reseaux-sociaux.jpgA l’occasion de la migration de mon site et sa transformation en blog (que beaucoup trouvent plus facile à consulter) je me suis intéressé de plus prêt à l’offre pléthorique d’intégration de services partagés, de réseaux sociaux et autres flux présents sur l’Internet. On s’y perd un peu… Voici une tentative de classement des plus populaires. (Illustration tirée d’un excellent site de WebMarketing).

Les portails aggrégateurs

Destinés à être votre page d’accueil, consultables n’importe où, on peut y retrouver un bureau complet : suite bureautique, agendas, mails, sites favoris, fils RSS, blogs, etc.
Netvibes : Nouvelle version « Ginger » avec des fonctionnalités étendues. Je n’ai pas encore testé mais la précédente version souffre de lenteurs (trop d’interface et de requètes serveur)…
Google Reader : faisant partie d’un ensemble d’application « Google like », il offre une interface dépouillée et ultra efficace.
Yahoo My Web et Windows Live : plus ou moins les mêmes fonctions à la sauce Krosoft, c’est à dire lourd…

Les réseaux sociaux

Myspace : communauté ou règne un « joyeux bordel ». Musique, drague, ados… On invite qui on veut et la liste « d’amis » grossit…
Facebook : communauté plus orientée « pro ». On ne s’invite pas où on veut. Très sympa si l’on prend soin d’éviter d’installer tous les gadgets qui ne servent à rien. Un peu difficile de s’y retrouver au début.
Digg : c’est l’ensemble des utilisateurs qui fabriquent le média…
Twitter
: babillard mondial à coups de SMS.
Seesmic : la même chose en vidéo. Je suis en train de tester la version « alpha ».

Les « sacs à média »

Flickr : des milliards de photos et la liste grossit à chaque seconde. On peut y placer ses albums.
YouTube et Daily Motion :
idem pour les vidéos.
Del.icio.us : Tous les favoris de votre explorateur en ligne… Partagés ou non. Et impossible à effacer une fois lâchés sur l’Internet !

Chacun de ces sites est plus où moins intégrable dans les autres et le défi est de savoir dans quel ordre procéder. On peut vite se retrouver avec un serpent qui se mord la queue : un Internet qui marche tout seul, et moi… Et moi ?

Bon. Avec tout ça il faut savoir qu’on se retrouve « à poil » : les informations apparemment anodines laissées ici et là mais croisées par des logiciels spécialisés dignes de l’espionnage permettent de TOUT savoir sur vous. Et croyez bien que les « startup » le savent ! Leur principale motivation est évidemment de monnayer leurs « services gratuits ». Mais après tout, c’est déjà le cas avec les téléphones cellulaires, les tickets de métro, les relevés bancaires… Et on va aussi sur l’Internet pour se faire connaitre, non ?. On est tous fliqués ! Il suffit de le savoir…