Vous le savez, je n’ai qu’une confiance limitée dans les réseaux sociaux, Facebook en particulier, raison d’être de la publication ici des mes « Choses Vues » qui sont les images que je publie régulièrement au gré de mes errances. Il en va de même des nouvelles que je vous partage tous les jours à propos de l’écriture de mon prochain livre « Au-Delà« .
En effet, comme il y a de vrais morceaux de littérature dedans, je me suis dit qu’elles seraient mieux ici, juste au cas ou notre réseau préféré (qui possède déjà légalement tout ce qu’on y publie et qui s’en sert sans doute pour entraîner ses IA et autres ventes de mails pour ses clients) ne décide de rendre l’âme du jour au lendemain : il existe des précédents, c’est même la règle. De plus, beaucoup d’entre-vous ont loupé certaines parutions dans la mesure où c’est l’algorithme maison qui décide qui voit quoi et quand, à quelle fréquence, quand le contenu n’est pas tout simplement invisibilisé. Facebook n’en fait qu’à sa tête. Au moins ici vous pourrez consultez l’intégrale de ces petits textes.
Et pour en savoir plus, pensez à vous abonner à la newsletter, beaucoup plus complète : envoyez un email à francisleguen@gmail.com avec pour sujet « AU-DELÀ ». Je vous ajoute à la liste. Vous recevrez un email par semaine avec un extrait du livre inédit, des photos d’archive, les coulisses des expéditions… Et pour plus d’infos : consultez l’article que nous savons consacré à ce nouveau projet.
Et maintenant, respirez à fond, soufflez : on plonge !
Au-Delà à Su Cologone
J’ai fini d’écrire le premier chapitre de mon livre Au-Delà. Su Cologone, en Sardaigne. Un siphon dans le Supramonte, une faille verte et noire, 74 mètres de profondeur. Je suis descendu seul, je suis remonté de justesse.
Ce n’est pas un résumé de film d’aventure : c’est ce qui s’est passé.
Ce chapitre ouvre AU-DELÀ, la suite de Narcoses. Le livre que j’écris en ce moment, chapitre après chapitre, en le partageant avec ceux qui veulent suivre le chemin.
36 personnes se sont inscrites à la newsletter hier. Je ne m’y attendais pas. Merci à vous, sincèrement. Et… non je n’avais pas les cheveux blancs : c’était du talc pour passer la jupe de cou !
Dans les Cantabriques
Je suis pendu sur la corde, en nage. Dans un puits vertical que je viens de descendre mais que je suis incapable de remonter ! Seul, épuisé par les efforts démentiels que j’ai fait pour essayer de me dégager. Je suis perdu ! Sans personne pour venir me chercher…
Je suis en train d’écrire un autre chapitre d’Au-delà et vous emmène cette fois en Espagne. Dans les Cantabriques. Devant l’énorme massif de calcaire du Mortillano. Les souscriptions à la newsletter augmentent plus vite que je ne peux les traiter, merci de votre patience. Des retours de ceux qui l’ont déjà reçue ?
Une souscription sera prochainement ouverte pour les 100 premiers livres dédicacés
Le delta de Padirac
Nous sommes dans la résurgence de la Finou, dans le delta de Padirac. Et je peux vous dire que ça glisse et que ça coupe ! Je suis en train de vous raconter la première que nous y avons mené avec Véronique en… 1989. Avec quelques plaies et bosses, un incident fâcheux et un dilemme à propos de la gestion d’air… C’est aussi la première fois qu’on découvrait la rivière active, au delà du siphon 5. Bien sûr, depuis de l’eau à coulé sous les pont et la jonction a été faite faite. Et même la traversée historique jusqu’à Padirac par Bernard Gauche en 1996…
Plongée nue dans l’event de la Guigonne
N’allez pas croire que j’ai commencé à écrire « Au-delà » seulement maintenant, la fleur au fusil, pour vous raconter ma vie. Non, les calibres sont formels : j’ai déjà en magasin un volume de texte qui dépasse largement celui de NARCOSES. Et c’est tout le problème : il s’agit de faire un choix. Qu’est-ce qui passera la rampe ? C’est un livre d’aventure. Pas une psychanalyse ni une confession… Certains de ces récits sont terminés, beaucoup d’autres ne sont que des ébauches, des notes éparses et la grande majorité d’entre-eux ressemble aux « gueules cassées » de la Première Guerre Mondiale. Il s’agit de guérir, de greffer, de rafistoler, de peigner, d’enrichir peut-être… Avec un seul mot d’ordre : qu’est-ce qui est susceptible de vous intéresser vraiment, vous ?
Allez, un peu de légèreté dans la rédaction : je viens d’écrire quatre feuillets sur la fois où je me suis retrouvé avec une fille nue dans les bras, au fond de l’Event de la Guigonne en Ardèche. On n’a pas une vie facile…
La grotte de la Mescla
A la suite de regrettables tâches ménagères je n’ai pas beaucoup écrit aujourd’hui. Vous pouvez me jeter des tomates trop mures ! Pour ceux qui suivent : il s’agit de la rédaction de mon nouveau livre Au-delà qui fait suite à Narcoses qui a été vendu (au Moyen-Age) à plus de 6.500 exemplaires. Glénat l’a d’ailleurs réédité l’année dernière.
Tout ça pour dire que je me déplace, une main devant, une main derrière, le rouge au front, n’ayant pas atteint mon objectif du jour.
Oh j’ai travaillé, relu, corrigé, remanié, des bouts de textes ici et là, l’air de rien, mais je n’ai pas entamé la rédaction d’un bon gros chapitre bien consistant. Je ferais mieux demain, promis !
Au passage, j’ai fait un détour par la grotte de la Mescla, dans les gorges du Var. Une plongée de 14 heures… Et j’ai retrouvé cette vieille photo. Oui… on peut manger sous l’eau ! Bon appétit et à demain.
L’inspiration ?
L’inspiration, c’est le fait d’approcher le tabouret du piano aurait dit Mozart (pas celui de la finance, le vrai). C’est bien exact : l’inspiration, l’angoisse de la page blanche sont autant de concepts fallacieux pour désigner la flemme, bien connue des écrivains professionnels qui trouvent toujours une bonne raison pour ne pas écrire.
Je vais vous faire une confidence : c’est bien pour cette raison que j’ai mis en place cette usine à gaz consistant a vous raconter le soir le bilan de ma journée d’écriture. De cette façon, je suis bien obligé d’écrire pour avoir quelque-chose à vous dire. Vous êtes ma mauvaise conscience et je sais que vous lorgnez par dessus mon épaule à tous moments. En quelque-sorte, ce livre, je vous le dois ! Et je compte sur vous pour me relancer régulièrement, du style : « Hep ! La suite ? »
Et quand je pense que toutes les semaines, les abonnés reçoivent une newsletter gratuite avec un extrait complet du livre en cours, des photos inédites, des anecdotes. Misère…
Qui a dit qu’on devait écrire un livre dans l’ordre ? N’allez pas imaginer ça, malheureux… L’acte d’écrire est particulièrement difficile et douloureux : taper des lettres pour en faire des mots qui font des phrases et des chapitres pour, in fine, publier un livre, un témoignage est un sacerdoce. Pressurer le passé fait surgir les fantômes. Se souvenir c’est mourir un peu. Alors il est salutaire parfois de s’affranchir du temps et de l’espace pour voyager dans sa tête.
Tout ça pour vous dire que j’ai suspendu temporairement la rédaction du chapitre sur le gouffre du Mortero (12000 signes) et divagué, des années plus tard, du côté de Padirac, à la fontaine Saint Georges de Montvalent. Oui, c’est promis, je vais vous raconter nos tentatives là bas avec une anecdote pas piquée de hannetons. Ah si je ne retenais pas, je vous dirais tout… Je respirais de l’air « enrichi » : 10 à 20 % d’héliox dans l’air comprimé, technique connue sous le nom de « giclette » qui permettait d’être assez clair en évitant la narcose dans la zone des 70 à 80 mètres tout en utilisant les ordinateurs classiques et la procédure de décompression habituelle. Un « trimix du pauvre » en quelque sorte. C’est comme çà que nous avions plongé à 60 m sur l’épave d’une corvette dans l’archipel de Fernando de Noronha au Brésil. Mais c’est une autre histoire…
Le gouffre du Mortero
Bon, l’histoire du Gouffre du Mortero en Espagne est écrite. C’est bien parce que c’est vous. 14.500 signes. C’est déjà çà de pris !
On attaque quoi maintenant ? La découverte de la Finou ? Le sens perdu des sourciers ? La peur du vide à l’aven Rochas ? Quand j’ai perdu le fil au Bestouan ? Le bruit des galets qui roulent sous l’eau ? Les pires étroitures que j’ai jamais connue ? Le jardin aux roses jaunes ? L’eau des diamants ? Les fontaines votives ? Mes porteurs naturistes en Ardèche ? Voyons…
Plus d’une centaine d’entre-vous se sont inscrits et on déjà reçu la première newsletter. Vous en pensez quoi ? N’hésitez pas à indiquer ici vos souhaits, vos critiques, les changements ou modifications à faire à l’avenir ?
Certains se sont émus par rapport à la future souscription. S’inscrire à la newsletter est gratuit et indolore. Quant au livre lui-même, il faut d’abord finir de l’écrire ! Ensuite, on laisse passer les vacances d’août, tranquille, et nous ouvrirons les souscriptions à la rentrée (100 exemplaires dédicacés). Notre équipe marketing (on est un) se réunit en vase clos pour peaufiner tous les détails. Vous saurez tout : prix unitaire (45.678 $ – Nan, j’déconne), disponibilité ainsi que les options de vente en ligne (papier, numérique, livre audio). Il y aura aussi des goodies, des surprises… Faites moi confiance : vous n’êtes pas prêts ! 🙂
La vérité sur les sourciers
Stylo en main (façon de parler), je viens de faire un long détour par le monde des puisatiers et des sourciers. Il est vrai que je suis tout proche des décors qui ont inspiré le génial Marcel Pagnol pour son livre « Manon des sources », la suite de « Jean de Florette »…
Figurez-vous que je peinais à mettre en mots l’une des peurs fondatrice de l’humanité : le vide et la chute, à la lumière de mes quelques expériences personnelles quand, tout naturellement, les sourciers se sont invités dans mon texte. Avec leurs baguettes et leur savoir immémorial. Ces gens se disaient capable de découvrir l’eau sous la terre, à la demande. Mythe ou réalité ? J’ai bien ma petite idée mais vous, vous en pensez quoi ? Et si je vous disais que ce don oublié, vous l’avez aussi ? Vous en saurez plus bientôt.
Noyade dans l’Ardèche
Il y a des scènes qu’on voudrait n’avoir jamais vécues. Comme cette vieille dame qui venait de mourir dans mes bras, le visage tuméfié par les chocs répétés sur les galets dans les rapides de l’Ardèche. Nous étions sur le point ce jour là de partir en plongée à la grotte du castor quand une barque de touristes a fait naufrage. Son mari était à l’eau aussi, cramponné à une rive rocheuse, dans l’écume. Nos canoës étaient prêts et nous aussi. Mais il nous a fallu faire ce choix terrible : elle ou lui ? Et je me suis trompé…
Explorations dans la craie
Je vais vous faire une confidence : l’écriture c’est douloureux. Mais c’est surtout ennuyeux. A l’occasion de mes marches quotidiennes, les idées se bousculent pourtant et j’écris « dans ma tête ». Pour un prochain article souvent, pour peu qu’il soit neuf ! Ce livre, Au-Delà, que je porte depuis si longtemps est déjà terminé mais je suis le seul à le savoir. En effet, non seulement je l’ai déjà vécu mais je me le suis déjà raconté ! Rien de nouveau donc pour un assoiffé de premières.
Mais, depuis l’avènement des réseaux sociaux – le triomphe de l’instantané sur le temps long, il me faut un shoot régulier de dopamine, comme tout le monde, d’où ces billets quotidiens pendant que vous lézardez à la plage. Au fait, vous êtes où ?
A propos, savez-vous qu’il y a des réseaux noyés dans la craie ? J’ai replongé pour vous raconter quelques histoires du côté des falaises de Fécamp…
Noyé à 4 ans !
La newsletter #3 est sur le point d’être envoyée. On y parle du delta souterrain de Padirac et des explorations mouvementées que nous y avons menées.
Je poursuis l’écriture à propos de ce réseau de Padirac : il y a vraiment beaucoup à dire ! Quand je pense à ce que je vais être obligé de couper : il y a de quoi déprimer ! 🙂
Je vous raconte aussi le bruit des pierres qui roulent sous l’eau. Musique caractéristique, enchanteresse mais aussi terrifiante qui m’aura souvent accompagnée. Du Cros de Cagnes où je me suis noyé à l’âge de 4 ans, au lit de l’Ardèche qui avait réclamé deux vies ce jour là ; dans le sourire des pierres mouvantes de la source du Durzon, en Aveyron, au gouffre du Bouillant, en Charente, au pays des galets volants…
Pas d’inquiétude pour les nouveaux abonnés – si, si, il y en a, plusieurs par jours : ils recevront aussi les newsletters précédentes.
En Islande
Au début était le Verbe… Ouais ! Qu’il disaient. Vous le savez, comme la parturiente qui ne veut pas accoucher, j’ai tendance à faire de la rétention, du refus de publication, ne voulant pas lâcher mes mots… Sur mon blog WordPress, la taille des articles « brouillons » par exemple ne cesse d’augmenter au détriment des articles publiés que je lâche au compte-gouttes.
Voilà un des pièges de l’écrivain qui a tendance à peaufiner sans fin un petit paragraphe déjà écrit alors que l’action piétine et ressemble au désert des tartares… Pour que vous lisiez bien (un jour) il faut accepter d’écrire mal. Du moins au début.
C’est la raison pour laquelle notre rendez-vous quotidien est si important pour moi : vous êtes comme un octroi qui juge de l’avancement des travaux. En effet, pour pouvoir vous dire quelques mots il faut bien que j’en ai écrit d’autres ; des mots. A moins d’être capable de mentir effrontément mais je ne fais pas de politique…
Ainsi, en ce lundi de fortes chaleurs, avec le dynamisme d’une méduse échouée, je vous ai raconté ma première noyade à l’âge de 4 ans (il y en aura d’autres). Et pour faire bon poids, comment j’ai appris à nager avec mon père au milieu des feuilles et des racines, dans l’eau trouble de l’Huisne…
Et, parce qu’il fait trop chaud, voilà un petit détour en Islande où nous avons plongé dans l’eau à un degré de la faille tectonique de Silfra, entre deux continents…
Les profondeurs du lac Malawi
Il y en a qui taillent leurs haies, moi aujourd’hui ce sont mes textes ! Snip, snip, tchac : tombés au champ d’honneur, bien dégagé autour des oreilles ! En direction d’un dossier intitulé « chutier » comme ceux des anciennes salles de montage où s’entassaient les kilomètres de pellicules non retenues. Un dossier qui grossit à la même vitesse que mon âge ; de quoi remplir plusieurs (mauvais) livres. Vous n’imaginez pas tout ce qu’on jette en tant qu’écrivain, journaliste, cameraman ou photographe : c’est même la majorité du travail. Au grand dam de certains qui se contenteraient bien des restes. Le grand Cartier Bresson avait d’ailleurs l’habitude de percer ses négatifs à coup de crayon pointu pour éviter qu’on ne fouille dans ses poubelles !
Tout ça pour vous dire que je n’ai pas beaucoup écrit aujourd’hui mais que j’ai beaucoup coupé ! Et même un chapitre entier. Misère…
Pour finir, et parce qu’en principe ce mur n’est pas celui des lamentations, j’ai raconté une plongée au lac Malawi en Afrique de l’est qui aurait pu bien mal se terminer…
Plongées sous glace
Beaucoup d’entre-vous m’ont dit à quel point la lecture des « Scaphandriers du désert » (Albin Michel) et de « Narcoses » (Glénat) les avait marqué. D’autres m’ont avoué en blaguant à peine qu’il leur avait fallu un cachet de tranquillisant pour terminer ces livres. Et bien voyez-vous, ce que je viens d’écrire (je ne vous dirait pas quoi) m’a dressé les poils du corps. Alors si cela m’a fait cet effet là, qu’en sera-t-il de vous ? Douloureuses réminiscences, inoubliable passé, force de la vérité, oui vous allez m’accompagner dans l’Au-delà. N’ayez pas peur : ce ne sont que des souvenirs… On y parle d’une simple colombe. Blanche.
Plus légèrement (encore que) et parce que la température le justifie, que diriez-vous d’une plongée sous la glace ? A Tignes dans les Alpes, Matemale dans les Pyrénnées ou encore dans le Torn Träsk en Laponie suédoise au delà du cercle polaire ? A demain !
L’épave mystérieuse des Sept Frères
Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà plongé aux 7 frères, au nord de Djibouti ? J’ai eu cette chance. Et celle d’explorer en plein courant l’épave que nous venions de repérer au sondeur, sous la « peau du Diable », en face du Ras Syan.
Dans l’eau bleu ciel qui s’est assombrie, le fantôme du passé a surgi soudain dans son linceul blanc de gorgones immaculées. Les hublots sont en place : l’épave est vierge, jamais visitée. Je me mets à l’abri du courant dans une coursive et avance dans des nuages de poissons d’argent. Une porte bleue s’ouvre sur un escalier qui mène aux cales. J’entre et je descends…
Je vais couper là à cause du volume mais pas d’inquiétude, je publierais de loin en loin de semblables compilations.
La suite de Narcoses !
Et pour finir, comme il n’y a pas de mal à se faire du bien, voici quelques critiques d’un livre précédent, Narcoses, que je viens de récolter sur Amazon où la version poche du livre (récemment rééditée) semble bien se vendre.
Ce livre compile les mésaventures parfois tragiques de l’auteur, de membres de sa palanquées et d’autres protagonistes aquatiques. J’avais acheté « Narcoses » pour « me faire peur » avec l’appréhension d’en rester affectée pour mes prochaines plongées mais pas le moindre traumatisme: l’auteur, aguerrit, emmène en immersion son lecteur pour former un binôme confiant. Les aventures racontées sont parfois angoissantes mais la plume agréable de M. Le Guen tant à focaliser sur les faits, le contexte permettant d’obtenir sereinement un retour d’expérience. Autre point que j’ai apprécié: la diversité des récits. En effet, même si il se focalise sur les problèmes rencontrés du fait de la profondeur, il y a des chapitres évoquant d’autres sources parfois incongrues de problèmes (densité des sédiments, narcoses éthylique, intoxication atmosphérique et même barotraumatisme conjugale… Pour ce dernier, lire le livre…) Pour résumé, agréable à étudier, très instructif (J’ai même appris sur mon espèce préférée de bivalve). Merci beaucoup d’avoir créer cet ouvrage.
Remy Berger
Ce livre est le premier que je trouve qui raconte la narcose, cette ivresse des profondeur dangereuse comme le chant des sirènes. Il s’agit bien là d’une narration, et cet aspect est déjà bien sympathique. Francis Le Guen nous invite à l’écouter raconter ses multiples expériences dans ce monde fascinant de la narcose, à la limite de la conscience. Dieu sait qu’il en a vécu des choses extraordinaires sous l’eau, ce grand bonhomme de la plongée. A la lecture de ce recueil, nous partageons l’expérience et les souvenirs de plongées souvent inquiétantes, parfois macabres, mais toujours extraordinaires !
Hugues Husson
Francis Leguen nous livre là des récits d’incidents ou accidents de plongée racontés avec talent. Chacune des histoires, sans critique, permet de réfléchir un peu sur la plongée et les risques éventuels.
Il fallait le talent de Francis Le Guen pour arriver à faire ressentir cette sensation qu ‘est la Narcose à travers ses récits avec des anecdotes, de l’ humour mais qui parfois vous glacent le sang. Le livre qui vient logiquement compléter la bibliothèque du plongeur!
Un vrai livre d’utilité publique à tout plongeur fan des profondeurs ! Entre les anecdotes, les histoires de plongée, et les plongées historiques, on en perd pas une miette ! Jamais moralisateur, toujours dans cette compréhension de l’amour de la profondeur, c’est un vrai plaisir qui ne déçoit jamais ! Vivement Au-Delà !















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