Epave

epave

Nouvelle rubrique : pour bien commencer la semaine, je vous proposerais ici chaque lundi un fond d’écran à télécharger pour égayer votre bureau. Pour commencer, des images de synthèse. Si vous préférez des photos, faites le moi savoir. Un seul parti pris : des univers aquatiques, pour voir la vie en bleu…

Pour les récupérer, rien de plus simple : faire un clic droit sur l’imagette ci dessus (sur PC : enregistrer la cible du lien sous…) vers le répertoire local de votre ordinateur. Ensuite, afficher l’image avec votre visionneuse habituelle et clic droit sur l’image?—?> définir comme papier peint du bureau. Sur Mac, ça doit être tellement simple que vous n’avez pas besoin d’explications 😉

Si vous éprouvez des difficultés, n’hésitez pas à appeler à l’aide ici. Les images sont prévues pour des résolutions écran de 1268 x 1024 pixels qui doivent s’adapter sans problème aux écrans plus petits.

L’image de la semaine : Réalisée avec le logiciel Bryce et DAZ Studio. On rêve tous de visiter une épave comme celle-ci, non ? Avec tous les gréements en place et les requins de circonstance… Bonne semaine !

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17 commentaires sur “Epave

  1. les vieux gréements stimulent l’imaginaire (hollandais volant), on pense aux pirates et à la découverte du monde sans GPS ni satellites espions 😉

  2. Et comment font les plongeurs qui ont déjà la photo de leur femme en fond d’écran sur l’ordi de leur bureau ??? Lol !!!!

  3. Ils n’ont qu’à faire un diaporama : un peu de femme, un peu d’épave. C’est le sens de l’histoire…
    Pour le coup, je vais me faire bien voir… Pardon cher lectrices, c’est de l’humour…

  4. Bahhhh un zeste d’humour ne peut pas nuire et puis  » qui aime bien chatie bien !!!  »
    Chez moi même lorsque l’on me tends une perche à 8h du mat, j’ai la facheuse tendance à l’attrapper !!! Lol !!!

  5. Si je te disait que j’ai eu une fois cette vision sur une épave?
    Un ketch nommé « Jocker », posé sur sa quille par -47m au large de Formentera… Le navire était là, voiles hissées depuis 7ans. Une nuée de baracudas tournait au dessus, deux murènes nous accueillaient à bord. Le spi était prêt là sur le pont, dans sa chaussette. La vaisselle à bord n’attendait que le prochain mouillage, la prochaine crique pour servir un repas frugal. Les appareils de bord étaient quasi prêt à donner les coordonnées gps et la vitesse du navire. A l’arrière, le canot de sauvetage n’attendait qu’une tempête pour agir… Il avait belle allure vue de la poupe, bien calé dans son sillon…
    Je me souviendrait toujours de ma 12ème plongée…

  6. Toujours sur la brêche mon cher Francis à ce que je vois, j’ai troqué la combinaison sèche pour les raquettes et les skis, par chez nous la neige ne manque pas et je n’ais guère eu le loisir de parcourir tes pages web. Un peu infidèle parfois, lol !!!
    Pour ma part je préfère voir un bateau sur l’eau que sous l’eau mais j’avoue que celà doit être une sacré vision, je n’ais pas encore eu cette chance, je donne plutôt dans le paquebot ou le cargo !!!

  7. femme…épave..j’ai un peu le temps avant de couler!! Hum… Donc je me répète.. Génial !! j’aime beaucoup vos photos et c’ avec plaisir que je reviendrais voir les nouveautées. Et si je coule, vous viendrez me rechercher n’est-ce pas? c’ vous le plongeur! bonne continuation a vous.

  8. Il suffit de faire clic droit sur enregister l’image et ouvrir où l’on veut
    Ma ma plus belle émotion d’épave c’est quand en 1956 je suis descendu sur l’avant du Grec
    Il n’y avait eu que des scaphandriers lourds marseillais qui y était passé bien avant
    C’est d’ailleurs eux qui en ont parlé à Frédéric Dumas

  9. En matière de femme et d’épave il faut voir le film « L’épave »
    tourné par Willy Rozier et Michel Rocca.
    Sur la couv du Cd on peut voir Mme Françoise Arnould dévoilant une poitrine généreuse avec en fond un scaphandrier lourd sur une épave.
    La fin est dramatique la belle refusant de le suivre, voulant devenir une star, il coupe son tuyau d’air et disparaît dans le bleu.
    Nos douces amies pleuraient dans nos bras devant l’écran du cinéma. Il nous fallait après les consoler…

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