Traverser la peur – Louis Fouché… Voici un livre d’actualité après le dernier « psyOp » de « l’Hantavirus » (venu après l’échec du « Monkey Pox et avant « Ebola » – faut suivre) destiné à poursuivre la politique de gouvernance par la peur chère à Goebbels, alimenter l’info « en continu » des merdias qui n’ont plus rien de nouveau à dire et, bien sûr, faire la fortune des quelques acteurs de « Big Pharma » avec la mise sur le marché de « vaccins » fort opportuns.
Traverser la peur
Toutefois, il semble qu’à l’heure où j’écris ces lignes, cette énième manipulation ait fait flop, chassée par la « canicule » et les frasques justiciables d’un chanteur trop membré. Restera la frousse rétrospective. En attendant…
À Marseille, capitale du désordre mondial…
Avec quelques autres médecins, chercheurs et érudits, la voix de ce médecin anesthésiste réanimateur aura été une des premières à se faire entendre. il aura été un phare dans la nuit au cours des années de plomb de la « plandémie » du Covid (de sens), aidant par sa parole et ses actions des milliers de personnes terrorisées à juste titre par la propagande de Big Pharma relayée par les gouvernements, les médias ou les « people ». Corrompus et ignorants pour la plupart.
Dans la lignée d’un Noam Chomsky de « la fabrique du consentement » ou d’un Edward L. Bernays de « Propaganda », « Traverser la peur » de Louis Fouché présente la peur comme un phénomène central de notre époque, entretenu par des messages anxiogènes et utilisé comme levier de contrôle. Le livre propose de comprendre comment la peur agit sur l’individu et la société, puis comment la transformer en courage, autonomie et paix.
Dans les dernières années de déferlement totalitaire, la lubie grotesque, lunatique et compulsive de mettre un masque de papier sur son visage pour se protéger de tous les microbes a déferlé sur les adolescents encore plus que chez tous les autres.
Louis Fouché décrit une société qui perçoit de plus en plus de choses comme dangereuses, ce qui alimente l’hypercontrôle et l’enfermement collectif. Il voit la peur comme une clé de voûte des manipulations, mais aussi comme une expérience à traverser plutôt qu’à fuir.
L’ouvrage insiste sur le rôle des rituels, des refrains et des figures d’attachement pour aider chacun à avancer malgré la peur. Il mêle vulgarisation scientifique, philosophie et fiction pour proposer une lecture à la fois introspective et sociale. L’auteur s’inspire aussi des stoïciens et des épicuriens pour défendre une manière de vivre plus lucide et plus libre.
L’exemple tout récent d’une grande peur individuelle et collective nous donne un cas d’école qu’on mettra des décennies à disséquer tout entier. Les puissances financières mondialisées, avec le soutien de gouvernements, de leurs militaires et de médias terroristes, ont utilisé ce ressort très profond. L’ingénierie de la peur a été mise en branle de manière industrielle. Ce n’est plus une chaîne de montage comme dans les usines. Ce n’est plus une ligne de production optimisée de meurtres comme chez les nazis. C’est une machine à terroriser les foules et à rendre docile et fou, huilée jusqu’au moindre rouage.
Louis Fouché : la non violence ?
On apprécie une fois de plus la grande culture et la polyvalence de ce médecin « lanceur d’alerte », injustement sali par certains médias et institutions. Louis Fouché est ici beaucoup plus direct que dans ses interventions publiques sur les réseaux sociaux ou même dans ses conférences. On sent même parfois poindre, chez cet adepte de la « non violence », l’agacement et la tentation de l’affrontement chère à Laborit. Ce livre érudit est un cri, bien sûr, mais c’est aussi presque un roman d’une indéniable qualité littéraire. Les chapitres sur « la fin de vie » sont à ce titre très étonnants…
L’épidémie mystérieuse de ces dernières années a été spectacularisée. Elle s’est trouvé un nom, des rituels grotesques lui ont été associés. Ceux-ci se sont imposés comme des éléments de réassurance forts, à valeur quasi religieuse. Que ce soient l’injection expérimentale, les masques, les « mesures sociales », le gel hydroalcoolique et jusqu’aux salutations par « check », tous ces grigris contraphobiques sont devenus impossibles à questionner.
Louis est également à l’origine de « Covi-soins », une structure de prise en charge pour une « autre médecine » et de Reinfo-Covid, regroupant divers soignants et scientifiques pour présenter au publique une information sanitaire non biaisée.
Louis Fouché : une vie pour la vérité
Premier point fondamental : comme il aime à le rappeler (et comme la loi l’oblige – on aimerait que tous les « tartuffes de plateau » en fasse autant…) Louis n’a aucun conflit d’intérêt ! Sa parole est donc à considérer en priorité.
Louis Fouché est un médecin anesthésiste-réanimateur qui était en poste à l’hôpital de la Conception à Marseille pendant une grande partie de sa carrière. Il est diplômé en éthique médicale et s’est progressivement impliqué comme conférencier et auteur sur des thèmes mêlant santé publique, éthique, anthropologie et relations entre technique et vivant.
Fouché s’est fait connaître du grand public par son engagement critique vis à vis de certaines politiques sanitaires et par son rôle médiatique au sein de collectifs et conférences, ce qui lui a valu d’être considéré tantôt comme lanceur d’alerte, tantôt comme figure controversée selon les médias. Il se présente lui-même comme promoteur d’autonomie et d’un monde soutenable pour les générations futures.
Il a publié plusieurs ouvrages et contributions où se retrouvent des influences de la pensée complexe (Edgar Morin, Henri Laborit – lire son livre « l’éloge de la fuite« ), des concepts d’ailleurs honteusement dévoyés par notre ridicule histrion « être de lumière Suprême » (c’est son projeeeet !)…
Il se réclame également de la « non violence » et de la « permaculture » appliquée aux questions de santé collective. Laborit disait qu’il existe trois façons de combattre un ennemi : l’affrontement, la fuite ou l’inhibition de l’action. Nous l’avons vécu ! Louis l’a dit et écrit.
La fuite ou le combat. Mais elle peut aussi aboutir paradoxalement à se figer complètement pour ne pas être repéré, ou être pris pour mort, et donc hors de danger. C’est ce qui s’est passé tout récemment. Nos contemporains du Covid se sont transformés en proie d’une chasse à courre globalisée. Certains ont réussi l’exploit de s’enfuir. J’en connais même qui se sont installés en Colombie, en Suède, au Maroc ou en Estonie. Ils ont cherché à mettre de la distance entre eux et le monstre fou qui tentait de les agresser. D’autres se sont figés sur place, usant de tous les subterfuges, se mentant à eux-mêmes pour passer inaperçus. Et seuls quelques-uns ont décidé d’affronter le combat…
Suspensions : ce n’est pas de la gymnastique mais de la censure !
La liberté de ton se paye cher en France, patrie de la « liberté d’expression »… Au tout début de la « crise » il a ainsi été convoqué par les autorités afin d’essayer de le faire taire. Une « audience » d’ailleurs complètement retournée grâce à une campagne de mails et au soutien du public. Mais il a été « mis en disponibilité » et sa femme Carole Fouché, universitaire (enseignante-chercheuse) a été « suspendue ».
Formellement, l’AP-HM (Assistance Publique des Hôpitaux de marseille) ne l’a pas licencié, mais elle a tenu à préciser dans un communiqué qu’il n’était plus en lien salarial avec l’établissement et à se distancier de ses prises de parole. En clair : l’Omerta… La direction de l’AP-HM a expliqué que les prises de parole du Docteur Fouché n’étaient pas en adéquation avec les valeurs de l’hôpital public, le caractère collégial de la réflexion scientifique, le code de la santé publique et la déontologie médicale.
Le directeur général a indiqué se réserver le droit d’informer le Conseil départemental de l’Ordre des médecins de tout nouveau manquement et de solliciter des suites disciplinaires en cas de manquements. C’est ainsi que plus tard, en novembre 2023, l’Ordre des médecins l’a suspendu trois mois de l’exercice de la médecine à cause de ses prises de position antivax et anti-masque jugées contraires à la déontologie.
« JE SUIS CHARLIE », « JE SUIS UKRAINE », « JE SUIS CHANGEMENT CLIMATIQUE » ! Autant de drapeaux flambants neufs, dont je peux m’entourer les épaules pour avoir l’impression d’exister. Je suis dans l’armure rouillée du camp du bien. Alors qu’au creux de moi, il n’y a plus d’intime, il n’y a plus rien.


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