Thaïlande et Méditerranée

photo sous-marineUne nouvelle lectrice, Laetitia Hocquet s’est jetée à l’eau en nous soumettant ses images. Merci d’avoir osé ! Voici son message et ses photos :

« Bonsoir Francis, Quelle disponibilité ! Je suis vraiment impressionnée, un grand merci. En fait je suis une photographe « du dimanche ». Je n’y connais pas grand chose et j’ai un appareil plutôt basique: même pas de format RAW. Pour 100 photos que je prends il y en a une dizaine max d’à peu près potable. Et puis une fois de temps en temps il y en a une que je trouve bien (cela n’engage que moi), et la plupart du temps je ne parviens même pas vraiment à analyser pourquoi celle-ci est bien alors que celle là ne l’est pas. Bref, je suis vraiment intéressée par « l’oeil du pro » et quelques conseils pour améliorer tout cela… tout restant une photographe du dimanche :). Voici 4 photos sur deux de mes voyages de cette année. Une autre question me vient au sujet des retouches que l’on va faire sur micro: à partir d’un moment, à trop retoucher on fini par dénaturer notre sujet il me semble… Il m’arrive souvent de voir des photos retouchées où il est tellement évident qu’elles ont été retouchées qu’elles perdent tout intérêt… Mais en même temps, et particulièrement en photo sous-marine, les logiciels de retouche nous permettent de restituer des couleurs ou de tons qui ne sont pas fixés sur la photo et de nettement les améliorer … Alors question existencielle: comment sait-on où s’arrêter ? Encore merci. Au fait, bravo pour les Carnets de Plongée:je suis fan, avec une mention spéciale pour les baleines de Rurutu et le les dragons d’Australie. Quelle joie de savoir qu’il va y avoir une saison 4 ! »

Cliquez sur les photos pour les agrandir…

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Pour répondre à vos questions : Ainsi, pour 100 photos prises, vous en retenez 10 ? Et bien dites vous que chez les pros, nous sommes contents quand sur 100 photos on en retient une ! Et encore, ce n’est pas toujours le cas… Concernant la retouche, c’est vrai qu’il faut savoir s’arrêter sinon, ça n’a pas de fin. Le seul instrument de mesure fiable dans ce domaine est votre œil. Ces photos étant destinées à l’œil humain et non à quelque scanner sophistiqué, l’œil et votre propre subjectivité doivent rester les seuls maîtres. Encore faut-il calibrer votre écran (nous reviendrons sur ce détail important).

Avant de vous proposer des améliorations, voici quelques observation « à chaud ».

Raie manta. C’est un sujet classique (même si la rencontre est toujours magique) mais paradoxalement assez difficile à réussir. La présence des bulles rend cette photo très originale.

Cigale de mer. De la couleur ! Bravo.

Tombant aux Similan. Celle-ci, vous pouvez la jeter… Pas d’éclairage sur les gorgones ou pas assez d’ambiance contrejour pour se passer des flashs. Je vais essayer de vous l’améliorer mais en JPEG, j’ai peu d’espoir.

Poissons de verre. Simple mais très bien. Sauf peut-être le nuage de bulles qui rompt la pureté de l’image. A effacer ou recadrer.

Merci Laetitia pour ces belles images. Avant que je commence à « bricoler », qu’en pensent nos autres lecteurs ?

Ci dessous, mes propositions (encore une fois, en jpeg, impossible de faire des miracles…)

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20 commentaires sur “Thaïlande et Méditerranée

  1. Bonjour Fran6, et bonjour Laetitia !
    Pour ma part, je pense être à 3 ou 4 sur 100 dont je suis content… ça veut dire que je peux passer pro bientôt ??? 😉
    Bon après avoir soumis mes images, je vais essayer de donner mon avis sur celles-ci:

    Manta: superbe cette photo, heureusement qu’il y a les bulles, ça fait oublier que la raie n’est pas très nette, et pis ça donne l’impression de la voir partir au loin…

    Galathée (la cigale de mer n’a pas de longues pattes comme ça, et a une forme un peu rectangulaire 🙂 ) : la pauvre, elle a perdu sa fourchette… superbe la couleur, mais je sais ce que Fran6 va dire: RECADRAGE! J’ai bien appris ma leçon t’as vu !!! Ca permettra d’enlever le plan en bas à gauche inutile.

    Gorgones: dommage pour la couleur, je pense qu’il aurait fallu éclairer le premier plan pour faire ressortir les couleurs.

    Poissons: j’aime bien, peut-être un peu trop bleue… mais bon les poissons sont transparent donc c’est surement pas évident, peut-etre augmenter le contraste.

    Voilà, aprés le plus important c’est de se faire plaisir, moi je considère la retouche comme le prolongement de la plongée, qui permet de revivre sa plongée et quelle fierté quand on a enfin une bonne photo !!!

    à bientôt !

    Ps: Fran6, est-ce que tu vas passer au festival cette semaine? Moi je vais peut-être y aller dimanche.

  2. Salut Anthony
    Je serais à Antibes vendredi.
    Je vois que tu as en effet bien retenu la leçon : je crois qu’il faut en effet recadrer la galathée (autant pour moi pour la cigale…)
    Je galère un peu pour mettre en ligne mes recadrage : wordpresse recadre à sa façon, et ce n’est pas ce que je veux montrer ! J’y retourne.

  3. Ah beaucoup mieux la Galathée ! Et voici quelques couleurs qui ressortent sur les gorgones… j’imagine le résultat si ça avait été en Raw (maintenant je sais !) 😉

    Je peux éventuellement me libérer du boulot vendredi, ça pourrait être l’occasion! Tu as peut-être un programme chargé j’imagine, mais ça pourrait être sympa.

    A+ !

  4. Tout autant photographe du dimanche sous-marin, je sais peu de choses si ce n’est que :
    1- la photo sous-marine dépend aussi du budget alloué au matériel
    2- un bon flash externe vaut mieux que deux tu l’auras, m’étant énervé contre le mien qui ne voulait plus fonctionner (l’externe a péri)
    3- J’ai appris tardivement, dans un aéroport, que d’anciens modèles d’appareil permettent le réglage de la balance des blancs, donc pas de flash ! (mais je n’ai pas encore de photos prises de cette manière…rien que des films). Si j’avais su ça avant …
    4- je vais m’en aller fouiner pour savoir quels sont les logiciels de retraitement qui permettent d’avoir un bleu nuit profond avec un sujet toujours éblouissant ! Mais je m’accomode encore mieux d’une photo que je n’ai pas besoin de retraiter (moins de boulot).
    5- Je retraite avec mon oeil d’amateur ce qui me permet de garder peut être plus de photos qu’un pro aurait jetées (euh, deux de plus…) ce que j’ai fait avec mon ancein appareil qui a rendu l’âme aussi.
    6- Je vais aller étudier l’histoire des RAW.

  5. Hello tout le monde
    Tout d’abord un grand merci Francis pour ces remarques judicieuses et pour les retouches: je les adore! (j’abuse si je dema

  6. Je reprends après une fausse manœuvre…Donc je disais…

    Je vais abuser: est-il possible de récupérer les versions retouchées?

    J’apprécie particulièrement la manta et les glassfish revisités: indéniablement mieux mis en valeur!
    La galathée: définitivement les plus beaux yeux de l’océan et on s’en rend mieux compte dans cette version.
    Et pour les gorgones: j’avais tellement été emballée par l’ambiance du site que je ne pouvait pas me résoudre à la jeter: cette version est sans conteste plus proche de mon souvenir! Merci encore….

    Et je retiens le mot d’ordre: « recadrage »! On n’ose pas toujours mais au final il n’y a pas photo…

    Pour le RAW, il faudra que je creuse la question pour ma prochaine acquisition, enfin si je veux changer la manière dont je pratique la photo sous-marine: pour le moment je n’en fait pas l’objectif de mes plongées mais plus un moyen de m’en souvenir…
    Et après tout, pour avoir des images époustouflantes heureusement il y a les pros!

    Merci Anthony et Orion pour vos remarques: c’est toujours passionnant d’avoir un point de vue de photographes qui sont confrontés aux mêmes problèmes et expériences que soi…

    Je suis curieuse sur la question du calibrage d’écran: on peut en apprendre un peu plus à l’occasion?

    Merci encore
    Laetitia

  7. Laetitia :
    Je vais vous envoyer par mail les photos retouchées à la plus haute définition possible. Toutefois, comme je l’ai écris dans un post précédent, il y a forcément des pertes (jpeg réenregistrés en jpeg). On aurait eu de meilleurs résultats en utilisant un format photoshop intermédiaire. En fait, « réparer le jpeg » avec un logiciel dédié (encore un post à venir ;-), le traiter en PSD dans lightroom et enfin exporter en jpeg Hte def. Mais c’est pour l’exemple… Concernant le calibrage des écrans, je dois écrire quelque-chose dessus.
    Orion56 :
    Bien sûr le matériel influe sur le résultat mais il ne faut pas s’y tromper, votre meilleur atout c’est votre oeil et… l’expérience.
    Un flash externe est effectivement indispensable. Sauf en macro, il est presque impossible d’avoir de bons résultats avec le flash solidaire de l’appareil. Par contre, je crois que vous placez trop d’espoirs dans le réglage de la balance des blancs 😉 J’expliquerais ca aussi… Quand aux logiciels de post traitement, n’attendez pas de miracles : aucun ne fera la photo à votre place. Mais le meilleur est sans conteste Lightroom 2.1. Merci de vos contributions : ce mini forum commence à vivre !

  8. Bonsoir tout le monde!

    Laetitia: quel est la marque de votre appareil? s’il s’agit d’un Canon il existe peut-etre un firmware pour pouvoir enregistrer en RAW, je vous expliquerai.

    Fran6: ça devrait le faire pour vendredi! Pis ça m’évitera un dimanche trop chargé avant de reprendre la semaine… lol.

    Bonne soirée!

  9. Bonjour,

    Encore une rubrique fort intéressant. Et une petite question sur les retouches de la
    raie manta (idem pour les glass fishes).

    Je suis rarement satisfaite du rendu du bleu. Comme sur cette photo de manta, je trouve souvent le fond bleu trop terne. Et cela s’aggrave pour les photos chargées en plancton ou suspensions (Mer du Nord, Dakar, Marquises, …).

    Sur cette photo, après retouche, je trouve qu’il y a déjà une belle amélioration de cette couleur. Alors quelle est la manipulation qui a permis d’aboutir à ce résultat? Il y a plus qu’un recadrage?

    Bonne continuation

  10. Anthony, mon appareil est un Sony DSC T30. J’ai décortiqué la notice et aucune allusion au format RAW malheureusement… Il faut que je me fasse une raison. Mais merci quand même.
    Myriam, la photo de la manta n’a pas seulement été recadrée elle a également été légèrement pivotée. Du coup la manta occupe beaucoup mieux l’espace de la photo que sur l’original (j’avais bien essayé de la briefer dans l’eau pour qui’elle se positionne convenablement mais elle n’en avait fait qu’à sa tête… :)). Une ou deux bulles ont également changé de place… Pour le bleu: la luminosité a-t-elle été diminuée pour obtenir un bleu plus profond? C’est l’impression que j’ai…

  11. Bonjour Myriam ! Bienvenue ici. Mer du Nord, Dakar, Marquises… Que de voyages inhabituels : dites-nous en plus !
    Il est possible d’améliorer les photos un peu « chargées » de ces eaux en jouant entre autres sur le contraste. C’est la méthode que j’ai employée pour les requins baleine d’Holbox. Mais je n’ai jamais dit que j’allais vous révéler tous mes secrets 🙂
    Comme Laetitia le précise, je me suis un peu lâché sur la photo de manta afin de mettre en valeur le sujet et d’améliorer la composition. Donc, effectivement, recadrage, légère rotation, suppression d’une grosse bulle et renforcement du contraste, de la clarté, de la saturation différentielle, des noirs, et quelques autres petites choses 😉
    Je détaillerais tous ces réglages dans Lightroom dès que j’aurais le courage de publier ce nouveau post. Concernant le bleu, il est très facile d’en changer la valeur, en particulier dans ce type de photo monochromatique. Il faut jouer sur le renforcement des noirs et l’histogramme des bleus en haute et basse lumière. Je sais que je suis en train d’écrire du chinois pour les novices… N’ayez crainte, tout sera clair bientôt. Et nous reviendrons aussi sur la perception de la couleur, c’est à dire le calibrage des écrans… Décidément, je suis en retard !

  12. Salut,

    En dire plus. Grave erreur, je pourrais ne plus m’arrêter. Alors pourquoi ces choix moins conventionnels? Comme beaucoup de plongeurs d’un certain âge, j’ai découvert la plongée par les films ‘Cousteau’ et puis un stage en Méditerranée bien plus tard. Et comme les plongées les plus proches de la maison, en dehors des carrières, ce sont les sites de Zélande et bien on prend vite goût à ces atmossphères particulières. Alors si je ne boude pas les eaux cristallines de Mer Rouge, j’adore les eaux chargées et les eaux froides qui offrent souvent de belles rencontes et des sensations inoubliables. Et puis lorsqu’on ne plonge pas constamment dans un aquarium sous les tropiques (là je pense aux plongées effectuées aux Philippines , en Indonésie et à Rangi), on apprend à chercher la faune benthique, à observer les comportements des quelques espèces exceptionnelles rencontrées. A chacun ses petites manies. Plongez et se retrouver face à face au dernier moment avec une seiche en Zélande (et parfois passez à quelques mètres sans pouvoir la voir) ou plongez dans un banc de sardines et ne rien voir d’autres à Dakar, cela peut parfois réveiller certaines craintes (une grosse bête qu’on n’a pas envie de croiser ou pire encore le filet de pêche indétectable dans la bouillasse)mais ces rencontres surprises sont aussi très intenses. D’où ma passion pour l’Atlantique ou encore les zones d’upwelling. Le plus aux Marquises, c’est le plaisir de l’eau chaude, une visi bien meilleure et le nez à nez avec les mantas. Sans compter que Nuku Hiva est une île superbe et la population vraiment géniale.

    A quand les nouveaux épisodes de ‘carnets de plongée’ dans mon petit écran? Le ciel est de plus n plus souvent gris et ces nouvelles séquences devraient me mettre de bonne humeur.

  13. Bonsoir Myriam !
    Quel parcours… Vous êtes donc de Belgique, ou du Nord ?
    Je vous reçois 5 sur 5 concernant le plaisir de « plonger en eau trouble » : un fascination qu’il est difficile d’expliquer. On se sent vraiment autonome et seul, n’est ce pas ? Je me souviens de pêches à la langouste en Nouvelle Zélande, frôlé par des phoques sans les voir, tout en sachant que le requin blanc croise dans ces eaux… Frissons grantis mais les langoustes n’en sont que plus délicieuses. Je précise que la pêche en scaphandre est autorisée dans ce pays et que les crustacés s’entassent les uns sur les autres dans 3 mètres d’eau, au milieu de ormeaux géants. Ce pays est une bénédiction. J’y suis resté 4 mois et demi…
    Les Carnets 4 sont en production. Pour la diffusion, il va falloir attendre un peu 😉
    Nuku Hiva : LE trip ! Voilà 2 fois que j’y vais… Les zones d’upwelling : bien d’accord. Komodo par exemple. Deux séjours également…
    Cet espace vous est ouvert : votre expérience intéressera sans doute beaucoup de nos lect(rice/eur)s. N’hésitez pas à publier ! Ce blog doit aussi servir à confronter nos émerveillements, aventures, et petits incidents.
    A bientôt

  14. En parlant de plonger en eaux troubles: y a-t-il des règles d’or en ce qui concerne la photo quand la visi est… médiocre tirant sur le très mauvais?
    Et par la

  15. Alors je n’hésite pas si cela peut intéresser tes lectrices, surtout tes lectrices 😉 Je vais raconter un petit bout de plongée que je n’explique pas ailleurs …
    Il faisait beau, il faisait chaud, l’eau était limpide (bah oui quoi, il en faut pour tous les goûts ;-), si limpide que je n’avais pas besoin de mettre en marche les essuis glaces de mon masque, lol. Ce qui m’aura permis de distinguer, en fin de plongée, des calmars disposés tels une armée napoléonienne. Plusieurs rangs espacés de soldats parfaitement alignés, changeant de couleur pour la tenue de camouflage. Plus je m’approchais, plus les réactions m’interloquaient : chaque rang de calmars (15 à 20 cm au plus) bougeait à l’unisson ! Un petit pas sur la droite (oui, vous aurez compris l’image), un autre sur l’arrière, un autre en avant, mais, à chaque fois, le mouvement était commun et instantannée pour chaque calmar d’une rangée. Un peu comme ces oiseaux dont j’ai oublié le nom et qui tous virevoltent instantanément, sans cri, sans son (oui, ok, j’aurais pu prendre l’exemple du banc d’anchois qui ne veut pas se faire bouffer). Le plus étonnant est que ces calmars, toujours calmes, instaurent un périmètre de sécurité de 1 m que je ne suis pas parvenu à pénétrer… Mignone cette histoire non ?

  16. Ooops désolée pour le commentaire…. Je voulais dire que cela m’intéressait d’en apprendre plus sur l’upwelling: où, quand et qu’est-ce qu’on observe?
    Orion j’ai vu qq chose de similaire à ce que tu décris à la Réunion (mais il y avait qu’une dizaine de calamars): c’est effectivement splendide!

  17. Dragueur ! Du marivaudage sur mon site, ah ça non : je ne saurais le tolérer ! Laisses mes lectrices tranquille 😉

    Bien ton récit.
    Les petits calmars violets, c’est en effet magnifique. Moi j’en ai vu depuis le pont d’un voilier à l’ancre, en Thaïlande, sur une mer d’huile. En bougeant un peu, les calmars reculaient ensembles, en explosion concentrique, ajoutant des centaines de points d’exclamation autour du bateau. Plus tard, à la nuit tombée, nous nagions tous nus dans le plancton phosphorescent, traçant un chemin d’étoiles liquides sous les étoiles filantes… Beau souvenir.

  18. Laetitia : l’upwelling, ce sont des remontées d’eau froide, riches en minéraux qui relancent en quelque sorte le processus de la vie. Comme un engrais qui ensemencerais les eaux de surface. La photosynthèse favorise alors le développement du plancton, et tout le reste de la chaîne alimentaire (on se croirait sur Thalassa…). Ça arrive à la faveur des courants et des reliefs sous-marin. Indonésie (voir le Carnet d’Expédition « L’origine des mondes »), ou sur les rives du Gulf Stream… Bon, je simplifie à l’extrême… Mais Myriam saura nous en dire plus !

  19. Laetitia :
    Pour photographier en eau trouble, la règle est de ne jamais éclairer au flash de face. Il faut le déporter le plus possible de l’axe optique. J’ai obtenu de bons résultats carrément à contre-jour. On peut aussi utiliser des phares halogènes ou HMI pour avoir un contrôle visuel des réflections parasites. Il faut parfois aussi choir de ne travailler qu’avec la lumière ambiante, et jouer les silhouettes. Sinon, tout se fait au développement. Il faut renforcer les noirs et et le contraste.

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