Je vous préviens : je vais encore tirer à boulets rouges sur Joomla et encenser WordPress ! Les afficionados du premier vont encore se sentir visés (à tort car ce sont des victimes). C’est fait pour !

J’ai en effet constaté qu’en dehors de l’article « Du sexe sous la mer« , les billets qui ont été les plus visités sur le BloGuen, toutes catégories confondues et de loin sont « Les bugs de Joomla me donnent le cafard » et « Adieu Joomla, bonjour WordPress !« . Je ne suis pas obsédé par mon taux de fréquentation mais les pros du référencement ne laisseraient pas passer une occasion comme celle là ! 😆

Et puis je garde une dent contre ce CMS qui m’a fait perdre tant de temps et d’énergie à l’époque où il n’était pas si évident de choisir entre les deux machins, faute d’objectivité dans les différentes critiques. Et aussi de la désinformation qui régnait avant que l’évidence n’apparaisse d’elle même. Sans parler de l’excellent accueil qui m’avait été réservé par les membres de la communauté, entre coups de pioche et lâcher de chiens…

L’idée de ce billet m’est venue lors de la mise à jour de WordPress en version 3.32. Un bouton « mise à jour » qui apparait directement dans la fenêtre d’administration, une seule version, un clic, et une minute plus tard, c’est fait, on y pense plus… Étant parano (je sors tout de même d’une longue peine de 10 ans « sous » Windows…) j’ai sauvegardé la base de données et désactivé temporairement les plugins. Et comme toujours depuis les versions récentes, à l’issue de la mise à jour réussie, ce petit mot facétieux apparait qui me fait toujours sourire :

Tout est vrai, en fait. Effectivement, mon sourire est plus blanc après un an de tortures diverses entre dentistes et prothésistes. Ma chevelure est soyeuse (elle l’a toujours été) et les publications sont efficaces… C’est propre, c’est graphique, c’est Zen. Et particulièrement sur Mac OSX.

Et pendant ce temps là, chez Joomla…

Une curiosité malsaine m’a poussé à aller voir où en sont nos amis de Joomla… Manifestement, ils ont encore de sacrés progrès à faire question ergonomie et clarté… La copie d’écran ci-dessous se passe de commentaires. Avant même d’avoir commencé, on a le choix entre 2 versions. On prend laquelle ? Bonjour, ceux qui débutent dans les CMS… Patchs de mise à jour… Hou là, mais elle est où la version « non mise à jour » ? Qu’il faut bien installer avant, non ? Et le fichier langue séparé… Bigre ! Tout ceci augure de bonnes parties de plaisir une fois dans le vif du sujet (car c’est toujours pire, après. Croyez moi…)

Ensuite, voilà qu’apparaît cette notion de « durée de vie » ! Renonçons tout de suite à la version « semi-courte », exceptionnellement prolongée pour les fêtes du poisson d’avril. Ensuite, comme l’indique bien ce paragraphe très utile : n’utilisez pas les anciennes versions obsolètes, elles ne marchent pas… 😆

Allez, tant qu’à faire, prenons la version longue durée de 18 mois… (LTS ? what does it mean ?). RTFM ! (Read the fucking manual !). Mais alors, il se passe quoi après juin 2013 ? Joomla explose en vol avec toutes vos données ? Mais non : rassurez vous : un bug aura mis votre installation par terre bien avant ! Happy Joomling !

Et vous, au fait : vous utilisez quoi comme plateforme d’édition web ? Joomla ? WordPress ? DotClear ? Typepad ? Magento ? Drupal ? iWeb ? DreamWeaver ? des trucs tous faits et payants ? SPIP ? Typo 3 ? Ou des choses encore plus inavouables ? Confiez-vous donc, cela vous fera un bien fou. Bon week end !