TripAdekua | les plus belles plongées de Tahiti | Rangiroa et Fakarava

TripAdekua | les plus belles plongées de Tahiti | Rangiroa et Fakarava

« Quelle est la plus belle destination de plongée ? »

Voilà une question que l’on m’a posée bien souvent… Et à laquelle je n’ai que des réponses évasives tant les charmes de la planète bleue sont nombreux. Il existe sur l’Internet quantité de ces « top ten » et, même si je n’aime pas beaucoup ces classements arbitraires, force est de constater que Tahiti et ses îles sont largement représentées. Côté voyage plongée, oui, la Polynésie française est un rêve de plongeurs !

Alors évidemment, c’est tout de suite 24 h d’avion à prévoir, un séjour d’au moins 15 jours et donc, le cochon à économies cassé au marteau. C’est alors que je tombe sur l’annonce DiveTripAdekua :

Séjour plongée en Polynésie Française, vol compris pour moins de 3900 euros par personne !

Je relis, les yeux embués de larmes : Hébergement de charme avec forfait de 12 plongées, proposé à partir de 3772 euros par personne pour 12 nuits, en base double/twin à partager, vols inclus.

En cherchant un peu, force est de constater qu’on ne trouve pas moins cher chez les Tours Opérateurs « classiques »… Ce concept de mise en relation directe avec un expert plongée local francophone semble fonctionner. Et en tous cas, il permet de sérieuses économies !

Rangiroa

Tous les plongeurs vous le diront : s’il est une plongée qu’il faut avoir faite dans sa vie, c’est bien la passe de Tiputa, sur l’atoll de Rangiroa.

Michael Crichton (auteur de Jurassik Park, Sphère, et tant d’autres best sellers portés au cinéma) et qui est aussi plongeur, en faisait même un chapitre assez grandiloquent dans son livre Travels.

En effet, ces passes de Tiputa et d’Avatoru, par où le lagon se vide et se remplit au gré des marées, constituent une des merveilles de la nature sauvage. On y est spectateur et acteur…

Début de marée montante. Un fleuve puissant vient de naître au cœur de la mer. Suspendu dans la transparence bleue on se croit immobile mais à la vue du tombant qui défile comme un train corail en marche, on réalise être engagé dans une dérive magnifique. Membres écartés, sans mouvements inutiles, nous nous laissons porter par cette mer toujours recommencée. Déjà, au bord du bleu, apparaissent les bancs de requins gris. Accompagnés à la queue de volutes de carangues imitant les mouvements des prédateurs. Toutes sortes de pélagiques apparaissent et disparaissent en un éclair, chassent, virevoltent, insensibles au courant. Nous ne saisissons que des tranches de vie, nous qui ne faisons que passer. Des dauphins tursiops remontent du fond et viennent nous visiter. Trois petits tours et puis s’en vont. Fondu au bleu…

Trois grandes mantas jouent dans le soleil. Un gros Napoléon vient aux nouvelles et n’en finit plus de grossir… Demain sera une autre marée, avec cette fois des grands marteaux ? Des baleines ? Tout est possible et imprévisible.

Autre plongée que j’aime particulièrement : « les failles », à l’autre bout de l’atoll de Rangiroa. Et qui ferons partie de votre programme si vous le souhaitez. Rappelons que le concept Trip Adekua est justement le séjour à la carte. Un concept qui ne s’applique d’ailleurs pas qu’à la plongée puisque les trekkeurs (dont nous reparlerons) bénéficient du même principe de mise en relation avec un expert local. Mais revenons à nos failles…

C’est un endroit en bordure de lagon où le massif de corail est fracturé ce qui permet l’accès à des profondeurs très importantes. Bien sûr, il faut savoir s’arrêter ! A partir de quarante mètres de fond, le moindre surplomb est couvert de délicats animaux. En fait, il s’agit de corail rose. Une véritable joaillerie sous la mer : chaque recoin de roche est couvert de ce corail qui a une valeur marchande. Le corail à l’habitude de se nourrir de plancton mais à l’abri du courant. C’est pour ça qu’on le trouve préférentiellement sur les surplombs. Les failles permettent aussi d’explorer le massif de corail de l’intérieur : de grands tunnels ascendants remontent jusqu’en surface. Mais attention, la houle se transmet à travers le labyrinthe de galeries. Cette fois, c’est une plongée dérivante mais à la verticale ! Le courant vous aspire de plusieurs mètres vers le haut avant de vous faire redescendre les étages à toute vitesse, mettant à mal les tympans. Les parois de corail défilent et il faut prendre garde à ne pas se cogner. Surface…

Le Pacifique nous fait entrer dans sa danse incessante et le matériel saute, retombe, saute à nouveau… Je me cramponne comme je peux, rincé par des embruns au goût d’aventure, matériel perso coincé entre les jambes. Didier Noirot, notre réalisateur sous-marin, en chapeau de brousse, maintient négligemment d’une main le caisson vidéo de 75 kg, façon sac à main, et se tient debout, posé sur ses jambes de colosse. Quinze ans de Calypso avec Cousteau, ça forme… C’est justement avant cette plongée dans « les failles », en plein tournage, que mon facétieux ami me lançait cette réplique improvisée qui est depuis devenue culte. Je ne résiste pas au plaisir de vous la resservir :

Boire avant ou après, il faut choisir mais en tous cas, question plongée, on n’a que l’embarras du choix à Rangiroa. Et c’est là qu’on mesure l’avantage de pouvoir entrer en contact avec un expert local.

Mary Anne votre expert local TripAdekua

Mary Anne est passionnée par la plongée mais elle travaille aussi dans une agence de voyage à Tahiti. Elle vous organisera de parfaites vacances plongée en Polynésie.

Originaire des Philippines, Mary Anne a grandi dans un petit hôtel dédié aux sports aquatiques. Devenue PADI Divemaster en 1982, elle a beaucoup voyagé (Chili, Japon, Amérique…) avant de poser son sac en Polynésie en 1991.

Avec plus de 400 plongées dans le monde, elle organise depuis plus de 3 ans des séjours plongée avec son agence polynésienne.

Elle a pu explorer les principaux sites qu’offrent les nombreuses îles de Polynésie, mais sa préférée pour la plongée reste l’atoll de Fakarava situé dans les Tuamotu.

Le mur de requins de Fakarava

Je n’ai pas eu la chance de plonger (encore) à Fakarava. Mais il se trouve que par le plus grand des thazards je m’occupe de la refonte du site web de Subimagery Productions, la boîte de Didier Noirot himself. Et des images de requins, j’en ai vues ! Didier connait bien la destination pour y être allé plusieurs fois. Écoutons sa délicieuse voix rauque :

C’est en 1987 que j’ai découvert pour la première fois l’atoll de Fakarava. Au cours d’une expédition de deux mois avec le Commandant Cousteau sur la Calypso. J’étais à ce moment là le photographe de l’expédition. Nous avons sillonné la Polynésie, des îles Mac Donald, jusqu’au nord des Tuamotu en passant par les Australes, les îles de la Société… Avec à la clé le tournage de « L’eau de feu », documentaire de la série « Cousteau à la redécouverte du monde ».

Michel Deloire à la caméra, nous avions sorti la soucoupe plongeante dans la passe nord, puis le long du tombant pour éviter le courant. La densité de vie dépassait tout ce que je pouvais imaginer. Et encore n’avais-je pas vu la passe sud… Et c’est là que Cousteau m’a sorti : « vous m’emmerdez avec vos photos. Prenez une caméra ! ». Et c’est ainsi que je suis devenu cameraman…

J’y suis retourné en mars 2013 à l’occasion du tournage de la série américaine « Castaway ». Dans la passe sud, en recycleur qui autorise des temps de plongée bien supérieur tout en restant furtif. A marée montante le spectacle de ces centaines de requins gris immobiles dans le fort courant est inoubliable. L’un des grands spectacles de la nature !

Et pourquoi pas Bora-Bora ?

Mary Anne ne vous propose pas moins de 12 formules de séjour plongée en Polynésie. A vous de faire votre choix ! Rangiroa, Fakarava, Moorea… Vous noterez que tout rime avec TripAdekua. 😉

 

Bora Bora… J’y suis resté deux jours et une nuit, lors d’un tournage des Carnets de Plongée. Je me souviens des mantas nonchalantes, en bordure de lagon. Et d’un certain « Yellow Submarine ». 🙂

A bientôt, et bon voyage !

TripAdekua : Oman, ça vous nudibranche ?

TripAdekua : Oman, ça vous nudibranche ?

TripAdekua Oman

A l’infini, l’eau verte, intense, parfaitement transparente… Je me déplace pourtant à une allure d’escargot tant les proportions de ce monde sont chaotiques. De gros trains de plancton passent, tourbillonnent, happés par les monstres en écailles. De gigantesques créatures qu’on voit à peine tant elles sont rapides en comparaison de notre rythme rampant. Et pourtant, on en bave ! Moi et mes congénères avons d’ailleurs été affublés du sobriquet de « nudibranches »…

Nous occupons, dans l’embranchement des Mollusques, la classe des Gastéropodes et l’ordre des Opistobranches. A vos souhaits ! Encore nous vous épargnons les familles, genres et espèces, qui comptent plus de 2 500 spécimens au fichier central…

Et pas touche : nous possédons de terribles armes chimiques, conquises de haute lutte, au gré de l’évolution. Nous puisons dans les propres défenses des êtres que nous dévorons. Éponges, hydraires : nous sommes les seuls à nous régaler des spicules calcaires et des dards empoisonnés des hydraires. Nous les stockons dans nos cirres qui parsèment notre dos. Au moindre contact, ils sont réemployés immédiatement vers l’agresseur.

Le prépuce à l’oreille

TripAdekua Oman-nudibranches

Les nudibranches sont hermaphrodites, c’est à dire mâles d’un côté et femelles de l’autre. Ils s’accouplent ainsi « en 69 », chacun assurant à tour de rôle les prérogatives des deux sexes, dans une étreinte qui peut durer plusieurs heures. Et on appelle ça des mollusques ? D’ailleurs, vous avez remarqué ? Les filles sont folles des nudibranches ! Ces limaces minuscules, forcément baveuses, venimeuses et la plupart du temps minuscules, au point de provoquer derrière les masques un strabisme convergent.

Et bien le moins qu’on puisse dire est qu’à Oman, elles seront servies (les filles ! Pas les limaces…) Je n’ai jamais vu autant de nudibranches de ma vie et d’une telle taille… Et question robe, été, collection automne/hiver : tout y est !

Ça tombe bien : le Golfe Persique est la nouvelle destination plongée du catalogue TripAdekua : de sérieuses économies en perspective !

Franchement ? Un petit bain chaud au milieu des carangues, çà ne vous dirait pas ?

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua : décidément, tout le monde s’y met !

Depuis que je collabore avec cette plateforme de mise en relation directe pour les voyages-plongée, je ne croise que des connaissances ! La planète a-t-elle rétrécie ? Où les critères de sélection du site sont-ils particulièrement bien choisis ? Toujours est-il que me baladant sur le site à la recherche des nouveautés, je tombe sur : « Christophe, votre Expert Local Dive Trip Adékua à Dibba au Sultanat d’Oman« . Shah alors ! (L’Iran n’est pas loin…) Mon pote Chris… Bon choix ! 😉

TripAdekua Oman

TripAdekua plongée OmanChristophe, son monitorat en poche dès 18 ans a sillonné les mers et les océans, avant de s’installer dans le Musandam, au Sultanat d’Oman en 2004.

Que vous soyez débutant ou confirmés, en snorkeling ou en plongée tek, Christophe vous propose les plus beaux sites pour découvrir la vie sous-marine à l’entrée du Golfe persique.

Située à la pointe nord-est de la péninsule arabique et séparant le Golfe Persique de l’Océan Indien, les eaux du Musandam regorgent de plancton qui attire une vie foisonnante. Quantité phénoménale de poissons tropicaux, pélagiques, requins et autre tortues…

Mais les plongeurs du monde entier viennent également de plus en plus pour les « Muck-Dives », jusque là très peu connues dans cette région. Que vous soyez photographes ou non, vous serez enchantés lors de vos rencontres avec les frogfishs, hippocampes, ghostpipefishs, et autres crevettes et nudibranches…

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua plongée Oman

On vous attends !

Plongez sur l’épave USAT Liberty à Bali avec TripAdekua

Plongez sur l’épave USAT Liberty à Bali avec TripAdekua

A peine sortis de la « machine à laver », dans le maelstrom de bulles de cette mise à l’eau pour le moins « sportive », nous nous retrouvons enfermés dans un banc compact de platax rayés, nullement gênés par nos bulles. Et puis, comme au théâtre, le rideau de poissons s’écarte et révèle sur fond bleu la masse d’une épave formidable, visible en entier dans l’eau transparente. Un rêve de plongeur : l’USAT Liberty qui a glissé sur ce récif volcanique pour y finir sa vie d’acier en beauté…

Nous sommes à Bali, après un rude tournage de 3 semaines en Indonésie sous la direction de Luc Marescot.

Nous venons d’accoucher du premier épisode de la série Carnets d’Expédition : « L’origine des mondes ». Et pour tout dire, nous sommes tous lessivés !

L’équipe repart aussitôt vers la France mais au moment de monter dans l’avion, je n’en ai pas la force. Comme une envie de prolonger le séjour mais « en vacances » cette fois. Une langueur monotone…

Un coup de fil à Arnaud Théry et tout est arrangé. Il va me concocter un beau programme qui se terminera dans les courants aspirants de 8 nœuds de Nusa Penida. Des vacances…

Parfaite adekuation

TripAdekuaJ’apprends au passage qu’il est devenu expert sur la plateforme de réservation de voyages plongée « en direct » Trip Adekua. Nous aurons l’occasion d’en reparler…

Pour l’instant, voilà qu’il me vente ses poissons lune, ses poignées de poissons fantômes, ses escadrilles de mantas… Dans le taxi bariolé qui nous emmène jusqu’à chez lui, au milieu des temples et des statues bouddhistes, dans les fumerolles de l’encens, je me laisse gagner par la torpeur du jour finissant et somnole à ces propos auxquels je n’accordais à l’époque que peu d’importance. Je prenais Bali pour un trip de surfer, une nostalgie de « flower power » avec certes des plongées mais sans doute bien pâles, par rapport au cœur de l’Indonésie que nous venions de traverser… Quelle erreur !

Avec le recul je considère au contraire que Bali est une destination idéale à la fois pour les plongeurs exigeants et les non plongeurs, injustement taxés « d’accompagnants ». Comme s’il n’existait que la plongée comme référence ! Question de « clan »… Mais la nature est vaste. Regardez simplement le catalogue TripAdekua, çà donne des idées : il y a aussi les surfers, les randonneurs, les kitesurfers, les cyclistes, les free skieurs

Bref, de mon point de vue, Bali est la destination idéale pour des vacances « à la carte ». Sans parler du climat idyllique, des plages et des paysages, de la culture et de l’architecture, de la cuisine et de la musique frénétique… J’y suis retourné avec mes enfants et ils ont, évidemment, adoré.

L’épave au bout de la plage

Mais il est temps de reprendre ce récit où il a commencé, Arnaud en tête, en plongée sur le plus célèbre site de Bali : l’épave de l’USAT Liberty de Tulamben.

USAT Liberty - Bali - TripAdekua

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliNous nous laissons tranquillement couler dans le ventre d’acier pour y gouter la pénombre bleutée des cales scintillantes de poissons de verre. Un gros mérou est en chasse et disperse le banc en feu d’artifice à chaque assaut.

Au dehors, un couple de perroquets à bosse se promène, sur fond de carangues. On dit que certains chanceux ont pu voir sur l’épave des raies aigles, des Mola Mola et même un requin baleine…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliMais pour l’instant, nous louchons sur un hippocampe pygmée vermillon, poisson de quelques millimètres enroulé sur un rameau de gorgone qui le camoufle. Nudibranches, poissons-feuille, poissons fantômes : autant d’espèces rares qui pullulent ici. La quantité de poissons qui papillonnent autour des membrures est impressionnante : nuages de poissons cocher, chirurgiens à bande bleue, poissons papillons, scorpions, barracudas…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliL’épave a été entièrement colonisée par le corail et chaque millimètre de métal est devenu le terreau de grands buissons de coraux mous. On trouve des gorgones de deux mètres sur l’avant du navire, dans 12m d’eau ! Ceci s’explique par l’histoire de l’épave qui est restée 20 ans échouée sur la plage avant de glisser sous l’eau vers sa dernière demeure. Le temps et la rouille ont eu raison de la peinture « antifouling » et permis sa colonisation rapide.

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliNous voilà à la poupe, dans les 30 m, autour du gouvernail planté dans la cendre volcanique. Au fond de leur puits de sable noir, des crevettes mantis aux yeux montés sur cardan nous surveillent.

Nous terminons cette plongée sur un champ d’hétérocongres, en points d’interrogation.

L’épave est accessible à tous les niveaux et même sans bouteilles puisqu’elle est visible depuis la surface. Et il y a toujours quelques palanquées pour la faire mousser car, c’est vrai, le site est très fréquenté.

Pour éviter la foule, il faut venir plonger très tôt, au levé du soleil.

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali

Un double naufrage

USAT LibertyCe cargo de 120 mètres de long et 13000 tonnes a été construit dans le New Jersey en 1918 et réquisitionné par l’armée américaine pour le transport de marchandises. Il était armé de deux canons, grand calibre à l’avant et un autre petit à l’arrière.

Le 11 janvier 1942, lors d’une traversée entre l’Australie et les Philippines, avec un chargement de traverses de chemin de fer et de caoutchouc, il est torpillé par un sous-marin japonais, à une dizaine de miles nautiques (20 km) au sud-ouest du détroit entre Bali et Lombok.

Deux destroyers américain et néerlandais, tentent de le remorquer jusqu’au port de Singaraja, sur la côte nord de Bali. Mais le cargo trop endommagé prend l’eau.

Décision est prise de l’échouer sur la côte est de Bali, à Tulamben, afin de pouvoir récupérer sa cargaison. Il reste sur la plage, au pied du volcan Gunnung Agung,  jusqu’en 1963. Date à laquelle le volcan explose, faisant des milliers de morts et une centaine de milliers de sans-abri en recouvrant la région de cendres. Le tremblement de terre consécutif fait alors glisser l’épave qui se couche sur le flanc et sombre. Depuis, l’épave brisée gît toujours entre 6 et 35 mètres de fond à seulement 40 mètres de la plage…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali

Un safari-plongée sans bateau !

Anne-Sophie et Arnaud Thery, sont établis à Bali depuis 2003. Moniteurs de plongée, ils ont accompagné des palanquées pendant plus de dix ans aux quatre coins du monde : Antilles, Maldives, Vietnam, Mer Rouge…

Mais à Bali, ils ont l’idée de génie de proposer un safari plongée « par la terre ». Car, comme le dit Arnaud : « Offrir une croisière impose de vivre en permanence sur un bateau, et en certains endroits autour de Bali, les conditions en mer ne permettent pas d’offrir un voyage confortable pour tout le monde ».

TripAdekua - Plongées à Bali

« Nous proposons des étapes différentes, avec des hôtels de qualité au moins équivalente à du 3* en Europe et nous y passons au moins 2 nuits à chaque fois de façon à permettre aussi à chacun de se reposer et de profiter de la piscine, du village, de l’environnement. Si vous désirez faire une pause dans les plongées, nous mettons à votre disposition un guide francophone qui vous fera découvrir l’île au rythme de nos étapes. Pour des raisons pratiques, nous limitons les groupes à 16 personnes maximum, ce qui nous permet de dénicher des hôtels de taille humaine et de faire des palanquées raisonnables, pour préserver toute la convivialité de ce séjour.
Autour de l’île vous pourrez plonger dans des conditions convenant à tous les niveaux, sur tombants, épaves, grand bleu, muck-diving (sur fond de sable volcanique). Nulle part ailleurs nous n’avons trouvé de plongées aussi riches, aussi différentes qu’à Bali. Régulièrement nous découvrons sous l’eau des espèces que nous n’avons encore jamais vues, et ne sont d’ailleurs pas répertoriées dans les livres de faune ! »

Arnaud sera votre conseiller et agent local pour vos vacances plongée à Bali. Il a été sélectionné par Antoine Bulot, le Top Expert Plongée Trip Adékua.

TripAdekua c’est koua ?

Trip Adékua est une plateforme qui vous permet d’entrer en relation directe avec des agents locaux francophones sélectionnés pour leur expertise. Vous bénéficiez ainsi de conseils de vrais spécialistes de la destination et de meilleurs prix sans intermédiaires inutiles avec les mêmes garanties qu’une agence de voyage.

Votre expert local partage la même passion que vous et vous aide à organiser votre séjour. Il compose avec vous un voyage conforme à vos envies et votre budget. Vous faites des économies et vous êtes certain de loger au bon endroit.

Visitez le site, c’est une mine d’informations sur les destinations plongée…

TripAdekua

Retour à Tulamben

La destination m’avait tellement plu que j’y suis retourné pour y organiser un stage de photo sous-marine. Avec au programme, bien sûr, le Liberty. Et comme toujours, nous parcourons à pied les quelques centaines de mètres de galets, le long des junkungs, ces bateaux de pêche à balancier traditionnels. Mais sans bouteilles ! Celles-ci sont apportées par des femmes : j’en ai vu qui portaient 3 blocs avec stab sur la tête, tongs aux pieds…

Bien sûr, cette situation est choquante pour nous autres occidentaux mais il n’est pas permis de porter sa bouteille soi-même. Ce travail pénible est leur gagne-pain, à raison de 7 500 Rhp (50 centimes) par bloc transporté…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben

 Par mer calme, la mise à l’eau est une formalité. Mais quand il y a un peu de houle…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - TulambenC’était le cas ce jour là : de longues vagues puissantes dans le tonnerre des galets qui s’entrechoquent et s’effondrent sous les pieds..

Le truc, c’est de s’élancer au bon moment, à reculons, pile entre deux vagues. Tout le monde sait cela. Une petite acrobatie que j’avais pratiqué de nombreuses fois mais ce jour là, empêtré dans mon équipement, un lourd caisson photo à la main et un phare dans l’autre, je me rate, me fait aspirer et drosser sévèrement en programme « essorage » !

Je ressors à angle droit. Une inclinaison qui sera réparée le soir même d’un massage balinais au baume camphré. J’en ai encore le cuir fluorescent !

Blague à part, sur place on ne compte plus les genoux luxés et autres menues plaies et bosses des plongeurs trop confiants. C’est une plongée très agréable mais faites attention à la mise à l’eau…

Je vous dis : à bientôt pour d’autres plongées adékuates ?

 

Bali pratique

A emporter
Crème solaire, casquette ou chapeau, palmes chaussantes avec chaussons à semelles pour les plongées de Tulamben (marche sur les galets).

Meilleure période
De la mi mars à fin décembre, en dehors de la saison des pluies qui n’empêche pas de plonger mais qui rend les eaux moins claires. En juillet la température est idéale (28° dans l’eau, 30° sur terre) et l’eau est plutôt claire. Et on peut encore rencontrer quelques mola-mola (poisson lune)… A Gilimanuk et Penida/Candidasa la température de l’eau peut descendre à 20° C. Prévoir une 5mm, avec cagoule et souris pour les plus frileux.

Meilleures plongées
l’épave de l’USAT Liberty, bien sûr, le tombant de Tulamben, le gros à Candidasa, les espèces rares à Gilimanuk, l’épave d’Amed et son récif, Menjangan pour la diversité, Nimpang pour les coraux…

TripAdekua - Plongées à Bali

La perle de Dubaï

La perle de Dubaï

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huître perlièrePlonger les mains dans des sacs remplis de millions de perles naturelles du Golfe Persique, au sein des coffres de la National Bank of Dubaï, c’était la surprise concoctée par mes deux compères Victor Cassé et Christophe Chellapermal lors de mon avant dernier voyage dans les Émirats…

Un rêve éveillé, après un fabuleux séjour plongée dans l’archipel du Musandam, à l’extrême nord du Sultanat d’Oman. Une épave de Dow, des huitres perlières et une plongée dans l’histoire des riches champs perliers du Golfe, là où se pratiquait aux siècles derniers la pêche en apnée de ces « larmes des dieux »…

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Une grande enquête « au pays de l’or blanc » que vous retrouverez, comme les précédentes, publiée en quatre épisodes dans le magazine Océan 71.

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Quelques photos du voyage…

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L’archipel du Musandam : la Norvège du Golfe Persique…

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A -30m, l’épave d’un dow oublié…

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Jamila, la gardienne d’un trésor de perles…

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Et la farandole des balistes bleus… Cette photo est disponible en tirage luxe dans la boutique.

Collection Photos - Balistes bleus - Oman

Collection Photos – Balistes bleus – Oman

Et pour finir cette belle histoire, un très beau document qui raconte cette épopée…

Des perles fractales

Comme toujours, ce voyage a profondément influencé ma création artistique. Voici donc quelques croquis, « cinquante nuances de perles » d’inspiration fractale réalisées avec divers logiciels dont Incendia et JWildfire

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Un reportage réalisé avec l’aide de Christophe et Victor : deux vraies perles ! 😉 Lire les autres articles sur cette destination ?

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C6Bo Voyages : le nouveau venu des Tours Opérateurs plongée

C6Bo Voyages : le nouveau venu des Tours Opérateurs plongée

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Le monde de la plongée est en émoi. Du côté des Tours opérateurs, la profession connait en effet actuellement de gros bouleversements avec la cessation d’activité de l’agence « historique » Blue LagoonBlueWorld d’Osman Ersen, tout comme la presse plongée d’ailleurs, avec la disparition des magazines non moins « historiques » Apnéa et Plongées Magazine

Mais, la nature ayant horreur du vide, un nouveau magazine de plongée est en cours de création et une nouvelle agence de voyages, spécialisée plongée, commence à faire parle d’elle : C6Bo.

C’est si beau…

logo-C6Bo-VoyagesNouvelle agence mais « vieux bricards » de la plongée à sa tête puisqu’elle a été créée en mai 2014 par 3 anciens membres de Fun and Fly, AMV et Subocea qui affichent tous et toutes au compteur de 15 à 20 ans d’expérience, dans le tourisme traditionnel ou thématique comme la plongée sous marine ou les circuits aventures :

Didier Jacquot – Directeur général
Didier-Jacquot
Il a créé, en 1992, avec le groupe de presse SOFIMAV (Apnéa, Océans, Plongée Mag…) du Tour opérateur AMV voyages. Durant ces 20 années au service du voyage plongée, il effectue plus de 10 000 plongées dans toutes les mers du Monde. Sa passion pour la plongée est toujours intacte comme sa volonté de vous la faire partager. Après un DESS en marketing international, il passe son monitorat de plongée en 1985 suivi par un brevet d’instructeur PADI. Ses sites de plongée favoris : la Mer Rouge, bien-sûr, Sipadan pour l’incroyable exubérance de vie, le Pacifique pour la profondeur de son bleu. C’est donc avec la même énergie qu’il plonge dans l’aventure « C6Bo » avec la volonté de toujours mieux faire…

Christel Picoy – Directrice commerciale
Christel-Picoy
Déjà accro à la plongée, dès l’adolescence et avec son diplôme de comptabilité en poche, elle fait la connaissance du monde du voyage. Se découvrant une âme d’exploratrice, elle décide d’allier sa passion, la plongée avec sa vie professionnelle, le tourisme.

Armée de son niveau 3 et de ses 14 années d’expérience dans ce domaine, elle se lance dans l’aventure « C6Bo » pour offrir son talent au service de notre passion. Ses sites de plongée favoris : les Philippines, La Mer Rouge et la Martinique.

Sylvie Ragot – Directrice de production
Sylvie-Ragot
Le voyage ! C’est par le plus grand des hasards qu’elle est tombée dedans…. Mais le hasard faisant bien les choses, elle y a fait son petit bout de chemin.

Son dynamisme et sa volonté de toujours faire plaisir la pousse à nous concocter des « voyages sur mesure aux petits oignons ». Avec son expérience dans le voyage, vous serez entre de bonnes mains, alors laissez vous guider.

Ces trois mousquemers se déclarent extrêmement complémentaires et toujours passionnés par les voyages, la plongée sous marine, les découvertes culturelles et humaines. Leur volonté est d’offrir «le nec plus ultra» des vacances actives avec une organisation sans faille afin que les plongeurs puissent pratiquer, en toute sécurité, leur loisir préféré : l’exploration des fonds sous-marins.

Comme le rappelle Sylvie Ragot : « Professionnellement, on n’évoluait plus à vendre des croisières banales et stéréotypées, aux Maldives ou en Égypte, par exemple. Nous travaillons maintenant avec moins de destinations mais toutes sur mesure. Nous créons des voyages personnalisés, à la carte. Nous sommes plus malléables, plus à l’écoute de l’envie des clients tout en les encourageant à sortir un peu de l’eau pour découvrir les pays plus « en profondeur ». Par exemple, quand on vole sur la compagnie Turkish Airlines, il serait dommage de ne pas faire une escale et de prendre le temps de visiter Istambul… Mais, à nos yeux,  » rien n’est aussi précieux que le temps que nos clients nous confient : celui de leurs vacances ».

Des destinations originales

En dehors des grands classiques tels que la Mer rouge, les Maldives ou les Philippines, C6Bo est sans cesse en repérage et propose aussi des destinations qui sortent vraiment de l’ordinaire, comme le Panama ou les îles Sao Tomé et Principe.

Le Panama

L’île Coïba est devenue une immense réserve naturelle abritant le Parc National de Coiba et sa zone spéciale de protection marine sont inscrits depuis 2005 au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce groupe d’iles et d’îlots font parti du même corridor biologique marin que les Galapagos, Coco et Malpelo au large de la Colombie.

« Ce qui m’a le plus frappé, raconte Didier Jacquot, qui en revient, c’est que les sites sont balayés par le courant de Humbolt et d’autres courants du Pacifique. Si bien qu’on plonge dans deux types d’eau : l’une, tropicale, avec sa vie récifale « classique », l’autre, plus froide de quelques degrés et plus trouble, avec une salinité différente. Mais, quand on ose franchir ce mur d’eau turbide, on tombe nez à nez avec une vie monstrueuse : des requins baleine, des bancs de carangues énormes… Sans parler de la vie terrestre ! Iguanes, oiseaux et même plus impressionnant : Il est déconseillé de se baigner la nuit… On était dans les hamacs avec le patron du centre, à vider quelques bières quand il a donné un coup de phare sur la plage. On voyait très bien les yeux jaunes qui brimmaient dans l’eau, dont un crocodile de 4m ! Là bas, c’est encore l’aventure ! »

 

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Photo C6Bo

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Photo Di Raimondo/C6Bo

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Sao Tomé

Autre destination, dans l’Atlantique cette fois, bien loin du tourisme de masse, Sao Tomé est « la » destination plongée à découvrir avec sa faune sous marine abondante, colorée et ses paysages sous marins surprenants. L’origine volcanique de l’île et sa situation sur l’équateur offrent aux plongeurs, de tous niveaux, des eaux chaudes à 28ºC, claires, malgré quelques thermoclines à 21º, des reliefs sous marins accidentés, une faune et une flore endémiques très riches.

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Photo Di Raimondo/C6Bo

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Photo C6Bo

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Croisière éthique à la rencontre des dauphins

L’agence organise aussi des voyages à thème comme celui dont je reviens, sur le récif de Sataya en Égypte du sud. Animées par Géraldine Pahaut, grande connaisseuse du sujet, ces croisières éthiques permettent de plonger avec des dauphins sauvages, tout en minimisant le plus possible l’impact négatif qu’on peut avoir sur eux.

On y apprend en effet beaucoup de choses dans l’approche des cétacés. Nous reviendrons très prochainement sur cette expérience…

dauphins

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 Un très beau voyage à thème. Le premier d’une longue série ? 😉

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C6BO Voyages. 54 rue de la République 31300 Toulouse. Tél. : 05 82 08 64 90 – Mail : info@c6bo.fr

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Oman : creative photo workshop

Oman : creative photo workshop

Francis Le Guen

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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On est rentrés, on est vivants, on est courbatus et fracturés (voir notre dernière aventure dans le désert du Sharjah) et il est temps de faire le bilan de notre petit séjour dans le Golfe Persique.

Retour donc sur notre stage de photo sous-marine creative photo workshop au Sultanat d’Oman. Organisé par Christophe Chellapermal de Nomad Ocean Adventures, ce workshop nous a permis de parler, entre autres, de cadrage et de composition.

Trop souvent en effet, du moins c’est ce que j’ai observé et cela n’engage que moi, les photographes sous-marins sont à la fois pétris de bonnes intentions, alourdis de matériel à la valeur somptuaire mais, au moment du clic décisif, totalement impuissants face à la scène qui s’offre à eux.

Obnubilés par la technique ils en oublient souvent la simple finalité de notre regard, celui du cadrage… Car, la photo, c’est l’art de figer l’instant mais surtout de cadrer l’infini des possibles. Ainsi en était-il déjà des maîtres flamands ou du grand Léonardo Da Vinci et sa technique du Sfumato. Le cadre, c’est la photo. La lucarne privilégiée dans le chaos.

Ainsi étudiâmes nous, à partir d’exemples concrets, les fameuses règles du décentrage, ou du deux tiers/un tiers. Encore que, dans ce domaine, les règles soient faites pour être détournées ;-)…

La magie du Raw

Mais ! Plus fondamental encore, la découverte de l’essence même de la photo numérique, je veux parler du format Raw. Petit retour en arrière…

Quand j’ai commencé la photographie professionnelle, du temps de l’argentique, au sein de la célébrissime agence SYGMA qui était à l’époque (80′) la plus grosse agence de photojournalisme du monde (dure école, croyez moi, mais où j’ai tout appris) nous n’avions pas la possibilité d’intervenir sur nos images, ni même de les voir avant le dévellopement. Cadrage, exposition, netteté : tout devait être parfait, prêt à publier dans les plus grands magazines du monde. Situation de terrain anxiogène au possible…

Tout a changé avec l’avènement du numérique où les prises de vues sur le terrain s’apparentent pour moi à de l’acquisition de données. Soit à peu près 30 % du travail créatif. Le reste se faisant en »post production » à savoir sur l’ordinateur qui a remplacé la chambre noire des labos…

Nous avons défriché ainsi les possibilités du fameux format Raw que bien peu utilisent, et pourtant… Ce « brut de capteur » contient des milliards d’informations qui dépassent largement les capacités d’analyse de l’œil humain et qui sont justement la base de travail idéale de nos images.

Nous avons appris ainsi à nous servir de Adobe Lightroom et Adobe Photoshop en tandem (l’un complétant l’autre et inversement) pour travailler au mieux les images brutes et en tirer le meilleur. Et Christophe de s’écrier : « Et moi qui ai jeté des milliers d’images trop sombres alors qu’elles étaient bonnes !… » Eh oui… 😉

Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

La créativité au pouvoir !

Finalement, rien n’est plus ennuyeux que de faire la énième photo sous-marine… Raison d’être de ce vent de révolution pour tenter de réinventer le plaisir d’être sous l’eau… Voici quelques tentatives. Félicitations à Christophe « El » Chellapermal et nos autres photographes « libérés » ! 😉

Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

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Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

Et, ci-dessous, quelques environnements caractéristiques de nos plongées à Dibba… Notre studio entre gorgones bleues et corail cuivre sur fond de requins-baleine et de raies aigles…

Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

Creative photo workshop dans le Musandam - Oman

Ce n’est qu’un au revoir. Il est question que nous remettions çà, cette fois pour préparer les amateurs à différents concours photo. A l’année prochaine, donc !

Dibba

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