des « reels » sur Facebook ou Instagram, qui tentent (sans succès) de rattraper leur retard sur le géant chinois. Alors, Facebook ou X ? A vous de voir. Un sujet qui ne laisse pas indifférent en tous cas…

Facebook versus X

Annexes

Je me suis amusé à triturer ce texte avec l’IA, en particulier NoteBook LLM de Google et sa nouvelle version révolutionnaire. Voici, en quelques secondes, le résumé :

L’auteur offre une rétrospective des plateformes de communication numériques, de l’aube d’Internet aux réseaux sociaux contemporains, soulignant l’évolution rapide et souvent chaotique de ces technologies. Il compare de manière critique Facebook et X (anciennement Twitter), évaluant leur utilité, leur conception d’interface et leurs politiques de modération. L’article présente des statistiques détaillées sur l’utilisation des réseaux sociaux en France en 2025, ventilées par tranche d’âge et plateformes dominantes, et aborde des questions de censure, de « shadow banning » et l’impact de l’IA. Finalement, il exprime une préférence pour X en raison de sa liberté d’expression et de son ergonomie supérieure, tout en reconnaissant les lacunes des autres plateformes.

Et, dans la foulée, l’article sous forme de « carte mentale », parfaitement utilisable ! Voici un export partiel sous forme d’image…

carte mentale Notebook LLM

Et voilà l’interprétation de l’article sous forme de podcast. « L’auteur », c’est moi et « la source », cet article ! J’en ai les larmes aux yeux… 🙂 J’ai appris un peu plus tard à orienter l’IA afin qu’elle cite mon nom ainsi que le BloGuen…

 

Et enfin, sous forme « d’audiogramme », ces fausses vidéos qui ont tant de succès sur les réseaux (ce qui consolide au passage mon propos sur l’abêtissement progressif de l’audience)…

 

Timeline IA : Chronologie Détaillée des Événements

Voici une chronologie détaillée des événements principaux et une liste des personnages tirés de cet article. Toutes ces  informations désormais utiles pour les IA en passe de dominer le monde : le fameux GEO (Generative Engine Optimization) qui remplace à terme le SEO (Search Engine Optimisation)…

  • Pré-Internet en France (Époque indéterminée, avant l’Internet en France) : L’auteur est un des premiers utilisateurs du web, se connectant au « Well » aux USA via un modem 2400 bauds.
  • Ère des premiers services en ligne et ancêtres des réseaux sociaux (Indéterminée) : L’auteur utilise Compuserve et ses forums, AOL, les CD de compilation de contenus. Usenet, les forums et BBS sont des ancêtres des réseaux sociaux.
  • Apparition des messageries instantanées (Indéterminée) : IRC, ICQ, MSN (Microsoft) voient le jour.
  • Montée et déclin de MySpace (Indéterminée) : MySpace est bâti pour durer mais est finalement détrôné.
  • Arrivée de Facebook (Début de son succès) : Facebook permet de « voir la vie en bleu » et détrône progressivement MySpace. L’auteur crée un profil Facebook dès son arrivée en France.
  • Échec de réseaux sociaux concurrents (Indéterminée) : Orkut et Google+ (la vie en rouge) sont des échecs retentissants et inexplicables.
  • L’auteur s’insurge contre le « Panurgisme » (Avant l’ère propagandiste) : L’auteur publie un billet sur ce sujet, notant qu’à l’époque, la communication se faisait via les commentaires de blogs.
  • Rachat de YouTube par Google (2006) : Google acquiert YouTube, qui deviendra la plateforme n°1 de diffusion de vidéos.
  • Mouvement des Gilets Jaunes (Époque des prises de position de l’auteur) : L’auteur exprime des positions marquées en faveur des Gilets Jaunes sur Facebook, ce qui entraîne un « shadow banning » et une perte d’audience.
  • Gestion du « Corona-Circus » (Époque des prises de position de l’auteur) : L’auteur exprime son dégoût envers la gestion du « Corona-Circus », ce qui contribue également à son « shadow banning » sur Facebook.
  • L’auteur cesse de développer ses profils marketing sur Facebook (Bien avant la rédaction du texte) : Suite au « shadow banning » et à la censure, l’auteur arrête d’utiliser Facebook comme outil marketing pour ses créations.
  • Mark Zuckerberg admet la censure et licencie du personnel (Période récente par rapport à la rédaction) : Zuckerberg reconnaît que Facebook a censuré les points de vue divergents concernant la politique vaccinale et le wokisme militant. Cela s’accompagne d’un licenciement massif de personnel.
  • Apparition des profils « certifiés » sur Facebook (Période récente par rapport à la rédaction) : Facebook introduit des profils « certifiés » (copiés sur X), ce qui ravive l’intérêt de l’auteur et semble desserrer l’algorithme qui le pénalisait.
  • L’auteur retrouve l’attention de Facebook pour la publicité (Actuellement) : Alors qu’il s’intéresse à placer de la publicité (billets sponsorisés), l’auteur retrouve l’attention du réseau.
  • L’application X devient la plus téléchargée au monde (Actuellement) : Bien que non dans le top 5 des réseaux sociaux selon certaines sources, X est l’application la plus téléchargée dans le monde.
  • Données d’utilisation des réseaux sociaux en France (2024) : YouTube compte 52 millions d’utilisateurs mensuels en France.
  • Données d’utilisation des réseaux sociaux en France (2025) : Le nombre total d’utilisateurs actifs est d’environ 54 millions (81% de la population). Le temps moyen passé sur les réseaux sociaux est de 1h48 par jour. Facebook et Meta (avec Instagram) conservent une part de lion. X est le septième réseau social en France en termes d’audience mensuelle (15 à 17 millions d’utilisateurs mensuels, dont 6 millions se connectent chaque jour). 6% du trafic web français issu des réseaux sociaux provient de X.
  • Utilisation de l’IA « Grok » sur X (Future proche) : L’intégration de l’IA Grok directement dans l’interface de X est prévue.
  • L’auteur utilise Facebook pour le divertissement et X pour l’information (Choix établi depuis longtemps) : L’auteur utilise Facebook pour la « gaudriole » et X pour l’actualité sérieuse, les débats et les discussions politiques.
  • Le gouvernement français élu à deux reprises (Fait noté par l’auteur) : L’auteur s’interroge sur la possibilité d’une telle élection au vu des informations circulant sur X.
  • Départ et retour des « ténors » macroniens sur X (Période récente) : Des figures politiques quittent X pour Mastodon ou BluSky, mais reviennent progressivement sur X faute de fréquentation.

Cast of Characters (Personnages Principaux)

  • L’Auteur : L’observateur et narrateur de l’article. C’est un utilisateur expérimenté du web et des réseaux sociaux depuis les premières heures (Well, Compuserve, AOL, Usenet, IRC, ICQ, MSN, MySpace, Facebook, Twitter/X, LinkedIn). Il a utilisé ces plateformes à des fins personnelles et marketing, mais a été victime de censure et de « shadow banning » pour ses prises de position politiques (Gilets Jaunes, Corona virus). Il est critique envers les géants des réseaux sociaux comme Facebook et les médias traditionnels, qu’il perçoit comme des « organes de propagande ». Il apprécie la liberté d’expression retrouvée sur X.
  • Mark Zuckerberg : Le PDG de Facebook (Meta). Il est mentionné pour son « spectaculaire retournement de veste » concernant la censure, ayant reconnu que son réseau avait censuré des opinions divergentes, notamment sur la politique vaccinale et le wokisme militant, dans le but de regagner les faveurs de Donald Trump. Il a également procédé à des licenciements massifs de personnel.
  • Donald Trump : Ancien président des États-Unis. Il est mentionné comme étant la cible de la censure de Facebook, et pour qui Mark Zuckerberg a opéré un revirement de politique pour regagner ses « bonnes grâces ».
  • Elon Musk : Le propriétaire de X (anciennement Twitter). L’auteur le décrit comme une personnalité « hors norme » qui a « rendu la liberté d’expression au monde » en rachetant Twitter et en éliminant la censure. Il est également associé à l’intégration de l’IA Grok sur X.
  • Thierry Breton : Ancien « petit kapo de l’UE ». Il est mentionné pour avoir tenté de « réguler » X et s’être vu opposer une réponse cinglante de la part d’Elon Musk (« fuck yourself »). L’auteur indique qu’il a depuis été « viré ».
  • Les « Youtubers » : Nouvelle profession née avec YouTube. Ils sont présentés comme remplaçant en termes d’audience les médias « traditionnels » subventionnés.
  • Les « Ténors » Macronistes : Personnalités politiques soutenant le gouvernement français actuel. Ils sont mentionnés pour avoir quitté X pour des réseaux comme Mastodon ou BluSky afin de retrouver un « entre soi », mais sont revenus sur X en raison de l’absence de fréquentation sur ces plateformes alternatives.

Personnages Implicites / Concepts Personnifiés :

  • Les Boomers : Génération à laquelle l’auteur s’identifie, présentée comme des « jeunes qui ont vieilli » et souvent utilisateurs de Facebook.
  • Les Jeunes (13-24 ans) : Démographie principalement active sur TikTok, Snapchat, Instagram et YouTube, et absente de Facebook.
  • Les Concepteurs de Facebook/Instagram : Critiqués pour leur « incompétence et confusion avouée », leur méconnaissance de l’UI/UX, et leur tendance à copier la concurrence.
  • Le Gouvernement Français : Mentionné de manière critique par l’auteur, qui s’interroge sur la légitimité de son élection à deux reprises au regard des débats sur X.
  • Les Agences Gouvernementales Américaines : Accusées d’avoir « noyauté » Twitter pendant des années pour organiser une « pensée unique » et « progressiste », transformant le réseau en « organe de propagande ».
  • Les Armées de Trolls : Des groupes organisés et payés par certains gouvernements qui tentent d’influencer les « notes de la communauté » sur X, bien que la vérité soit censée triompher.

Foire aux questions

Quelle est l’évolution des réseaux sociaux et leur impact sur la société française ?

L’article retrace l’histoire des « réseaux sociaux » depuis les premiers systèmes comme le « Well » et Compuserve, en passant par Usenet, les BBS, IRC, ICQ, MSN, Myspace, jusqu’aux géants actuels comme Facebook et X (anciennement Twitter), ainsi que les flops tels qu’Orkut et Google+. Il souligne que les réseaux sociaux sont devenus omniprésents en France, avec environ 54 millions d’utilisateurs actifs en 2025, soit 81% de la population, passant en moyenne 1h48 par jour dessus. Cette omniprésence a modifié les habitudes de communication, remplaçant notamment les commentaires de blogs par les interactions sur ces plateformes. L’auteur observe que les jeunes délaissent Facebook pour TikTok, Discord et Snapchat, tandis que Facebook attire une population plus âgée. YouTube est également mentionné comme la plateforme vidéo numéro un, ayant créé le métier de « youtubeur » et supplantant en audience les médias traditionnels. L’article critique aussi la censure, le « shadow banning » et l’omniprésence publicitaire sur certaines plateformes.

Quels sont les profils d’utilisation des réseaux sociaux en France par tranche d’âge en 2025 ?

L’article présente un tableau détaillé de l’utilisation des réseaux sociaux en France en 2025, ventilé par tranche d’âge :

  • 13-17 ans (93% de pénétration, 3 M utilisateurs) : TikTok, Snapchat, Instagram, YouTube sont dominants, avec un temps moyen quotidien de 2h50.
  • 18-24 ans (97% de pénétration, 4,2 M utilisateurs) : Instagram, TikTok, YouTube, Snapchat sont les plus utilisés, avec 3h15 de temps moyen quotidien.
  • 25-34 ans (93% de pénétration, 8,7 M utilisateurs) : Instagram, Facebook, LinkedIn, YouTube sont prédominants, avec 2h35 de temps moyen quotidien.
  • 35-44 ans (87% de pénétration, 6,7 M utilisateurs) : Facebook, Instagram, LinkedIn, YouTube sont les plateformes clés, avec 1h55 de temps moyen quotidien.
  • 45-54 ans (75% de pénétration, 5,1 M utilisateurs) : Facebook, YouTube, Instagram, LinkedIn dominent, avec 1h25 de temps moyen quotidien.
  • 55-64 ans (64% de pénétration, 3,2 M utilisateurs) : Facebook, YouTube, Pinterest sont les plus populaires, avec 1h00 de temps moyen quotidien.
  • 65 ans et plus (44% de pénétration, 2,5 M utilisateurs) : Facebook, YouTube, Pinterest sont les principales plateformes, avec 45 minutes de temps moyen quotidien.

Ce tableau met en lumière la domination de TikTok et Snapchat chez les jeunes, tandis que Facebook reste très présent chez les plus âgés.

Pourquoi l’auteur critique-t-il Facebook et sa gestion de contenu ?

L’auteur exprime un profond mécontentement envers Facebook et sa gestion de contenu. Il se plaint des « règles stupides de la communauté » qui entraînent des bannissements et des interdictions « infantilisantes », souvent arbitraires et incompréhensibles. Il cite son propre cas, où ses prises de position sur le mouvement des gilets jaunes et la gestion du « Corona-Circus » ont conduit à une « invisibilisation progressive » et un « shadow banning », lui faisant perdre jusqu’à 80% de son audience. L’auteur souligne l’hypocrisie du système qui maintient le contenu accessible à un petit cercle d’utilisateurs tout en le dissimulant au plus grand nombre. Il mentionne également le « revirement spectaculaire » de Zuckerberg concernant la censure, qu’il attribue à un désir de regagner les faveurs de Donald Trump et à un repositionnement stratégique lié à des intérêts financiers (« gigantesque pompe à fric »). L’instabilité des interfaces et l’ajout de fonctionnalités comme la mention « IA » obligatoire sont également critiquées comme des signes d’incompétence et de confusion des concepteurs.

Quelles sont les principales différences entre Facebook et X (ex-Twitter) selon l’auteur ?

L’auteur établit une distinction claire entre Facebook et X (anciennement Twitter) en termes d’usage et de philosophie :

  • Facebook : Il l’utilise pour la « gaudriole », la « rigolade », et le partage de « choses vues », mais déplore un encadrement strict où le second degré et l’humour sont limités. Il le décrit comme un réseau vieillissant et complexe avec une interface instable.
  • X (ex-Twitter) : Il le privilégie pour s’informer des « vrais événements », pour les discussions plus sérieuses, politiques et polémiques avec des journalistes, influenceurs et politiciens. Il met en avant l’absence de censure (bien qu’il y ait des progrès à faire en France), la liberté d’expression retrouvée grâce à Elon Musk, et le système des « notes de la communauté » rédigées par les utilisateurs pour assainir le réseau avec contexte et sources irréfutables. L’auteur vante également la simplicité et l’ergonomie de l’interface de X, qu’il compare à celle de Macintosh. Il prédit que X deviendra le numéro un mondial, notamment grâce à l’intégration de l’IA Grok.

Quel rôle Elon Musk a-t-il joué dans le changement de X et la liberté d’expression ?

L’auteur attribue à Elon Musk un rôle fondamental dans la transformation de X (anciennement Twitter) et la restauration de la liberté d’expression. Il cite la réponse de Musk à Thierry Breton (« fuck yourself ») comme un symbole de son rejet de la « régulation » autoritaire. Il affirme qu’en rachetant Twitter, Elon Musk a « rendu la liberté d’expression au monde » et a mis fin à une période où Twitter était « noyauté depuis des années par des agences gouvernementales américaines » qui organisaient une « pensée unique » et transformaient le réseau en « organe de propagande ». L’auteur met en avant le remplacement de la « modération » autoritaire par les « notes de la communauté » comme une preuve de cette nouvelle approche, même si des « armées de trolls » tentent d’influencer ces notes. Selon lui, cette politique permet à la vérité et au bon sens de triompher, rendant la contradiction possible et active.

Comment l’auteur perçoit-il l’influence des réseaux sociaux sur l’information et le pouvoir ?

L’auteur estime que les réseaux sociaux, et X en particulier, ont révolutionné la diffusion de l’information, rendant tout « savoir en quelques minutes et à l’échelle planétaire ». Il affirme qu’il n’y a « plus de mensonges, de dissimulations, d’éléments de langages, d’interprétations, de Doxa », permettant à chacun de « séparer le bon grain de l’ivraie ». Cette capacité à la contradiction active est perçue comme insupportable pour les pouvoirs en place. Il va même jusqu’à s’interroger sur la manière dont un certain gouvernement français a pu être élu deux fois, car cela ne correspond pas à ce qui transparaît sur X. Il observe que de nombreux « ténors macroniais » ont quitté X pour des plateformes comme Mastodon ou BluSky (qu’il décrit de manière péjorative), cherchant un « entre soi », mais sont revenus faute de fréquentation. L’auteur suggère que les médias « traditionnels » subventionnés sont devenus des « organes de propagande » et perdent de l’audience au profit de YouTube et des « youtubers ».

Quelles critiques sont formulées à l’encontre d’autres réseaux sociaux comme Instagram, LinkedIn et TikTok ?

L’auteur formule des critiques spécifiques à l’égard de plusieurs autres réseaux :

  • Instagram : Qualifié d' »application hybride », il est considéré comme faisant « doublon » avec Facebook (son acquéreur) et son utilisation, surtout avec plusieurs comptes, est jugée « inextricable » et complexe. L’interface mobile est présentée comme chaotique et l’interface PC encore pire.
  • LinkedIn : Bien que l’auteur ait été un utilisateur « expert », il affirme que ce « CV élaboré ne lui a jamais apporté une seule affaire » et que depuis son rachat par Microsoft, il lui provoque des « éruptions cutanées ». Il rapporte que LinkedIn est aujourd’hui surtout efficace comme « logiciel de rencontre ».
  • TikTok : Reconnu comme « particulièrement efficace » pour ses « vidéos courtes et addictives », il est néanmoins critiqué pour son effet d’addiction sur les adolescents, les rendant « échappant à toute réalité extérieure ». L’auteur voit les « reels » de Facebook et Instagram comme des tentatives infructueuses de rattraper leur retard sur le géant chinois.

Quelle est la position de l’auteur concernant l’IA et les interfaces utilisateur des réseaux sociaux ?

L’auteur exprime son scepticisme et sa critique face à l’intégration de l’IA et la conception des interfaces utilisateur sur les réseaux sociaux. Il trouve hypocrite la nouvelle mention « IA » obligatoire sur les publications, la comparant à l’obligation de mentionner l’utilisation de Photoshop ou de peinture pour un tableau. Il considère que les entreprises sont « complètement dépassées par la marée de l’IA » et que cette « réglementation » est inutile et démotivante pour les utilisateurs, qui se demandent à quoi elle sert et à quelle censure elle pourrait les exposer. Concernant les interfaces, il déplore la complexité, les « réglages, sous-menus, étoiles diverses et variées » de Facebook et Instagram, qu’il attribue non pas à la richesse des fonctionnalités mais à la « confusion et aux névroses de ses concepteurs » et à leur « méconnaissance crasse des principes mêmes de l’UI et de l’UX ». À l’inverse, il loue l’interface de X pour sa simplicité, son ergonomie et sa logique, pensées pour les utilisateurs.

 

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Publié le Août 31, 2025

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