Pour selzéceux que mes bêtises publiées tous les jours sur les réseaux font rire (vous devriez avoir honte), voici l’opus numéro 5 sous forme de compilation. Soit, depuis le début de ces facéties, 4 x 15 + 2 = 62 billets. Ffffffou. Plus que jamais, il est temps de s’abonner pour être prévenu et recevoir in fine un ou plusieurs exemplaires du livre dédicacés : les guichets se ferment, inexorablement. Vous recevrez à cette occasion les 10 newsletters précédentes. Mais si…
C’est simple et rapide : un mail à francisleguen@gmail.com (avec AU-DELÀ en objet). Histoire que mes robots s’y retrouvent. Eh oui, ils faut penser à nos agents, aussi. Les conditions de travail que je leur impose sont, il faut le dénoncer ici, proprement insupportables.
Plus d’infos :
https://www.blog.francis-leguen.com/mon-prochain-livre-au-dela/
Les autres billets à propos du livre sont ici :
https://www.blog.francis-leguen.com/au-dela-mon-prochain-livre/
https://www.blog.francis-leguen.com/au-dela-lecriture-du-livre-2/
https://www.blog.francis-leguen.com/au-dela-lecriture-du-livre-3/
https://www.blog.francis-leguen.com/au-dela-lecriture-4/
https://www.blog.francis-leguen.com/au-dela-lecriture-5/
Les amphores qui parlent
Je suis vraiment incorrigible : voilà que j’ai réintégré toutes sortes de tronçons de texte durement marqués par d’imprudents coups de machette, dans un chapitre final qui s’intitule « Frontières ».
Il est question de la mémoire des roches, d’amphores qui parlent et d’un certain parfum d’éternité… Misère : le nombre de pages augmente tandis que ma bourse diminue…
Et voici la couverture du livre dans la langue de Shakespeare avec les judicieuses suggestions de lecteurs (qui se reconnaitront) venus de tous les horizons, des rives du Saint Laurent au Québec, à la Nouvelle Calédonie en passant par la Bretagne ; spéléos, plongeurs, écrivains, éditeurs, mais pas que… Merci !
Fin des souscriptions !
DERNIERE CHANCE pour s’abonner pour le livre DÉDICACÉ (être prévenu de sa sortie avec le lien où le commander) : mail à francisleguen@gmail.com (AU-DELÀ en objet).
La liste des souscripteurs étant devenue rondelette et pour éviter une foulure de mon poignet censé signer, nous devons cesser cette collecte d’adresse mail qui expire donc… maintenant. Heu, ce soir. Heu… Demain. Enfin… Bientôt ! 🙂
Bien entendu, le livre sera disponible pour tout le monde à sa sortie mais non dédicacé. Encore faudra-t-il posséder le lien, information cruciale mais rare qui circulera alors sous le manteau… 🙂
Il est inutile de s’inscrire deux fois, « pour être sûrs » : si vous l’avez déjà fait et que vous avez reçu les newsletters, c’est bon !
Suite des aventures : figurez-vous que je viens de découvrir qu’il fallait disposer d’un ISBN (payant) distinct pour chaque version du livre ! Le papier, c’est fait. Mais la version numérique, le futur livre audio, la version anglaise, les variantes numériques (formats différents), il en faut un nouveau. Et on est reparti au pays d’Ubu roi avec leur délai d’un mois et leur formulaire datant du Moyen-Âge. Avec cette explication assez surréaliste d’un champ obligatouarre à remplir, qui rappelle le « Quelle différence y a-t-il entre un pigeon ? » du regretté Coluche. Je vous le reproduis ici pour que – par solidarité – vous preniez conscience de l’étendue de ma détresse :
A partir de quel numéro souhaitez-vous recevoir une liste ?
Si le dernier numéro de votre liste (4e partie après le 3e tiret) était un 9, 99, 999, 9999, 99999, vous devez indiquez 0 dans ce champ, vous nous indiquez ainsi que votre liste est épuisée.
Sinon, indiquez le numéro suivant directement le dernier numéro que vous avez utilisé Exemples :
Le dernier numéro ISBN de la liste que vous avez reçue était 978-2-39999-500-6, vous devez indiquer 501 dans ce champ
Le dernier numéro ISBN de la liste que vous avez reçue était 979-10-91599-50-4, vous devez indiquer 51 dans ce champ.
Si vous y comprenez quelque-chose, n’hésitez pas à nous en faire part. La bonne réponse était : 787 !
Seule la publication sur Amazon permet de s’affranchir de ces tracasseries administratives. De même qu’ils ont réussi à shunter la stupide vérification de votre achat à votre banque, il se sont assis sur l’ISBN. Notre vieille Europe s’englue toujours un peu plus dans les réglementations et les taxes tandis qu’Amazon et ses frères coulent des jours heureux…
A part ça j’ai reçu les cartons d’enveloppes matelassées. Nan, je vous le dis, c’est tout…
L’astérisme n’est pas gaulois !
A l’occasion de mes plongées profondes dans l’univers des éditeurs, je découvre encore des choses dans les codex mystérieux des règles typographiques et de l’orthographe traditionnelle (ou celle rectifiée de 1990 – oui, il y en a deux !). Et surtout dans le choix des fontes, une Terra Incognita pour la plupart d’entre nous.
Savez-vous que la police de caractère la plus employée pour les romans et les livres de poche en littérature est le Garamond, suivie de près par le Times New Roman et le Baskerville ? Le Garamond est une police crée au Moyen Age qui est considérée comme la plus élégante, surtout en italiques. C’est surtout la police la moins gourmande en encre et en papier, en raison de sa structure compacte et de sa « chasse » étroite. Pour les gros tirages de livres de poche, ce choix permet aux éditeurs de réduire significativement les coûts d’impression !
Mais, tout comme pour la maquette « historique » du magazine Plongeurs International dont j’étais le rédacteur en chef, j’ai choisi pour ce nouveau livre la police Utopia Std. Je la trouve un rien plus «quelque-chose…». Quant à l’encre, je m’en fout : au diable l’avarice ! En fait la Garamond est très bien mais un peu trop « légère » pour être lue sur écran. Et comme j’ai prévu une version numérique…
Bref. Cette histoire m’a tellement intéressée que j’en ai fait un billet plus consistant qui sera publié prochainement sur le blog. Imaginez : nous avons lu tout notre vie du Garamond sans jamais le savoir…
Autre subtilité que les séparations de paragraphes à l’intérieur des chapitres. J’ai finalement renoncé aux « cul de lampe » représentant un plongeur, la solution que nous avions choisie dans le livre Narcoses. Je ne voudrais pas être accusé de contrefaçon… Même si mon plongeur adopte cette fois la correcte position des jambes en plongée souterraine ! A la place, j’ai opté pour le classique « astérisme de substitution ». Oui, je sais, ça pique ! Il s’agit de 3 astérisques centrales séparées par des espaces « ultrafine ». Pas d’espace normal, malheureux : il y a une différence d’un dixième de millimètre ! Pas question non plus de séparer tout ça avec des retours clavier : tout se fait dans les styles de paragraphes, en réglant finement les retraits, espacements et les options d’enchainement des lignes solidaires. On n’est pas des sauvages…




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