Elon Musk

Accueil / Livres / Elon Musk

Elon Musk chez Fayard… Voici l’excellente biographie du phénomène Musk écrite par William Isaacson. Après Steve Jobs, Benjamin Franklin, Einstein, Léonard de Vinci, l’auteur continue sa galerie de portraits des grands génies qui ont marqué leur époque. Ce livre explore la personnalité fascinante et les méthodes de travail de cet entrepreneur hors norme. L’auteur souligne le tempérament complexe de Musk, marqué par une enfance difficile et une volonté obsessionnelle de révolutionner des secteurs tels que l’espace, l’automobile et l’intelligence artificielle. L’article examine ses succès majeurs avec des entreprises comme Tesla et SpaceX, tout en abordant ses décisions controversées, notamment le rachat de Twitter et sa gestion de crise brutale. Le récit met également en lumière ses influences culturelles, de la science-fiction aux jeux vidéo, qui alimentent sa vision d’un avenir multiplanétaire. Enfin, il dépeint Musk comme un génie tourmenté dont l’ambition démesurée et le mépris des conventions redéfinissent les limites du progrès technologique moderne.

Un pavé dans la mare

Elon MuskComme à chaque fois, il s’agit d’une véritable enquête. Walter Isaacson a suivi Elon Musk pendant deux ans, accédant à ses réunions et à son cercle intime pour tracer le portrait d’un homme complexe. Le livre explore son enfance traumatique en Afrique du Sud, marquée par un père tyrannique, ce qui aurait forgé son besoin obsessionnel de contrôle et sa résistance au stress. Isaacson détaille l’ascension de Musk à travers Zip2, PayPal, SpaceX, Tesla et ses autres sociétés… L’auteur met aussi en lumière le « mode démon » de Musk : ces phases de rage productives mais destructrices pour ses équipes, dictées par un sentiment d’urgence absolue pour sauver l’humanité (colonisation de Mars, transition énergétique…). Le temps passe…

Isaacson détaille également les coulisses de Neuralink (interfaces cerveau-machine), de xAI (l’intelligence artificielle « Grok »), le rachat chaotique de Twitter devenu X et ses conflits familiaux, posant la question essentielle : ses « démons » impulsifs sont-ils le prix du progrès ?

La couverture du livre illustre ce portrait ambivalent, où l’on voit Musk en prière, ce qui est le symbole de sa dualité visionnaire et tourmentée. Tout comme dans la biographie qu’il avait consacré à Steve Jobs, Isaacson n’est pas toujours tendre avec son sujet. Mais Musk lui a laissé carte blanche et n’a pas lu le livre avant sa parution. Les révélations vont tellement loin qu’à la lecture de ce pavé on a l’impression de faire partie de la famille, même si celle-ci est nombreuse.

Quoiqu’on pense du personnage (qui dans l’Histoire aura plus fait jaser ?) et pour aller plus loin que le « on dit », je recommande ce livre passionnant qui s’avère être un modèle de biographie, tout comme les autres ouvrages d’Isaacson.

À tous ceux que j’ai pu choquer, j’ai juste envie de dire : j’ai réinventé la voiture électrique et je vais envoyer des gens sur Mars dans une fusée. Vous n’imaginiez pas qu’en plus je serais un mec tranquille et normal ?

Elon Musk, « Saturday Night Live » (sur NBC), 8 mai 2021

 

Elon Musk : son « algorithme »

Au vu de ses réalisations, Elon Musk apparait quelquefois au grand public et à ses collaborateurs comme un extraterrestre, une machine… Diagnostiqué autiste Asperger, ce qui explique peut être son génie et ses particularités comportementales, tout ceux qui l’ont côtoyé saluent sa puissance de concentration et de travail et son niveau intellectuel supérieur. Il est PDG de ses nombreuses entreprises à succès et n’y fait pas de la figuration : il a changé chaque détail, chaque process et changera encore, sa devise semble être : toujours plus gros, toujours plus vite !

Il aura construit les plus grandes usines du monde et dans un temps record. Ses succès sont incontestables : Tesla : voitures électriques, conduite assistée et autonome, robotaxi, robots humanoïdes, Boring Company (tunnels de circulation sous les grandes villes du monde) SpaceX, Neuralink, X, énorme data center Colossus, Grok, Grokipedia… Et ce n’est pas fini !

L’intérêt majeur de l’ouvrage réside dans son accès inédit aux coulisses. Isaacson excelle à décrire la méthodologie de Musk (le fameux algorithme de production), montrant comment son mépris des règles a permis des avancées technologiques majeures là où les industries traditionnelles échouaient. On signale aussi sa brutalité managériale et la gestion de crise permanente.

L’homme est pressé, impatient, fonceur et brillant. Il éduque ses ingénieurs à simplifier le moindre processus à l’extrême et à prendre des risques insensés. Quand c’est un échec cela veut simplement dire que trop de choses ont été enlevées ! Il est toujours possible de faire machine arrière. C’est ainsi qu’il révolutionne la construction des fusées StarShip, des moteurs Merlin et Raptor, des data centers (bientôt dans l’espace), des robots Optimus…

Son caractère bien trempé se révèle à l’occasion de la « crise du Covid ». « La panique causée par le coronavirus est débile », tweete ainsi Musk le 6 mars 2020, alors que le Covid vient de provoquer la fermeture de sa nouvelle usine de Shanghai. Il écrit alors un e-mail à tous les personnels de l’entreprise :

Je voudrais être super clair : si vous vous sentez un peu souffrant ou même pas très bien, ne vous sentez pas obligés de venir travailler, mais il ajoute ensuite : Personnellement, je serai au travail. Franchement, à mon avis, le mal que génère la panique du coronavirus dépasse de loin celui qui est lié au virus proprement dit.

Pareil pour l’usine de Fremont aux USA. Lorsque des responsables du comté menacent de contraindre l’usine à fermer, il engage une procédure contre ces ordonnances. Comme quoi il suffisait de dire non !

Si quelqu’un veut rester chez lui, c’est parfait. Mais décider que les gens ne peuvent plus sortir de leur domicile, et qu’ils se feront arrêter s’ils désobéissent, c’est du fascisme. Ce n’est plus la démocratie. Ce n’est plus la liberté. Rendez leur liberté aux gens, bordel !

Il maintient l’usine ouverte et défie le shérif du comté de procéder à des arrestations.

Je serai sur la chaîne de montage comme tous les autres, tweete-t-il. Si on arrête quelqu’un, je demande que ce soit moi, et personne d’autre.

Il a finalement le dessus. Les autorités locales parviennent à un accord avec Tesla pour laisser l’usine de Fremont ouverte à condition que certains protocoles de port du masque et d’autres mesures de précaution soient appliqués. Ces dispositions ne sont pas vraiment respectées, mais la querelle s’éteint d’elle-même, et les voitures continuent à sortir de la chaîne de montage. L’usine ne connaîtra aucune flambée grave de Covid. 5 ans après, à votre avis qui avait raison ?

La solitude du rêveur de fond

Il paraît que Musk rit comme un cheval et pratique un humour discutable, parfois « scato » (le siège avant des passagers des voitures Tesla est capable d’émettre des bruits compromettants à la demande du conducteur)… C’est ainsi.

Mais, face à tous ces indéniables succès, Elon est systématiquement attaqué, dénigré, souvent au dessous de la ceinture. Il est vrai que sa puissance de travail, ses innovations, son universalité, sa fortune enfin renvoie ses détracteurs à leur propre insignifiance. Dans le meilleur des cas, beaucoup disent : « oui mais il n’est pas seul. Il ne fait rien en fait : ce sont ses employés… » Certainement. Que ferait Elon sans Gwynne Shotwell, qui est la cheville ouvrière de SpaceX ? Sans sa garde rapprochée de chez Tesla et d’ailleurs ; des garçons extrêmement doués, aussi fous que lui, surnommés les « hairy balls » – littéralement les « couilles poilues » (toujours cet humour… particulier). Ces hommes qui en moins de 3 mois ont fait économiser à l’Amérique près de 200 milliards avec le programme DOGE, mis gratuitement à la disposition du gouvernement Trump ?

Cet argument « anticapitaliste » se réfute facilement. Comment se fait-il que ces talents réels ne se retrouvent pas eux-même à la tête d’entreprises à succès ? Et pourquoi travaillent-ils dans la galaxie Musk et non pas dans d’autres sociétés ? Il faut croire qu’Elon y est pour quelque-chose. « Qui se ressemble s’assemble » dit le proverbe. Steve Jobs avait aussi dans ses rangs Steve Wozniak qui est le véritable créateur du Macintosh. Mais qui reconnait lui-même que sans Steve Jobs, son invention n’aurait été qu’un OS de plus… Citons aussi Bill Atkinson, inventeur de l’interface graphique. Susan Kare qui a dessiné les emblématiques icônes. « Jony » Ive, le designer légendaire d’Apple…

Qu’on le veuille ou non, Elon Musk fait partie des rares entrepreneurs qui fasse de ses rêves une réalité ; un de ceux qui inventent le futur pour le plus grand nombre…

Elon Musk : Racheter Twitter ?

Créé en 2006 par Jack Dorsey, le réseau social était devenu peu à peu un organisme totalitaire dépendant des idéologies à la mode. La censure était omniprésente. Elon Musk se souvient :

Twitter était trop enclin à faire disparaître les posts qui ne respectaient pas les déclarations officielles, y compris ceux qui portaient sur des sujets de débat légitimes, comme de savoir si les vaccins à ARN messager provoquaient des myocardites, si le port obligatoire du masque avait un réel effet positif, ou si le virus était sorti d’un laboratoire chinois… Le professeur Jay Bhattacharya, de l’université Stanford, par exemple, a été placé sur la liste noire des tendances, réduisant ainsi la visibilité de ses tweets. Il avait coorganisé une déclaration commune de nombreux scientifiques défendant l’idée que les confinements et les fermetures des écoles faisaient plus de mal que de bien, une opinion controversée sur le moment mais qui s’est finalement avérée avoir une certaine validité.

Elon MuskElon Musk a peur que les chatbots utilisés et les autres systèmes d’IA, surtout entre les mains de Microsoft et de Google, soient endoctrinés sur le plan politique, peut-être même infectés par ce qu’il appelle le virus de l’esprit woke.

Tout a commencé comme un gag : « c’est combien ? De racheter Twitter ? » La somme demandée est astronomique mais il aquiert le réseau. Et applique aussitôt la « Méthode Musk » : il licencie plus de 70% des effectifs ! On parle de plus de 5200 personnes « inutiles » virées de l’entreprise (le fameux algorithme). Il rétablit aussi quantité de comptes qui avaient été interdits dont celui du Président Donald Trump lui-même.

Toujours est-il que malgré sa cure drastique d’amaigrissement le réseau fonctionne toujours ! Mieux, il a grossi considérablement et est même devenu rentable ! Fin de la blague. De quoi méditer…

A l’heure où j’écris ces lignes, l’algorithme de X est entièrement piloté par l’intelligence artificielle Grok et plus du tout par des hommes aux choix forcément partiaux. Avec Grokipedia – l’encyclopédie en ligne créée pour concurrencer Wikipédia qui était entièrement aux mains des influenceurs, de la CIA et du FBI, au gré des gouvernements, c’est l’endroit où on peut trouver les informations les plus « brutes » avec le minimum de biais idéologiques. Les utilisateurs, toujours croissants ne s’y trompent pas qui placent ce réseau loin devant les médias traditionnels, en perte de vitesse. Le mensonge ne paie plus.

D’autant plus que, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les barrières linguistiques se sont effondrées avec la traduction automatique des « tweets ». Il est ainsi possible de discuter en temps réel avec des japonais, des arabes, des serbes, des hindous, chacun dans sa langue : la tour de Babel !

Sans parler de X.com (toujours ce X…) qui se met en place et qui permettra d’acheter, de vendre et de payer directement depuis le réseau, en créant le premier système bancaire du monde. A suivre…

Pourquoi je ne suis pas milliardaire ?

Puisqu’on parle d’argent et sans vouloir se comparer, il est naturel que tout un chacun cherche des analogies personnelles à travers la carrière d’Elon Musk, dans ses inspirations tout au moins. Que le miroir réfléchisse peut-être quelque idée commune… Bon courage ! A la lecture de sa biographie on constate vite n’avoir pas beaucoup de points communs avec l’incontestable génie…

Elon Musk : Son style de vie

Elon Musk couchait dans ses usines, à même le sol, sous son bureau. Au vu et au su du personnel au cours des changements d’équipe. C’était une méthode de management efficace disait-il. J’ai essayé : jamais pu dormir ! Le sol, c’est trop dur !

Elon dit combattre le virus du « wokisme » qui selon lui a envahi les USA et le monde occidental. Une mode qui a, en tout cas, ravagée la Californie et Hollywood mais qui semble déjà sur le déclin (en France, il faudra attendre 5 à 10 ans…). Mais, tout en affichant publiquement son opposition à la « théorie du genre » il en applique quelques principes qui peuvent nous heurter, notament la fécondation artificielle.

Elon Musk compte au total 14 enfants connus issus de plusieurs unions non conjugales (dont l’une de ses collaboratrices), souvent via FIV pour optimiser sa descendance (!). Ceci explique qu’il ait eu plusieurs jumeaux. Un de ses fils (fâché à mort avec lui) est d’ailleurs transexuel et devenu Vivian. Mères porteuses, fécondation in vitro : on est déjà dans le futur. Le harem 2.0 ? Ces choix alimentent des controverses sur l’ingénierie génétique, notament ses activités avec Neuralink.

Ses livres cultes

J’ai eu la curiosité de lire ses livres de jeunesse devenus livres de chevet : Musk les considèrent comme fondamentaux. C’est assez révélateur de sa pensée et de sa carrière, si on sait lire entre les lignes.

Révolte sur la lune de Robert Heinlein. En vérité Je n’ai pas pu finir ce livre. Il faut dire que j’avais déjà essayé un autre titre mais il semble que je sois réfractaire à Heinlein, considéré pourtant comme un maître du genre. C’est d’ailleurs d’un autre titre qui se passe sur Mars que Musk a adopté le nom « Grok » qui est celui de son intelligence artificielle. Et de Grokipedia, la nouvelle encyclopédie libérée.

Toutefois ce que j’en ai lu donne déjà des clés sur la psychologie très particulière de Musk. Comme ce dialogue avec un robot supérieur :

… »Il m’avait donné son indicatif téléphonique : MYCROFT, suivi de trois X. Puis il avait bloqué son circuit pour qu’un technicien indiscret ne puisse pas le lui prendre »…

X ! La lettre qui semble gouverner la vie d’Elon et qu’il impose à toutes les sauces : Space X, la future plateforme de payement X.com, sur X, justement, etc.

Où encore ce passage célèbre où le personnage du Professeur Bernardo de la Paz, l’idéologue libertaire de la colonie lunaire, discute de la nature humaine et de la capacité de survie des différentes cultures dans l’environnement hostile de la Lune :

… »Si on laissait choir deux Chinois dans une de nos mers lunaires, ils s’enrichiraient en se vendant mutuellement des cailloux tout en élevant une douzaine de gosses. Puis un Hindou vendrait au détail ce qu’il obtiendrait en gros des deux Chinois… en dessous du prix de revient, ce qui ne l’empêcherait pas de s’enrichir. Nous connaissons cela »…

C’est vrai que Musk déteste les règles, les formulaires et les processus qui ralentissent l’ingénierie. On pourrait dire que Musk vit sa vie comme s’il était un personnage de Heinlein, essayant de briser les « lignes » et les « formulaires » pour accélérer l’arrivée sur Mars.

… »Faites ceci. Ne faites pas cela. Restez derrière la ligne. Où est le reçu de vos impôts ? Remplissez ce formulaire. Montrez votre permis. En six exemplaires. Réservé à la sortie. Interdiction de tourner à gauche. Interdiction de tourner à droite. Faites la queue pour payer l’amende. Retournez et faites tamponner. Tombez raide mort, mais demandez d’abord une autorisation »…

… »A Hong-Kong nous avons quantité de clans et de groupes, la polyandrie reste courante, mais les mariages familiaux n’ont jamais pris »…

… »Quand j’avais quinze ans, j’ai épousé deux frères, des jumeaux qui avaient deux fois mon âge. Je nageais dans le bonheur »…

… »Mon point de vue reste qu’un individu est toujours responsable. Si les bombes nucléaires existent, ce qui est le cas, un homme en a le contrôle. En terme de morale, il n’existe aucune entité correspondant à ce que l’on nomme « l’État ». Il n’y a que des hommes. Des individus. Et chacun devrait répondre de ses propres actes »…

Le guide du voyageur galactique de Douglas Adams. Originellement écrit pour la radio, sous forme de feuilleton, le guide du voyageur galactique est l’autre livre fétiche d’Elon Musk.

C’est un ouvrage loufoque, plutôt bien écrit et qui pose des questions intéressantes à propos de l’infini, du « calcul d’improbabilité » de l’incertitude et d’autres paradoxes. Avec l’apparition du fameux chiffre 42 (totalement aléatoire d’après l’auteur – « la grande question sur la vie, l’univers et le reste… ) mais qui n’a pas fini de susciter des polémiques et des théories farfelues chez les étudiants de tous poils avec les explications les plus ésotériques. Mais fausses.

C’est une farce, une fois de plus, avec un humour anglais situé entre les sketchs des Monty Python et de Benny Hill.

 

Son jeu addictif

Elon MuskOn découvre aussi dans ce livre que Musk est un grand consommateur de « jeux vidéos » : ça le détend !

Mais son jeu préféré, qu’il a pratiquement imposé à ses épouses et à ses collaborateurs, reste « The battle of Polytopia » qui se révèle particulièrement addictif. C’est un jeu de stratégie, parait-il particulièrement subtil, qu’on peut pratiquer depuis son téléphone…

Par curiosité j’ai chargé le bazar pour l’essayer. Je n’y ai rien compris ! Et suis déçu par les graphismes minimalistes « pixel art » avec leurs gros carrés non lissés. Décidément, ce n’est pas ma culture et je ne serais jamais le roi du monde ! … 🙂

 

 

 

Elon Musk : Vers l’infini et au delà

Pour conclure, peu de gens ont à ce point produit autant d’innovations dans des domaines si variés mais finalement tous inclus dans un grand dessein commun. Peu d’êtres ont ainsi changé le monde. Tout comme Steve Jobs qui a bâti Apple en rendant l’informatique personnelle attrayante et indispensable aux humains avec Macintosh, souris, iPod, Apple Store, iPhone…

Aux dernières nouvelles la colonisation de Mars n’est plus la priorité. Par contre, en accord avec les efforts de la NASA, il va créer sur la lune la civilisation multiplanétaire dont il rêve. A-t-il réalisé que l’objectif martien était trop ambitieux pour être réalisé de son vivant ? Le temps passe. Et peut-être a-t-il des informations que nous n’avons pas…

Ce que je retiens de ces grands visionnaires est leur idéalisme : réaliser leurs grandes idées avant de s’enrichir ! Tout le contraire d’un Bill Gates…

Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent.

Steve Jobs

Résumé vidéo :

 

Et, si vous préférez l’audio…

 

 

Publié le Avr 10, 2026

Catégories

0 commentaires