Mes fractales à New York ?

Une exposition originale se prépare à New York, sur Times Square : des milliers d’artistes exposent leurs œuvres, dans un premier temps virtuellement. Les images exposées sur un site web sont alors soumises au vote du public : une « curation » à l’échelle planétaire… Qui a le mérite d’être juste !

Cette expo vaut un détour de la souris en raison de son éclectisme. Ne serais-ce que pour les collectionneurs de tous poils puisqu’il est possible de « piner » les images vers Pinterest : de quoi se constituer une belle galerie d’art 🙂

J’ai évidemment soumis quelques unes de mes fractales. Avec 7 clics, on apparait dans la liste des artistes « publics », et il en faut 77 (de clics) pour que le portfolio ait une chance d’être jugé, votre honneur… (de 7 à 77, vous avez repéré la crypto-Tintinophilie ?). Autant dire que ce n’est pas gagné !

Et bien, cliquez maintenant…

Allez, un beau geste : il suffit de cliquer sur le site ci-dessous et ensuite sur la petite étoile « collect me » en haut. Ainsi, mes fractales auront une chance d’être sélectionnées dans l’expo « Art Takes Times Square » à la « grosse pomme ». Merci à vous !

Art Takes Times Square

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25 commentaires sur “Mes fractales à New York ?

  1. Très drôle, j’ai cliqué mais je n’arrive pas à finaliser la chose ! Après le triple commentaire et l’impossibilité pour vous de me laisser un message sur mon blog, voilà que l’on m’interdit de vous faire participer à cette expo. Je clique sur « continue » mais RIEN NE SE PASSE. Je suis désolée. Je ne le fais pas exprès. Promis.

  2. @Chris @Anthony : Aaaaah ça fait du bien de se sentir soutenu ! Bon, mon existence n’est quand même pas pendue à cette opportunité là, hein ? On est bien d’accord ? 🙂

  3. Mario Cosentino

    Enseignant en Mathématiques & Physique
    Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique
    En 2003 félicitations d’un jury scientifique composé
    d’un Astronome, d’un Physicien et d’un Géologue ( Université Jean Monnet de Saint-Etienne)

    Chères lectrices, Chers lecteurs,

    Bonjour

    Des fractales et ….encore des fractales!

    LA COSMOLOGIE DOMINANTE EST DE PLUS EN PLUS OBSCURE!

    Introduction

    L’objectif de cet article est de nous faire prendre conscience que la situation actuelle de la cosmologie dominante est de plus en plus obscure, douteuse et qu’on a besoin d’un nouveau paradigme.
    En effet, nous constatons que plus on explore, avec finesse , l’Univers proche et lointain plus ce dernier se montre de plus en plus mystérieux!
    Cette situation paradoxale fait partie d’une des grandes prévisions ( qui remonte maintenant à 25 ans) de mes travaux de recherche rassemblés dans un modèle d’Univers qui porte le nom de «New Big-Bang Fractal» («NBBF») [ 1 ]. Les équation du « NBBF » disent que le Big-Bang aurait donné
    naissance à 2 Univers à parité opposée ( voir mon blog à Google : mario cosentino ).
    Les nombreux nouveaux défis les plus tenaces nous plongent dans un Univers de plus en plus mystérieux. Devant cet état de fait de plus en plus de spécialistes reconnaissent, enfin, que nous sommes à l’aube d’une révolution cosmologique (!).
    Selon le modèle cosmologique du «NBBF» l’unique cause qui engendre tous ces nouveaux problèmes , n’est pas le Big-Bang mais de croire à l’hypothèse que notre Univers serait encore en expansion…
    J’ai le plaisir et l’honneur d’exposer ici les résultats de mon étude.

    1re partie: la situation actuelle de la cosmologie dominante ?CDM ou I?CDM pour I (Inflation, ? (énergie du vide) et CDM ( pour cold dark matter : matière noire froide).

    Devant les observations les plus modernes la situation actuelle est vraiment plus qu’«obscure»:

    Voici les grandes énigmes, non encore résolus , que l’on pourrait soumettre aux tenants de la cosmologie dominante:
    1. On entend parler que notre Univers contient 95% d’inconnu: nous ne savons toujours rien sur la nature de quelques 25% de ce que nous appelons la matière noire (ou «obscure») , de quelques 70% d’énergie noire (encore de l’«obscure»). Enfin le seul pourcentage que nous savons ne concerne que les quelques 5% restant que constitue la matière qui est généralement lumineuse! Devant 95% d’ignorance comment est-il possible de bâtir un modèle d’Univers sur seulement 5% de connu?…Le modèle cosmologique dominant vous semble-t-il crédible surtout lorsque qu’il nous parle du devenir de notre Univers?
    2. L’observation de galaxies presque contemporaines du Big-Bang dont certaines semblent très
    vieilles car elles sont poussiéreuses
    3. L’observation d’amas de galaxies également de plus en plus proche du Big-Bang
    4. L’observation de filaments de galaxies allant jusqu’à constituer de gigantesques «murailles de galaxies».

    5. Comment expliquer dans un Univers qui serait en expansion que l’Univers lointain ressemble globalement à l’Univers proche?
    6. L’ homogénéité de la distribution de la matière lumineuse n’est pas encore démontrée.
    7. L’observation du quasar OJ 287 [ 2 ] qui semble se situer dans notre Galaxies et non à une distance cosmologique. En effet ce dernier serait en phase avec l’activité Solaire ainsi qu’avec la période de révolution de Jupiter qui est la plus massive des planètes du système solaire. Si ce quasar ferait effectivement partie de notre Galaxie cela donnerait un coup fatal à tous les décalages spectraux vers le rouge interprétés comme un éloignement des galaxies.
    Cela signifierait tout simplement que notre Univers ne serait pas en expansion mais globalement statique. Dans le cadre du «NBBF» cette phase statique aurait fait suite après quelques seulement 18 milliards d’années d’expansion…
    8. Le problème de l’antimatière.
    9. Même si elle a été l’objet d’un Prix Nobel l’expansion accélérée de l’Univers n’est pas définitivement prouvée

    2e partie: analyses et critiques des spécialistes

    Ici nous saluons le courage de certains spécialistes qui tiennent à bien nous informer sur la véritable situation de la cosmologie dominante.

    Voici par ordre chronologique:

    Francis Bernardeau chercheur au service de physique théorique du Commissariat à l’énergie atomique. Il a enseigné la cosmologie aux écoles doctorales d’astronomie et d’astrophysique et de physique d’île-de-France. Il a été directeur puis président du Programme national de cosmologie.

    Voici ce qu’il dit au sujet de la matière noire et de l’énergie noire [3]:

    «La nature de la matière noire, et de fait le détail de ses propriétés, nous est inconnue.» (page 350).

    «Les observations montreraient que le niveau d’énergie du vide n’est pas triviale. C’est une situation quelque peu inconfortable ! On le voit le problème de l’énergie du vide est un réel enjeu de physique fondamentale. Sa résolution lèverait un peu le voile quant à la nature quantique ou géométrique de l’Univers.» ( page 351).

    James A. Rich diplômé de Stanford et de Harvard, il est physicien au Commissariat à l’énergie atomique (Saclay).

    Au sujet de l’accélération de l’expansion de l’Univers nous lisons:

    «L’expansion s’accélère à l’heure actuelle. Si ce fait n’est pas considéré comme totalement établi, c’est uniquement parce qu’il est extrêmement surprenant.» (page 2).

    Concernant la matière noire voici son commentaire:

    «Par contre, la matière noire est par hypothèse formée d’objets réels massifs que l’on doit pouvoir rechercher et identifier. Avant qu’on ne l’ait fait, il subsistera des doutes sur le fait que la cosmologie
    ?CDM ait le moindre rapport avec la réalité.»[4]

    -2-

    Etienne Klein dirige le laboratoire de recherche sur les sciences de la matière au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et enseigne à l’École centrale.
    Pour lui la situation est encore plus problématique car:

    «L’univers pourrait donc être beaucoup plus vieux que l’âge qu’on lui attribue, voire ne pas avoir d’âge du tout. En ce sens, la question de savoir si l’univers est éternel ou non continue de se poser. Ne concluons donc pas de façon trop tranchée, d’autant que la cosmologie est peut-être au bord d’une révolution susceptible de complètement changer la donne. Deux problèmes sont apparus récemment- la «matière noire» et l’«énergie noire» – dont nul ne saurait prédire sur quels bouleversements conceptuels ils pourraient déboucher. Ils concernent l’un comme l’autre l’inventaire du contenu matériel et énergétique de l’univers: on vient de découvrir qu’une grande partie en était de nature parfaitement inconnue!» (page 106,107) [5]

    Michel Cassé Astrophysicien de renommée mondiale.

    Lui aussi à de nombreuses reprises il n’hésite pas à employé le mot REVOLUTION en rapport avec la cosmologie [6] ( Notez que la préface est de l’astrophysicien Hubert Reeves ) (!):

    Nous lisons:

    «La cosmologie est en révolution». (page 47).

    «Nous sommes donc dans une position fort inconfortable, mais réjouissons-nous, cet inconfort fait peut-être signe vers une nouvelle révolution scientifique. Nous serions disent les indécrottables optimistes dans un stade prérévolutionnaire. Illusion peut-être, noble illusion. Il y a belle croyance dans la physique, croyance dans le progrès. La même différence d’interprétation se manifeste dans le registre de «l’énergie noire». Les géomètres, quant à eux, regardent le vide compulsif des quantiques avec répulsion. Bien que l’accélération tardive de l’expansion de l’univers semble empiriquement bien établi à partir d’analyses indépendantes des données cosmologiques, certains vont jusqu’à nier sa réalité, imputant l’effet à une non prise en compte du caractère inhomogène de l’univers et n’y voient qu’une pseudo-accélération due au caractère sommaire du modèle cosmologique ambiant insuffisamment ciselé. » (page 55).

    «Il est néanmoins nécessaire de garder à l’esprit qu’une décennie après la découverte de l’accélération de l’expansion de l’univers, la cosmologie est plus un assemblage de modules théoriques, idées et inventions (…) mis bout à bout en réponse à l’observation, plutôt qu’un cadre théorique cohérent. Le modèle I?CDM n’est pas encore ancré dans des principes généraux et de ce fait il convient de vérifier ses idéalisations, rechercher ses déviations et trouver un fondement plus holistique. Chaque terme est en effet contestable, et a été d’ailleurs contesté. I, l’inflation, a résolu bon nombre de problèmes cosmologiques, et non des moindres, mais sa probabilité, pour certains, dont Roger Penrose, est négligeable. ? est obscur, et quand les physiciens des particules l’associent à l’énergie du vide quantique et le calculent, ils obtiennent un résultat extravagant. La matière noire, associée par les mêmes à un type de particules encore inconnu, suscite le scepticisme de plus d’un physicien.» (page 57 ).

    «Pour conclure, l’expansion de l’univers semble s’accélérer au détriment de la connaissance cosmologique: les observations s’accumulent à grande vitesse, mais leur interprétation reste parfois obscure. On a l’impression de comprendre moins de choses aujourd’hui qu’il y a vingt ans.
    L’astronome rompu à la dénonciation de l’illusion céleste, de la mythologie et de l’astrologie prône calme et discernement.

    -3-
    Mais les chevaux fous de la cosmologie quantique se sont pégasifiés semant la panique dans les observatoires ( mais n’en a-t-il pas été ainsi dans les laboratoires lors de la première révolution quantique touchant l’atome? ). Faut-il se désoler de cette débauche spéculative? C’est peut-être le signe d’une prochaine révolution scientifique.» ( page 91 ). —C’est moi qui souligne.

    3e partie: propositions de solutions par le modèle cosmologique du «NBBF»

    Le modèle cosmologique du «NBBF» semble résoudre de façon efficace les problèmes que nous venons d’évoquer. C’est un modèle logique ayant une cohérence interne. Dans toutes ses équations il n’existe aucun paramètre libre. Contrairement au modèle cosmologique dominant de nombreuses prévisions ont été confirmées et d’autres sont en bonne voie… D’ailleurs depuis mars 2012 la plupart des hypothèses de travail les plus importantes du modèle du «NBBF» ont les retrouvent étayées dans un ouvrage collectif [7] paru quelques 20 années après la sortie de mon premier livre! Cela est encouragent de voir que je ne suis plus seul à soutenir de tels hypothèses révolutionnaires!

    La matière noire ( constituant 45 % de la masse totale de l’Univers) serait de l’hélium superfluide à une température de 2,18 K. Ses différentes propriétés physiques en font un excellent candidat à la matière noire. Une de ses propriétés serait de participer au maintien de l’équilibre de la température de notre Univers à 2,726 K. Si une certaine région du vide quantique inter-galactique aurait tendance à augmenter sa température l’hélium superfluide jouerait le rôle d’absorbant faisant ainsi baisser la température. D’ailleurs c’est pour cette propriété qu’il est abondamment utilisé dans les circuits du CERN.

    L’énergie noire ( constituant 50 % de la masse totale de l’Univers ) serait un champ vectoriel qui contrebalancerait l’attraction de la masse baryonique constituée de 45 % de matière noire + 5 % de matière essentiellement lumineuse. Leur proportion de 50 % contre 50 % font que notre Univers pourrait se maintenir dans une phase globalement statique. Cette phase statique n’est pas possible dans un Univers gouverné uniquement par la gravitation dans le modèle de la Relativité Générale. Que notre Univers puisse être statique n’est pas à exclure car les oscillations relativistes du vide quantique pourraient participer à son équilibre global. Actuellement nous travaillons à un modèle théorique qui semble nous ouvrir de nouvelles pistes de recherche. Il concerne la modélisation d’un Univers par les équations de la mécanique des fluides ou les pressions et les contraintes déforment le «tissus» de l’espace-temps.[8] Cette modélisation fait appel à des disciplines scientifiques pluridisciplinaires ( la mécanique quantique, la thermodynamique, la mécanique des fluides, la Relativité Générale, la géométrie fractale, la physique des oscillations, la physique des plasmas, etc. ). Si vous désirez apporter votre contribution à ce travail de recherche très pointu, car novateur, nous vous souhaitons la bienvenue. Un ouvrage collectif est actuellement en préparation pour un très large public ainsi que pour les étudiants, les enseignants et les chercheurs. Merci de vous faire connaître en utilisant mon adresse électronique que voici:

    [email protected]

    Notre Univers serait devenu statique après quelques 18 milliards d’années d’expansion par sauts quantifiés. Pour quelle raison serait-il devenu statique? La réponse à cette question semble trouver une réponse dans l’hypothèse qu’il serait devenu globalement fractal… Cette explication est aujourd’hui plus qu’une hypothèse car des expériences, à l’École Polytechnique, semblent la soutenir par un certains nombre d’expériences [9].
    Selon le «NBBF» la géométrie quantique de notre Univers aurait la dimension fractale de l’ «éponge de Menger» qui est de D = 2,726 8… valeur très proche de la borne supérieure de Tsirelson en physique quantique et valeur très proche de celle de e en mathématique.
    -4-

    Cette dernière valeur on la retrouve dans les calculs d’une expansion de l’Univers qui aurait été quantifiée et qui aurait durée 18 milliards d’années.

    L’hypothèse, très plausible, de cette géométrie fractale semble trouver une explication qui reposerait sur des oscillations ou vibrations relativistes d’un espace-temps quantique. Autrement dit l’Univers vibrerait comme la « peau d’un tambour » et les galaxies seraient les «grains de sable » ou partie visible de cette « peau de tambour » en vibration.
    Que notre Univers aurait été en expansion cela semble étayé par l’observation de distances privilégiées qui se seraient par la suite figées [10]. Ces distances privilégiées reposant sur l’observation de 264 000 galaxies présentent des pics à différentes échelles:

    1. 0,41 million d’années-lumière pour la température de l’Univers [10]
    2. 281 millions d’années-lumière pour des galaxies plus lointaines et [10]
    3. 483 millions d’années-lumière pour des galaxies proches [11]

    Ce qui est remarquable c’est que ces distances figées semblent faire ressortir, comme des empreintes , la structure de la géométrie fractale en «éponge de Menger» qui ne serait autre que le vide quantique.
    Cette géométrie spatiale fractale, ou vide quantique, en «éponge de Menger» dans le cadre du «NBBF» nous donne pour ces distances privilégiées les valeurs théoriques suivantes:

    1. 0,38 ( – 7% )
    2. 266 ( – 5% )
    3. 450 ( – 7% )

    Les calculs sortent du cadre de cet article.

    Depuis combien de temps notre Univers serait-il statique?
    Les observations semblent indiquer que notre Univers serait âgé d’au moins quelques 100 milliards d’années ( 18 milliards d’années d’expansion + quelques 80 milliards d’années en phase statique ).
    Cet âge, plus grand, rend possible l’existence des gigantesques structure galactiques ainsi que la présence des galaxies très bien structurées situées à des distances proche du Big-Bang.
    Ainsi le simple rejet de l’expansion de l’Univers semble résoudre, à lui seul, la majorité des énigmes les plus tenaces. Vouloir continuer à croire à l’expansion de l’Univers semble nous conduire à des impasses de plus en plus graves et qui feraient non seulement perdre beaucoup de temps et d’argent mais en plus nous présenterait un Univers de plus en plus problématique car il s’éloignerait de plus en plus de la réalité…

    Conclusion

    Ainsi si nous faisons un bilan objectif de nos connaissances sur l’Univers que savons nous aujourd’hui?
    Au regard de tout cela il est grand temps de reconsidérer la situation actuelle de la cosmologie dominante à la lumière des nouvelles observations commentées par des spécialistes qui deviennent de plus en plus nombreux et qui émettent des doutes sur la validité de ce modèle. Au lieu de penser que la vérité est dans un modèle et de ce fait on cherche à démolir le modèle de l’autre il serait plus profitable à la science de fédérer par une synthèse l’ensemble des modèles d’Univers existant sinon à vous de recouper toutes les informations afin de ne pas entendre qu’un son de cloche…

    -5-

    Alors la cosmologie dominante est-elle en crise?

    Une conférence ayant pour titre:

    «Crise dans la cosmologie» [12] s’est tenue fin juin 2005 à Monçao au Portugal. Voici un petit résumé, en 3 points, de New Scientist de cette conférence:
    1.Le problème de la température de l’Univers
    2.L’expansion de l’Univers
    3.L’architecture et la répartition des galaxies.
    Du fait que les prévisions ne sont pas conforment aux observations les cosmologistes du modèle dominant ajoutent des explications de plus en plus exotiques.

    Laissons le mot de la fin à la revue Pour la Science:

    «La cosmologie est-elle en crise? Question apparemment incongrue au regard de l’actuelle
    prétention des cosmologistes d’avoir percé les secrets du cosmos. Cela dit, en science, on ne
    reconnaît bien souvent une crise qu’après coup. Y aurait-il donc des signes d’une possible remise en cause de la conception dominante de l’Univers? Disons-le tout net: oui. » [13]

    Références

    [1] Voir les références de mes 2 livres et autres articles se trouvant dans la biographie de mon blog

    [2] Voir le dossier contenu dans le site de Bernard Lempel

    [3] Francis Bernardeau: «COSMOLOGIE DES FONDEMENTS THEORIQUES AUX
    OBSERVATIONS», 2007, Savoirs Actuels EDP Sciences/CNRS Éditions

    [4] James A. Rich: COSMOLOGIE, Vuibert, octobre 2010.

    [5] Étienne Klein: DISCOURS SUR L’ORIGINE DE L’UNIVERS, Flammarion 2010

    [6] Michel Cassé: «Astrophysique» Préface de Hubert Reeves, Éditions Jean Paul Bayol, 2011.

    [7] «Un autre cosmos» , Sous la direction de Thomas Lepeltier et Jean-Marc Bonnet Bidaud, Vuibert, 2012

    [8] Franck Delplace ( Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA), Doctorat en mécanique, etc.) : «Porte ouverte sur la physique du 21ème Siècle », Imprimerie Jouve 1, rue du Docteur Sauvé 53 100 Mayenne

    [9] Bernard Sapoval: «UNIVERSALITE ET FRACTALES», préface de Benoît Mandelbrot, Flammarion, 1997.

    [10] LA RECHERCHE juillet-août 2011 – N°454, page 12. C. Blake et al. Monthly Notices of the Royal Astronomical Society ( l’époque dans LA RECHERCHE cela était à paraître ).

    -6-

    [11] BOSS / APC – AstroParticules . http://apc.univ-paris7.fr/APC_CS/content/boss

    [12] Conférence Crisis in Cosmology http://www.allconferences.com/conferences/20050214090947/

    Crisis in Cosmology. Discussion http://archive.ncsa.uiuc.edu/Cyberia/Cosmos/CosmolCrisis.html

    Voir aussi «Automates Intelligents N°65»

    [13] POUR LA SCIENCE -n°394- Août 2010, page 95.

  4. j’ai voulu aller sur ce site, et là! ô rage, ô désespoir, pas d’étoiles où cliquer (non, je suis pas blonde!) et sur fb je voulais partager,mais vous savez comme moi que fessebouc marche super bien 🙁

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