Facebook ou Twitter ?

En ces fêtes pascales, l’œuf est de circonstance et donc, le volatile. L’œuf, la poule, le poussin… Vous me suivez ? L’éternelle histoire de l’œuf et de la poule ! Alors, Twitter ou Facebook ? Dilemme cornélien que celui-ci…

Notre temps de cerveau disponible n’étant pas extensible à l’infini, il va pourtant bien falloir choisir. Facebook m’exaspère, c’est un fait. Et la nouvelle interface à la mord moi le poucehaut n’arrange rien. Sans parler de la mainmise de nos chers ados sur le super blog de Zuckerberg (pain de sucre ?) qui possède tous les médias qu’on veut bien y déposer… J’ai pourtant été un des premiers en France à m’y inscrire, à l’époque où tout le monde cacophonait joyeusement sur Myspace… Mais voilà, Facebook a épuisé ma patience et je songe très sérieusement à en disparaître. En catimini. Dans les milieux professionnels en tout cas, le virage est amorcé depuis un bon moment : on délaisse en masse Facebook pour Twitter, ne maintenant sur le premier qu’une présence « par défaut »…

Naufrages en série dans le triangle de l’improductivité

Car il faut bien se rendre à l’évidence : depuis l’avènement de ces « indispensables » réseaux zozos, la productivité en entreprise en a pris un sacré coup. Si ! Je me demande même si la crise économique mondiale n’est pas la conséquence directe de cette recrudescence de :LOL: et de PTDR… Quant à la vie personnelle, le temps passé à consulter ces notifications et autres mystifications empiète sur le temps passé devant la télé (pas grave) mais aussi sur celui de la lecture, la vraie (pire). Là, je vais vraiment passer pour un barbon…

Tout ceci pour vous dire que je serai désormais présent sur Twitter de manière plus régulière. Je suis abonné depuis des années mais, en dehors d’y relayer les billets de ce blog, je ne participais pas vraiment au gazouillis général. On teste, et on vous dit. Mais en attendant, vous pouvez vous abonner et… qui m’aime me suive ! Mes sujets de prédilection seront les mêmes qu’ici : plongée et voyages, nouveaux médias et geekitude, sciences, art algorithmique et fractales, journalisme presse et télé. Oui, je sais, c’est beaucoup… Et peut-être pas mal d’iPhotos puisque ce sport m’amuse encore…

A nous les hashtags, les « #, @, RT, DM » (on dirait un juron de phylactère), les « followfriday », @bécassine et autres acronymes twiterreux… Bienvenue chez les « twittos » !

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16 commentaires sur “Facebook ou Twitter ?

  1. :LOL: et PTDR versus #, @, RT, DM…
    Grand débat… ou pas !
    A voir le rythme et le nombre de messages par jour (qui ne sont finalement que des SMS avec une photo et des liens bleus dedans), c’est à se demander si la productivité va remonter…
    A force de s’abonner dans tous les sens (147 abonnements sur votre compte ;-D et ce n’est probablement pas fini !), on finit vite noyé sous le flot ininterrompu des twitts (tout le monde peut écrire mais est-ce une raison pour le faire ?) dont on peut se demander si, globalement, l’intérêt est proportionnel à la quantité, un peu comme pour 80% des coups de fil via téléphones portables…
    Mais c’est probablement comme tout ce qui est à la mode, sur le web ou ailleurs : il faut [essayer de] faire la part des choses, trier le bon grain de l’ivraie (a-t-on réellement besoin de tout ça ?) en utilisant les choses pour ce qu’elles sont (est-ce que TW et FB ne sont simplement pas deux outils différents ?).
    Réseaux dits « sociaux » qui finissent par engluer les gens à leurs écrans plus qu’ils ne les font réellement communiquer, en multipliant les canaux de transmission d’un même message, le plus souvent dans une langue appauvrie, au lieu de multiplier les idées.
    Tout le monde veut twitter pour ne pas paraître has been (« paraître », c’est bien le drame) mais nombreux sont ceux qui se prennent les pieds dans le tapis du mulot.
    A force de trop follower, ne passons-nous pas à coté de l’essentiel ? (facile mais salutaire)
    Infini éphémère hautement addictif…
    Du coup, une sélection de blogs et de sites web intéressants, par définition limitée (je sais, ce n’est pas très tendance dans ce monde de croissance à tout prix mais il faut bien garder un peu de cette lucidité chère à Jacquard), ça fait un peu web 1.0 mais ce n’est finalement pas si mal que ça ! Et puis pour la noyade, y’a toujours les flux RSS !!
    Longue vie à votre blog !

    • Grande sagesse mon cher @Ted !
      Et voilà qu’au moment de twitter des iPhotos via Instagram hier soir, j’apprenais (par un retweet) qu’Instagram venait d’être racheté par Facebook pour 1 milliard de dollars ! Damned… Autrement dit, comme le retwittait @FredRoyer, : le Minitel acquiert Polaroïd pour 1000 francs. Du coup, j’ai retwitté ce bon mot…
      Blague à part, je trouve Twitter plus « intéressant » que les autres (pour l’instant…) malgré le flux incessant de messages apte à griller chacun de nos neurones dans un éclair bleu. Paradoxalement, ce qui m’amuse est la nouvelle langue qu’il faut y pratiquer.
      Avec mes enfants, j’ai déjà du apprendre « l’ado » (ouaiche, gros !) et le SMS (Looooooooooooool) mais sur Twitter, par le jeu des #liens truffés dans le (court) #texte, il me semble qu’on peut inventer une nouvelle poésie. Sans parler de la délicieuse angoisse qui nous étreint avec le compteur de signes inversés, quand on approche de zéro (pour les profanes : sur Twitter, les messages sont limités à 160 signes…)
      Voilà qui me rappelle l’exercice oh combien difficile de « la titraille » quand on est rédacteur en chef : trouver un titre ou une phrase d’accroche qui « rentre » dans l’espace accordé par la maquette. Plus facile à lire qu’à écrire…
      Sinon, il en est de Twitter comme des autres médias de ce type. 3 types de comportement se révèlent.
      Les « lurkers » (ceux qui lisent sans jamais intervenir. Et qui foncent dans les réverbères, tête baissée)
      Les « followers retwitters » (qui profitent du contenu et le repassent, comme le Sida. Et qui foncent dans les réverbères, tête baissée)
      Les « writers » (qui s’ingénient à produire du contenu « original » et qui ont des durillons au bout des doigts. Et qui s’endorment sur le clavier, tête baissée…)
      Avis aux lecteurs : Vous pouvez retwitter ce message. Bonjour chez vous !

  2. Merci pour votre commentaire, je ne savais pas à quel point j’ai pu vous ennuyer !
    Je fais passer sur mon mur que vous serez dorénavant sur TWITTER. En fait, je ne suis pas une spécialiste, si ça vous a retiré du travail, je suis absolument confondue.
    Bonne continuation à vous.

  3. Les deux sont complémentaires, Facebook pour les amis et la famille, et je publie des choses assez personnelles, mais pas trop car je me méfie de la politique de confidentialité de FB. Et Twitter pour partager avec qui veut bien, et là je parle de beaucoup de sujets, selon mon humeur.
    Par contre pour un usage pro, Facebook est devenu une véritable catastrophe. Plus d’interactions possible avec ses fans, leur paroles (très importante chez nous) est mis à l’écart et n’est plus mis en valeur. J’ai souvent fait des expériences assez enrichissante tout en faisant attention de ne pas y consacrer trop de temps car il faudrait être fou pour organiser toute sa communication sur une plate forme qui ne nous appartient pas et qui change ses CGU trop souvent. Par contre c’est une brique qui comme les autres réseaux me sert pas mal.

    • Bon, laissez tomber, ch’uis un peu à coté de la plaque, je débarque dans ce petit monde très 2.0 et y’a plein d’autres trucs que je découvre au fur et à mesure pour faire le tri dans tous ces fils, donc bon.

    • Echofon : faut pas laisser refroidir ! Ça, c’est pour les névrosés de Twitter qui ne veulent « rien perdre » et s’ingénient à collecter tous les messages. Je n’en suis quand même pas là 🙂

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