Pour qui apprécie le graphisme et la mise en page, le web a toujours été un cauchemar. Les standards de l’HTML ne permettent pas en effet de respecter les règles de la typographie et de la lisibilité. Vue d’un Mac ou d’un PC, depuis Firefox, Opera, Safari ou du pire (Internet Explorer), une page peut Dutrait… de crayon !changer du tout au tout. Wordpress est absolument parfait comme “moteur” mais son éditeur de texte fabrique une mise en page automatique “à la hache”, en supprimant les balises “P” qui permettent en principe des sauts de paragraphes. Ce qui aboutit à une certaine uniformité des blogs voire un sentiment d’ennui et de “déjà vu” quand on considère la variété des mises en page de magazines par exemple.
Quand aux polices, point de salut en dehors des “polices système” censées être présentes sur chaque machine, c’est à dire, en gros, Verdana, Helvetica, Times, Georgia… Pas de quoi concurrencer Frutiger ! Insérer une relance, une accroche, un bloc de citation ou une lettrine, c’est toute une affaire…
Alors bien sûr, il y a les pros des CSS, les fameuses feuilles de style. Et ils font des miracles, à n’en pas reconnaître WordPress. En cherchant le moyen de “styler” un peu ce site, je suis tombé sur le blog de Vincent Dutrait, un illustrateur de talent qui maitrise grave les dites feuilles de style et autres joyeusetés codiformes. Chapeau l’artiste !
Tous les graphistes vous le diront : le choix des polices est déterminant dans le “look” d’une maquette et plus encore pour sa lisibilité. La typographie… Un monde à part. Un art à part entière… Oui mais comment choisir parmi les millions de polices déjà existantes, quelles soient gratuites ou payantes ? Peut-être avez-vous flashé sur l’une d’entre elle, reconnue sur un site web, un magazine ou un livre : ce 






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