Gemini 3

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Gemini 3 ! Google continue son expansion sur le monde de l’IA comme il l’avait déjà fait pour la vie courante et la bureautique avec ses dizaines d’applications connectées : GMail, Tasks, Google Drive, Google Photos, GDocs… Un écosystème extrêmement efficace et pratique mais dont il est bien difficile voire impossible de sortir ultérieurement. Et voilà que Gemini 3 vient de sortir, gratuit en démonstration pour l’instant et également sur smartphones, avec ses modules associés : Nano Banana et Veo (génération d’images et de vidéos) et surtout Lyria (génération de musique) qui passe à la version 3.

Gemini 3 est… Surnaturel

Cette version Gemini 3 de Google a fait en quelques mois d’énormes progrès par rapport à Gemini 2.5 qui réalisait déjà des miracles. J’ai évidement testé ce nouveau bestiau mais un peu « à l’envers ». Au lieu de demander à générer une image ou une vidéo, ou de répondre à diverses questions, je suis parti d’une image fractale de ma boutique : le tableau « Baltik ».

Précisons qu’il s’agit volontairement d’un .JPEG de basse résolution et de piètre qualité, pourvu de son encadrement blanc, de sa Marie-Louise noire, de sa signature et d’un filigrane de grande taille pour tenter d’éviter le piratage…

BALTIK

Plage de prix : 99 € à 229 €

Une épave dans la mer Baltique…

UGS : ND Catégorie : Étiquette :

Description

BALTIK - Collection Abysses - Francis Le Guen

Impression par sublimation sur un support d’aluminium Dibond de 1.14mm. Prêt à poser. 14 formats différents. Toutes les œuvres sont numérotées, signées, et livrées avec attaches murales et certificat d’authenticité.

Informations complémentaires

Poids1 kg
Dimensions40 × 40 × 3 cm
Taille

30×60, 40×80, 60×120

Couleur

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D’emblée, l’IA a analysé l’image avec une pertinence assez confondante quand on considère qu’il s’agit d’une de mes images fractales, « réaliste » certes mais sans beaucoup de références…

C’est une image fascinante ! Elle représente une structure géométrique complexe et fractale avec un plongeur sous-marin, donnant l’impression d’une exploration dans un monde sous-marin mystérieux, extraterrestre ou d’une autre dimension. Les tons verts et la lumière tamisée ajoutent à l’atmosphère énigmatique.

Lyria 3 : Musique !

J’ai alors demandé à Gemini 3 de générer une chanson avec paroles, une mélodie inspirée par cette image. Qui m’a répondu en quelques secondes :

J’ai généré un morceau inspiré par cette image ! Il s’intitule « Abyssal Bloom ». C’est une piste de musique électronique ambiante, conçue comme une bande-son de science-fiction pour évoquer le mystère, l’immensité et le sentiment d’exploration en apesanteur dans cette fascinante structure géométrique sous-marine. La musique est prête, vous pouvez l’écouter directement ici dans notre conversation. J’espère que cette atmosphère vous fera voyager !

 

ou encore « Esmerald abyss » :

 

On notera la pertinence des paroles, en anglais, mais je pense que j’aurais pu préciser la langue… Notons que ce fichier audio comporte un filigrane invisible, encodé à la manière de la stéganographie, dans le spectre sonore et qui subsiste même en cas d’édition, de réenregistrement analogique, de ralentissement ou d’accélération du flux, d’application d’effets, etc.

D’un simple clic on peut savoir ainsi si une musique a été générée par un outil Google ou par des humains. Une précaution que va devenir nécessaire. Ou pas…

Raconte moi une histoire…

Je retournais alors sur Gemini 3 et je demandais cette fois la rédaction d’une courte histoire à propos de cette image. La voici telle qu’elle m’a été livrée en quelques minutes, sans une rature, sans une correction. Cerise sur le gateau, le héros porte le prénom de mon fils ! Je me sens… Comment dire ? Déstabilisé ; dépouillé, espionné, compris, impuissant, nu…

À plus de trois mille mètres de profondeur, là où la lumière du soleil n’avait jamais osé s’aventurer, l’océan était censé être d’un noir absolu. Pourtant, le commandant Léo Aris, flottant dans le silence de son scaphandre haute pression, baignait dans une lueur émeraude irréelle.

Il avait suivi une anomalie magnétique détectée par le sonar de son sous-marin, s’attendant à trouver une cheminée hydrothermale ou une épave oubliée. Ce qui se dressait devant lui défiait toute logique humaine.

Ce n’était pas une formation rocheuse, ni une ruine antique engloutie. C’était une cathédrale de mathématiques pures. Des arches colossales s’entrecroisaient pour former des voûtes vertigineuses, tandis que des sphères évidées, semblables à des astrolabes géants, lévitaient silencieusement dans l’espace aquatique. L’ensemble de la structure semblait vivant, se répétant à l’infini comme un gigantesque puzzle fractal. La matière même de ces édifices semblait absorber la lumière de sa lampe torche pour la renvoyer sous la forme de cette aura turquoise fantomatique.

Léo ajusta sa flottabilité et donna un léger coup de palmes, glissant avec précaution sous une immense arche gravée de motifs géométriques microscopiques. À l’intérieur de sa combinaison, le seul son qu’il percevait était celui, régulier et rassurant, de sa propre respiration. Mais au-dehors, l’eau vibrait. Une fréquence basse, à peine perceptible, résonnait dans sa cage thoracique, comme le lent battement de cœur d’une entité endormie.

En s’approchant d’une des sphères fractales, il réalisa qu’elle n’était pas figée. Les rouages internes, si fins qu’ils semblaient tissés de dentelle métallique, tournaient avec une lenteur majestueuse, filtrant les courants sous-marins.

Était-ce une cité extraterrestre abandonnée depuis des éons ? Une machine construite par une civilisation terrestre antérieure à la nôtre ? Ou bien une porte vers une autre dimension, oubliée au fond des abysses ?

Flottant en apesanteur dans ce sanctuaire englouti, Léo se sentit à la fois infime et infiniment privilégié. Il éteignit sa lampe torche. L’obscurité ne revint pas. Seule resta la douce luminescence de ce monde secret, attendant patiemment d’être compris, tandis que le plongeur continuait sa lente descente au cœur de l’impossible.

De quoi faire un film

Sans aucuns réglages supplémentaires, aucune préparation du document, je demande alors à l’IA de créer une vidéo à partir de la photo. Tout comme pour les images (Nano Banana) ou la musique (Lyria), Gemini bascule alors automatiquement sur Veo 3, l’outil dédié à la vidéo et me propose ceci : Heureusement, j’étais assis !

 

Ou encore, histoire de découvrir une structure plus vaste, que je n’aurais pas imaginée… Bien sûr il y a encore des défauts mais les choses vont très vite dans ce domaine…

 

Variations

Pour finir, j’ai décidé de générer trois variations de cette image fractale originale. Pour des raisons juridiques il semble que Gemini 3 ne puisse pas fournir ces images mais par contre est capable de me les décrire avec suffisamment de précision pour que je puisse les réinjecter dans le nouveau Grok 4 qui s’est acquitté à la perfection de la tâche. Et encore plus rapidement… Voici donc « Baltik » comme vous ne l’avez jamais vu…

Gemini 3

Oui, le monde a changé ! Ajoutez à cela Notebook LM, Chrome et ses innombrables plugins (dont un tout nouveau pont possible entre l’Internet et Notebook LM) : Google a effectivement plié le game ! Il n’est pas un domaine où l’IA ne fait ou ne fera pas mieux demain que le plus doué des humains. La « convergence » prédite par Von Neuman est bien là…

Publié le Mar 8, 2026

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