Posts Tagged “yucatan”
Publié par Fran6 dans Mexique, Médias
Le nouveau Plongeurs International (opus n° 94) est en kiosque. Au sommaire, un grand dossier polémique : “Êtes-vous un bon plongeur ? Hein ? Hein ? Sûrs ?
Également notre article sur les plongées à Playa del Carmen et avec les requins baleine d’Holbox. Destination desservie par Blue Lagoon avec le centre Phocea Riviera Maya. Ci dessous, en bonus, encore quelques photos inédites de ce voyage… A bientôt pour le prochain reportage !
This SimpleViewer gallery requires Macromedia Flash. Please open it in your browser or get Macromedia Flash here.
This is a WPSimpleViewerGallery
Articles relatifs
Tags: Holbox, Mexique, Playa del Carmen, plongeurs international, requins baleine, yucatan
2 commentaires »
Publié par Fran6 dans Voyages
Ce fut la force de l’explorateur Stephens d’avoir compris que les bâtisseurs des cités mayas n’avaient pas disparus : ils étaient toujours sur place. Les cités étaient mortes, pas les hommes… Et si vous faites ce voyage, vous verrez des mayas partout !
A Chichen Itza, j’ai photographié la reconstitution d’une hutte maya : bois, palmes, pisé. Et ça marche depuis 2000 ans : deux jours avant, sur les traces de la cité d’Ek Balam, nous sommes tombés sur cette vieille dame qui vit aujourd’hui encore dans cette simple hutte…

Combien d’histoires ne m’a-t-on raconté de ces milliardaires en pesos refusant le confort ? Ces propriétaires d’un carré de jungle recelant par chance un cénote, un trou d’eau claire dont ils perçoivent un droit d’accès, véritable rente vu l’essor de la plongée loisir, mais habitant dans un hamac et sans l’eau courante ? Comme si ils ne partageaient pas les même valeurs avec le monde qui se prépare… J’ai en tout cas rencontré un peuple gentil, serviable, toujours prêt à rendre service. Cela sonne comme un lieu commun mais vous verrez, vous apprécierez très vite cette âme “bon enfant” du Yucatan.
Alors, qui m’a marqué le plus ? Cette “Mamie Maya GPS” capable de trouver des cités mayas plus vite que les satellites ? Cette petite fille à la glace “littérale” ? Cette serveuse de pizza à la langouste sur Holbox ? Oui, sur Holbox, les pizzas sont à la langouste. Sur Holbox, on roule en Holcar, de ridicules voitures de golf. Mais un silence… Sur Holbox, ca pète de sons et de couleurs. Holbox… Ou cette tisseuse de hamac dont les doigts de fée s’agitent si loin des routes touristiques qu’on peut être sur de la fonctionalité de ses productions. Nous avons d’ailleurs eu une intéressante conversation sur la notion de taille. Hamac familial ou collectif ? Tout existe… Ou cette vendeuse de fruit au bord de la route ? Qui m’a fait gouter le Nance, un fruit jaune à la saveur de pomme rance ? Pour refuser que je le paye ensuite ?
Certains visages n’appellent pas d’autres commentaires que de croiser un regard. Au cours de cette itinérance au cœur de la péninsule du Yucatan, d’Holbox à Tizimin, de villes en villages de fête, de cabanes en églises hispaniques, voici quelques expressions de ce peuple chaleureux…
This SimpleViewer gallery requires Macromedia Flash. Please open it in your browser or get Macromedia Flash here.
This is a WPSimpleViewerGallery
Si vous aussi vous voulez faire ce voyage, consultez Blue Lagoon et Phocea Riviera Maya.
Articles relatifs
Tags: maya, Mexique, voyage, yucatan
2 commentaires »
Publié par Fran6 dans Voyages
Comme toujours en voyage, j’essaye de manger local. Ce n’est pas toujours facile à Playa même en raison de la forte teneur en touristes interlopes mais aux papilles fragiles et… grégaires. Nous y reviendrons
C’est donc loin des routes de migration touristique, près de Valladolid et mieux, Tizimin, au coeur de la péninsule, que j’ai pu goûter l’authentique cuisine yucatheque. Il me plait de croire que cette cuisine est aussi celle que mangeaient les lointains bâtisseurs de pyramide… Car les Mayas et les Aztèques sont à l’origine de bien des plantes comestibles qui nous sont devenues familières : la tomate, le maïs, le chocolat, le piment, et je crois le tabac et le haricot.
A table ! Commençons par l’apéritif, servi dans des chopes à bière. On a le choix entre une infusion d’hibiscus violets glacée ou “la chaya”. Cette plante qui pousse dans la jungle ressemble en gros aux épinards. On vous la sert broyée, en macération dans l’eau sucrée et glacée. C’est d’un vert flashy avec des grumeaux et ressemble à une purge. Pas mauvais… Et, j’en témoigne, la chaya ne donne pas la chayasse ! Elle serait même bonne pour les reins…
Comme toujours au Mexique, avec les boissons sont arrivées les bols de nachos (chips de maïs) et le Pico de Gallo qui est un mélange d’oignon, de tomate et de coriandre hachés avec piment et citron. On se sert alors des nachos comme d’une cuillère et… on se goinfre ! Mais voici des coupelles remplis de produits autrement suspects… Toch’ essaye de traduire au fur et à mesure. Cette purée d’hydrocarbure, noire tirant sur le violet ? Les frejoles, haricots noirs réduits en purée jusqu’à liquéfaction. Cette crème solaire jaune et onctueuse ? C’est de la purée de pépins de courges ; délicieux. Ces vieux préservatifs boursoufflés ? De la peau de porcelet bouillie… Cette sauce noire au reflets d’essence ? Du Mole, une sauce traditionnelle qui existe en de multiples déclinaisons, certaines avec du chocolat ! Ces cubes de mastic ? Du foie de porc aux épices. Et ce… Toch’ n’a pas eu le temps de m’arrêter et je viens d’engloutir une pleine bouchée de confiture de piment. Attention, pas le Jalapeno, piment pour les enfants, non, le habanero, en forme de petit lampion qui transforme instantanément ma bouche en lampe à souder ! Vite, une chaya ! J’en pleure. Et Toch’ aussi, de rire.
Allez, il est temps de goûter la soupe aztèque au citron vert. Au gout cela ressemble assez aux Tom Yum thaïlandais. C”est à base de poulet, de tomate, d’épices et bien sûr d’énormes quantité de citron vert. Servi chaud, ça réveille ! Ensuite les tortillas “a mano” : galettes de maïs fraiches et cuites au feu, servies inexplicablement dans un récipient spécial et avec un luxe de précautions presque religieux. Le truc est de sortir la galette brulante et de la gifler d’une main sur l’autre jusqu’à ce qu’on puisse la remplir de ce qui traîne dans l’assiette, la rouler et… se regoinfrer. Voilà le Poc chuk. Il s’agit de cochon mariné dans l’orange amère, grillé, et mijoté avec une sauce composée de tomate, coriandre, oignons pourpres et piments habanero frits. Ca tombe bien : je venais juste de refroidir… En entrée, nous aurions pu choisir un des multiples ceviche qui sont des poissons des crevettes et des poulpes cuits à froid dans le citron, la coriandre et toujours la tomate et l’oignon. Oui, précisons, l’oignon est de tous les plats : si vous désirez sortir le soir, prévoir un Karcher…
Vous aurez bien encore un peu d’appetit pour le Cochinita Pibil ?
Il s’agit cette fois de filet de porcelet mariné dans de l’achiote (une épice rouge) et du jus d’orange amère. Le tout cuit au four sous terre en feuille de bananier avec une sauce aux oignons pourpres et piments. Dans l’assiette, la feuille de bananier est du plus bel effet. Quand on ouvre, les parfums sont complexes et “root” à la fois. Ça sent l’achiote (!)… Et quand on goute (tout à la fourchette) : Mamma Maya !
Au Yucatan la terre est très fertile mais fragile. Il n’en existe qu’une mince couche à la surface du calcaire ou s’infiltre l’eau pour rejoindre les réseaux souterrains et la nappe phréatique. En cas de déforestation même locale, la terre s’en va pour toujours… Mais il semble que tout pousse ici. Au bord des rues, j’ai vu des légumes invraisemblables en terme de forme et de couleur, dont les plus reconnaissables sont des pâtissons nains et noirs, du maïs à grains bleus, et une grande variété de courges (comme au bureau ;). Quand aux melons, ils ont la taille des pastèques. Et les pastèques : elles occultent la lumière solaire ! Oui, bon je sais, je suis marseillais…
Si vous aussi vous voulez faire ce voyage, consultez Blue Lagoon et Phocea Riviera Maya.
Articles relatifs
Tags: achiote, chaya, Cochinita Pibil, cuisine mexicaine, Poc Chuc, yucatan
Un commentaire »
Publié par Fran6 dans Plongée, Voyages
Trop fatigué pour poster un article ce soir : nous venons de rentrer à Playa après avoir silloné le Yucatan et le Quintana Roo en tous sens… Après la visite de Chichen Itza, Juste une photo pour rêver.
Le cénotes X’Keken où nous avons plongé en apnée au milieu des racines et des stalactites mêlées pour découvrir des poissons chat, avant de rejoindre Valladolid pour dîner au flanc du cénote Zaci, vertigineux. Toutes les explications demain !
Si vous aussi vous voulez faire ce voyage, consultez Blue Lagoon et Phocea Riviera Maya.
Articles relatifs
Tags: cénotes, Mexique, plongée, Valladolid, X'Keken, yucatan
2 commentaires »
Publié par Fran6 dans Plongée, Voyages
Il est des journées mémorables dont on sait qu’elles resteront gravées à jamais. Telle fut celle qui vient de s’achever sur l’île d’Holbox. A 4h ce matin, départ de Playa del Carmen où je retrouve “Toch’” qui vit depuis 13 ans au Mexique et sera mon guide. Originaire des Dombes, il a pratiqué tous les métiers dont celui de boulanger. L’énorme 4x4 Chevrolet qu’il pilote aujourd’hui témoigne s’il en était besoin de sa réussite. Le Mexique reste une terre de pionniers pour les audacieux… De nuit, nous traversons le Yucatan du nord au milieu de la forêt dense qui se prépare à l’aube. Combien de cités mayas sont encore englouties sous cette jungle ? C’est tout près d’ici, à Chixchulub, qu’on situe le cratère d’impact de l’énorme météorite qui percuta la terre il y a 65 millions d’années, mettant fin au règne des dinosaures…
Avec Toch’ à Holboch’…
En empruntant un raccourci qui permet de gagner 100 km mais se situe sur une propriété privée, j’ai un aperçu du fameux “système D” du Mexique. Un type présent jour et nuit y perçoit un péage sauvage de 10 pesos pour chaque véhicule. Et bien entendu, tout le monde utilise ce raccourci… Les quelques villages traversés se préparent à la fête de l’indépendance, le 15 septembre prochain : les guirlandes électriques montent à l’assaut des arbres et on astique les trompettes…
Au lever du soleil, nous arrivons au petit port de Chiquila, à l’extrême nord est de la péninsule du Yucatan, et qu’on croirait sorti d’un roman de Traven. Un bateau vénérable, le “9 hermanos” assure la traversée vers Holbox.
Ici on vit de pêche aux poulpes et aux langoustes, capturés en plongée au narghilé. Sur Holbox, en passe de devenir la capitale mondiale du requin baleine, changement de bateau et nous retrouvons le capitaine Yoni, le guide Pero et la belle Goretty. Direction le grand large à la recherche du géant de mers. Didier garanti même le remboursement de la sortie à ses clients si ceux ci ne voient pas de requins baleine ! Et, ajoute-t-il goguenard “on n’a jamais remboursé personne !’ Les pélicans trop lourds nous ont quitté pour laisser la place aux frégates tandis que la côte s’éloigne. A cause d’une mer formée, il faudra plus de deux heures pour rejoindre le site. Chacun scrute alors l’écume dans l’espoir de débusquer un premier aileron.

Le voilà ! Un bête énorme qui filtre le plancton a ras des flots. Le sillage d’un sous-marin… Goretty est déjà à l’eau et, au contact, le contraste est saisissant avec le poisson de plus de 10 mètres ! Le plus grand poisson du monde…
Au cours des deux heures qui vont suivre, nous allons en voir plus de 7 ! C’est du sport : il faut se mettre à l’eau dans la houle forte et suivre le monstre dans une visibilité réduite à cause du phytoplancton, raison de l’incroyable concentrations de ces requins. Il en arrive de partout… Et, croyez-moi, pas facile à suivre à la palme !
Occupé à cadrer dans l’axe de la bête, je vois bien passer la tête, j’évite bien la nageoire dorsale, mais j’oublie l’existence de la caudale qui me cueille juste entre les jambes… Sous le choc, je remonte instantanément en tête de train, à demi émasculé ! Quelle puissance… On a beau savoir que c’est une espèce inoffensive, la rencontre reste impressionnante. Toch’ fait ce qu’il peut pour entrer dans le champ et je saisis alors cette scène incroyable ‘Jonas revisité”, donnant l’impression que le plongeur est avalé par le requin…
Ceux qui m’ont pratiqué savent à quel point j’ai la Baraka et, cette fois encore, la chance est de mon côté (du jamais vu ici de mémoire de guide…) Venu du fond, dans les rayons du soleil vert, un jeune remonte vers sa mère que je suis en train de photographier. Nous assistons alors à un balai matrimonial aussi rare qu’émouvant… Didier ne m’avait pas menti : ce spot est devenu incontournable pour qui veut nager avec ces requins à coup sûr.
Au retour, à la hauteur du Cap Catoche, Yoni nous engage dans un chenal très peu profond qui débouche dans un immense lagon festonné de mangroves. Au milieu des plantes aquatiques, rampent des limules, ces espèces de crabes archaïques au sang bleu d’un grand intérêt scientifique. L’un des animaux les plus vieux de la création ayant traversé toutes les extinctions de masse…

Posés sur leurs reflets au milieu de la lagune, une imposante colonie de flamands roses salue notre passage d’un envol majestueux, pour se reformer un peu plus loin. J’aurais tant à écrire sur Holbox que je découvre à peine… mais à l’heure où je vous parle, je suis écarlate comme la langouste du dîner : pas pris le temps de l’onction de crème solaire. Le soleil maya et le vent ont fait le reste… Toch’ tire aussi franchement sur le rouge et la Biafine coule à flot… Ce soir, nous sommes hébergés dans un hôtel magnifique, plein d’étoiles : celles des guides, et celles qui décorent la nuit, que les Mayas connaissaient si bien. Les mayas dont nous reparlerons dès demain. Direction les cénotes sacrés et les cités perdues..
Si vous aussi vous voulez faire ce voyage, consultez Blue Lagoon et Phocea Riviera Maya.
Articles relatifs
Tags: chiquila, Holbox, maya, météorite, Mexique, péninsule du yucatan, Playa del Carmen, requin baleine, yucatan
20 commentaires »
Publié par Fran6 dans Plongée, Voyages
Quarante cinq minutes plus tard, nous voilà repartis sur un site voisin, Barracudas. Le courant est un peu moins fort mais surtout, le site est constitué de larges estuaires de sables à l’abri. Sur les rives, grottes et surplombs permettent d’échapper au courant. Et aussitôt, une profusion de vie à écaille. Je vous passe les bancs de lutjans, en passe de devenir lassants, pour suivre un gros baliste océanique Canthidermis sufflamen qui rame péniblement avec ses deux pagaies-nageoires verticales. Un gros diodon hystrix roule ses gros yeux étonnés tandis que dans les gorgones soyeuses comme les blondes se cachent un couple de poissons coffres noir et blancs Lactophrys triqueter. Vous avez remarqué, je vous sers tous les noms latins. Personnellement, ça me gave un peu mais comme ça, on sait qu’on parle de la même chose. Singulière langue morte pour décrire le vivant… Poissons lime, murène tachetée, crabes énormes, langoustes, poissons perroquet : il y en a pour tous les goûts.
Sous un surplomb garni d’un velours rouge d’éponges, nous jouons un moment avec un poisson ange royal Holocanthus ciliaris pas trop farouche. Il se nourrit sous la voûte, ventre en l’air et semble admirer sa beauté dans le miroir des bulles d’air…
Comme à la plage, le long du sable ridé, apparaît une tortue verte. Il me la faut ! Dix mètres à faire pour la rejoindre, en plein courant. Et quels dix mètres (n’est-ce pas Didier ? Le Golgotha ! Centimètres par centimètres j’approche de la belle occupée à grignoter ses éponges pourpres préférées. Tant et si bien que je me retrouve collé à elle et qu’elle pose une de ses palmes sur mon avant bras. Je jure que je ne l’ai pas touchée : c’est elle qui a commencée ! Singulier moment d’intimité entre “l’homme et la bête” dont je sens chaque mouvement, chaque intention.

Avec son bec puissant, juste devant mon masque, elle arrache de pleines bouchées d’éponge et je fais attention à mes doigts. Des labres et d’autres poissons colorés commensaux se régalent des miettes. Notamment un “Pourceau espagnol” Bodianus Rufus particulièrement effronté, et je saisis la scène au moment où la tortue relevant la tête, semble s’indigner qu’on mange dans son assiette.

Sur ces entrefaites, Didier est arrivé par le train corail et prend la pose derrière la tortue qui réussi son envol vers le soleil… Une petite heure de plongée s’achève, sereine. Ce soir je sors “en ville” et je vous donnerais bientôt mes conseils pour le bon usage du “Playa by night”. Sur ce, il faut que je prépare mes bagages : demain, départ à 4h du matin pour une mini expédition à travers tout le Yucatan, vers le mythique récif d’Holbox…
Si vous aussi vous voulez faire ce voyage, consultez Blue Lagoon et Phocea Riviera Maya.
Articles relatifs
Tags: barracudas, Holbox, Playa del Carmen, plongée, poisson ange royal, yucatan
Un commentaire »
Publié par Fran6 dans Plongée, Voyages

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle… La bonne chassant la mauvaise, je ne vous parlerais que de la première : je pars au Yucatan le 5 septembre prochain pour un nouveau reportage à paraître dans Plongeurs International. Direction Playa del Carmen avec le centre Phocea Riviera Maya l’hôtel Colibri et Blue Lagoon pour un périple de 10 jours bien remplis. Au programme : crocodiles, cénotes, cités mayas, et les plongées “top class” de Playa que je connais déjà un peu pour y avoir tourné un Carnet de Plongée.

Mais surtout, une reconnaissance sur l’île d’Holbox. Il ne s’agit pas du dernier routeur internet à la mode mais d’un récif au nord du Yucatan qui est le rendez-vous des mantas et des requins baleines. La présence de ceux-ci étant garantie à… 100% !

Comme toujours, je vais essayer de vous tenir informé des péripéties de ce voyage au jour le jour ici même. Beaucoup de repérages, de plongées, de rencontres et, je n’en doute pas, de plaisir…
Pour mémoire, voici le début du Carnet tourné là bas…
Dans les puits sacrés Mayas
Articles relatifs
Tags: Blue Lagoon, carnets de plongée, cénotes, Holbox, Mexique, Playa del Carmen, plongeurs international, voyage, yucatan
8 commentaires »
|