TripAdekua | les plus belles plongées de Tahiti | Rangiroa et Fakarava

TripAdekua | les plus belles plongées de Tahiti | Rangiroa et Fakarava

« Quelle est la plus belle destination de plongée ? »

Voilà une question que l’on m’a posée bien souvent… Et à laquelle je n’ai que des réponses évasives tant les charmes de la planète bleue sont nombreux. Il existe sur l’Internet quantité de ces « top ten » et, même si je n’aime pas beaucoup ces classements arbitraires, force est de constater que Tahiti et ses îles sont largement représentées. Côté voyage plongée, oui, la Polynésie française est un rêve de plongeurs !

Alors évidemment, c’est tout de suite 24 h d’avion à prévoir, un séjour d’au moins 15 jours et donc, le cochon à économies cassé au marteau. C’est alors que je tombe sur l’annonce DiveTripAdekua :

Séjour plongée en Polynésie Française, vol compris pour moins de 3900 euros par personne !

Je relis, les yeux embués de larmes : Hébergement de charme avec forfait de 12 plongées, proposé à partir de 3772 euros par personne pour 12 nuits, en base double/twin à partager, vols inclus.

En cherchant un peu, force est de constater qu’on ne trouve pas moins cher chez les Tours Opérateurs « classiques »… Ce concept de mise en relation directe avec un expert plongée local francophone semble fonctionner. Et en tous cas, il permet de sérieuses économies !

Rangiroa

Tous les plongeurs vous le diront : s’il est une plongée qu’il faut avoir faite dans sa vie, c’est bien la passe de Tiputa, sur l’atoll de Rangiroa.

Michael Crichton (auteur de Jurassik Park, Sphère, et tant d’autres best sellers portés au cinéma) et qui est aussi plongeur, en faisait même un chapitre assez grandiloquent dans son livre Travels.

En effet, ces passes de Tiputa et d’Avatoru, par où le lagon se vide et se remplit au gré des marées, constituent une des merveilles de la nature sauvage. On y est spectateur et acteur…

Début de marée montante. Un fleuve puissant vient de naître au cœur de la mer. Suspendu dans la transparence bleue on se croit immobile mais à la vue du tombant qui défile comme un train corail en marche, on réalise être engagé dans une dérive magnifique. Membres écartés, sans mouvements inutiles, nous nous laissons porter par cette mer toujours recommencée. Déjà, au bord du bleu, apparaissent les bancs de requins gris. Accompagnés à la queue de volutes de carangues imitant les mouvements des prédateurs. Toutes sortes de pélagiques apparaissent et disparaissent en un éclair, chassent, virevoltent, insensibles au courant. Nous ne saisissons que des tranches de vie, nous qui ne faisons que passer. Des dauphins tursiops remontent du fond et viennent nous visiter. Trois petits tours et puis s’en vont. Fondu au bleu…

Trois grandes mantas jouent dans le soleil. Un gros Napoléon vient aux nouvelles et n’en finit plus de grossir… Demain sera une autre marée, avec cette fois des grands marteaux ? Des baleines ? Tout est possible et imprévisible.

Autre plongée que j’aime particulièrement : « les failles », à l’autre bout de l’atoll de Rangiroa. Et qui ferons partie de votre programme si vous le souhaitez. Rappelons que le concept Trip Adekua est justement le séjour à la carte. Un concept qui ne s’applique d’ailleurs pas qu’à la plongée puisque les trekkeurs (dont nous reparlerons) bénéficient du même principe de mise en relation avec un expert local. Mais revenons à nos failles…

C’est un endroit en bordure de lagon où le massif de corail est fracturé ce qui permet l’accès à des profondeurs très importantes. Bien sûr, il faut savoir s’arrêter ! A partir de quarante mètres de fond, le moindre surplomb est couvert de délicats animaux. En fait, il s’agit de corail rose. Une véritable joaillerie sous la mer : chaque recoin de roche est couvert de ce corail qui a une valeur marchande. Le corail à l’habitude de se nourrir de plancton mais à l’abri du courant. C’est pour ça qu’on le trouve préférentiellement sur les surplombs. Les failles permettent aussi d’explorer le massif de corail de l’intérieur : de grands tunnels ascendants remontent jusqu’en surface. Mais attention, la houle se transmet à travers le labyrinthe de galeries. Cette fois, c’est une plongée dérivante mais à la verticale ! Le courant vous aspire de plusieurs mètres vers le haut avant de vous faire redescendre les étages à toute vitesse, mettant à mal les tympans. Les parois de corail défilent et il faut prendre garde à ne pas se cogner. Surface…

Le Pacifique nous fait entrer dans sa danse incessante et le matériel saute, retombe, saute à nouveau… Je me cramponne comme je peux, rincé par des embruns au goût d’aventure, matériel perso coincé entre les jambes. Didier Noirot, notre réalisateur sous-marin, en chapeau de brousse, maintient négligemment d’une main le caisson vidéo de 75 kg, façon sac à main, et se tient debout, posé sur ses jambes de colosse. Quinze ans de Calypso avec Cousteau, ça forme… C’est justement avant cette plongée dans « les failles », en plein tournage, que mon facétieux ami me lançait cette réplique improvisée qui est depuis devenue culte. Je ne résiste pas au plaisir de vous la resservir :

Boire avant ou après, il faut choisir mais en tous cas, question plongée, on n’a que l’embarras du choix à Rangiroa. Et c’est là qu’on mesure l’avantage de pouvoir entrer en contact avec un expert local.

Mary Anne votre expert local TripAdekua

Mary Anne est passionnée par la plongée mais elle travaille aussi dans une agence de voyage à Tahiti. Elle vous organisera de parfaites vacances plongée en Polynésie.

Originaire des Philippines, Mary Anne a grandi dans un petit hôtel dédié aux sports aquatiques. Devenue PADI Divemaster en 1982, elle a beaucoup voyagé (Chili, Japon, Amérique…) avant de poser son sac en Polynésie en 1991.

Avec plus de 400 plongées dans le monde, elle organise depuis plus de 3 ans des séjours plongée avec son agence polynésienne.

Elle a pu explorer les principaux sites qu’offrent les nombreuses îles de Polynésie, mais sa préférée pour la plongée reste l’atoll de Fakarava situé dans les Tuamotu.

Le mur de requins de Fakarava

Je n’ai pas eu la chance de plonger (encore) à Fakarava. Mais il se trouve que par le plus grand des thazards je m’occupe de la refonte du site web de Subimagery Productions, la boîte de Didier Noirot himself. Et des images de requins, j’en ai vues ! Didier connait bien la destination pour y être allé plusieurs fois. Écoutons sa délicieuse voix rauque :

C’est en 1987 que j’ai découvert pour la première fois l’atoll de Fakarava. Au cours d’une expédition de deux mois avec le Commandant Cousteau sur la Calypso. J’étais à ce moment là le photographe de l’expédition. Nous avons sillonné la Polynésie, des îles Mac Donald, jusqu’au nord des Tuamotu en passant par les Australes, les îles de la Société… Avec à la clé le tournage de « L’eau de feu », documentaire de la série « Cousteau à la redécouverte du monde ».

Michel Deloire à la caméra, nous avions sorti la soucoupe plongeante dans la passe nord, puis le long du tombant pour éviter le courant. La densité de vie dépassait tout ce que je pouvais imaginer. Et encore n’avais-je pas vu la passe sud… Et c’est là que Cousteau m’a sorti : « vous m’emmerdez avec vos photos. Prenez une caméra ! ». Et c’est ainsi que je suis devenu cameraman…

J’y suis retourné en mars 2013 à l’occasion du tournage de la série américaine « Castaway ». Dans la passe sud, en recycleur qui autorise des temps de plongée bien supérieur tout en restant furtif. A marée montante le spectacle de ces centaines de requins gris immobiles dans le fort courant est inoubliable. L’un des grands spectacles de la nature !

Et pourquoi pas Bora-Bora ?

Mary Anne ne vous propose pas moins de 12 formules de séjour plongée en Polynésie. A vous de faire votre choix ! Rangiroa, Fakarava, Moorea… Vous noterez que tout rime avec TripAdekua. 😉

 

Bora Bora… J’y suis resté deux jours et une nuit, lors d’un tournage des Carnets de Plongée. Je me souviens des mantas nonchalantes, en bordure de lagon. Et d’un certain « Yellow Submarine ». 🙂

A bientôt, et bon voyage !

TripAdekua : Oman, ça vous nudibranche ?

TripAdekua : Oman, ça vous nudibranche ?

TripAdekua Oman

A l’infini, l’eau verte, intense, parfaitement transparente… Je me déplace pourtant à une allure d’escargot tant les proportions de ce monde sont chaotiques. De gros trains de plancton passent, tourbillonnent, happés par les monstres en écailles. De gigantesques créatures qu’on voit à peine tant elles sont rapides en comparaison de notre rythme rampant. Et pourtant, on en bave ! Moi et mes congénères avons d’ailleurs été affublés du sobriquet de « nudibranches »…

Nous occupons, dans l’embranchement des Mollusques, la classe des Gastéropodes et l’ordre des Opistobranches. A vos souhaits ! Encore nous vous épargnons les familles, genres et espèces, qui comptent plus de 2 500 spécimens au fichier central…

Et pas touche : nous possédons de terribles armes chimiques, conquises de haute lutte, au gré de l’évolution. Nous puisons dans les propres défenses des êtres que nous dévorons. Éponges, hydraires : nous sommes les seuls à nous régaler des spicules calcaires et des dards empoisonnés des hydraires. Nous les stockons dans nos cirres qui parsèment notre dos. Au moindre contact, ils sont réemployés immédiatement vers l’agresseur.

Le prépuce à l’oreille

TripAdekua Oman-nudibranches

Les nudibranches sont hermaphrodites, c’est à dire mâles d’un côté et femelles de l’autre. Ils s’accouplent ainsi « en 69 », chacun assurant à tour de rôle les prérogatives des deux sexes, dans une étreinte qui peut durer plusieurs heures. Et on appelle ça des mollusques ? D’ailleurs, vous avez remarqué ? Les filles sont folles des nudibranches ! Ces limaces minuscules, forcément baveuses, venimeuses et la plupart du temps minuscules, au point de provoquer derrière les masques un strabisme convergent.

Et bien le moins qu’on puisse dire est qu’à Oman, elles seront servies (les filles ! Pas les limaces…) Je n’ai jamais vu autant de nudibranches de ma vie et d’une telle taille… Et question robe, été, collection automne/hiver : tout y est !

Ça tombe bien : le Golfe Persique est la nouvelle destination plongée du catalogue TripAdekua : de sérieuses économies en perspective !

Franchement ? Un petit bain chaud au milieu des carangues, çà ne vous dirait pas ?

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua : décidément, tout le monde s’y met !

Depuis que je collabore avec cette plateforme de mise en relation directe pour les voyages-plongée, je ne croise que des connaissances ! La planète a-t-elle rétrécie ? Où les critères de sélection du site sont-ils particulièrement bien choisis ? Toujours est-il que me baladant sur le site à la recherche des nouveautés, je tombe sur : « Christophe, votre Expert Local Dive Trip Adékua à Dibba au Sultanat d’Oman« . Shah alors ! (L’Iran n’est pas loin…) Mon pote Chris… Bon choix ! 😉

TripAdekua Oman

TripAdekua plongée OmanChristophe, son monitorat en poche dès 18 ans a sillonné les mers et les océans, avant de s’installer dans le Musandam, au Sultanat d’Oman en 2004.

Que vous soyez débutant ou confirmés, en snorkeling ou en plongée tek, Christophe vous propose les plus beaux sites pour découvrir la vie sous-marine à l’entrée du Golfe persique.

Située à la pointe nord-est de la péninsule arabique et séparant le Golfe Persique de l’Océan Indien, les eaux du Musandam regorgent de plancton qui attire une vie foisonnante. Quantité phénoménale de poissons tropicaux, pélagiques, requins et autre tortues…

Mais les plongeurs du monde entier viennent également de plus en plus pour les « Muck-Dives », jusque là très peu connues dans cette région. Que vous soyez photographes ou non, vous serez enchantés lors de vos rencontres avec les frogfishs, hippocampes, ghostpipefishs, et autres crevettes et nudibranches…

TripAdekua plongée Oman

TripAdekua plongée Oman

On vous attends !

Plongez sur l’épave USAT Liberty à Bali avec TripAdekua

Plongez sur l’épave USAT Liberty à Bali avec TripAdekua

A peine sortis de la « machine à laver », dans le maelstrom de bulles de cette mise à l’eau pour le moins « sportive », nous nous retrouvons enfermés dans un banc compact de platax rayés, nullement gênés par nos bulles. Et puis, comme au théâtre, le rideau de poissons s’écarte et révèle sur fond bleu la masse d’une épave formidable, visible en entier dans l’eau transparente. Un rêve de plongeur : l’USAT Liberty qui a glissé sur ce récif volcanique pour y finir sa vie d’acier en beauté…

Nous sommes à Bali, après un rude tournage de 3 semaines en Indonésie sous la direction de Luc Marescot.

Nous venons d’accoucher du premier épisode de la série Carnets d’Expédition : « L’origine des mondes ». Et pour tout dire, nous sommes tous lessivés !

L’équipe repart aussitôt vers la France mais au moment de monter dans l’avion, je n’en ai pas la force. Comme une envie de prolonger le séjour mais « en vacances » cette fois. Une langueur monotone…

Un coup de fil à Arnaud Théry et tout est arrangé. Il va me concocter un beau programme qui se terminera dans les courants aspirants de 8 nœuds de Nusa Penida. Des vacances…

Parfaite adekuation

TripAdekuaJ’apprends au passage qu’il est devenu expert sur la plateforme de réservation de voyages plongée « en direct » Trip Adekua. Nous aurons l’occasion d’en reparler…

Pour l’instant, voilà qu’il me vente ses poissons lune, ses poignées de poissons fantômes, ses escadrilles de mantas… Dans le taxi bariolé qui nous emmène jusqu’à chez lui, au milieu des temples et des statues bouddhistes, dans les fumerolles de l’encens, je me laisse gagner par la torpeur du jour finissant et somnole à ces propos auxquels je n’accordais à l’époque que peu d’importance. Je prenais Bali pour un trip de surfer, une nostalgie de « flower power » avec certes des plongées mais sans doute bien pâles, par rapport au cœur de l’Indonésie que nous venions de traverser… Quelle erreur !

Avec le recul je considère au contraire que Bali est une destination idéale à la fois pour les plongeurs exigeants et les non plongeurs, injustement taxés « d’accompagnants ». Comme s’il n’existait que la plongée comme référence ! Question de « clan »… Mais la nature est vaste. Regardez simplement le catalogue TripAdekua, çà donne des idées : il y a aussi les surfers, les randonneurs, les kitesurfers, les cyclistes, les free skieurs

Bref, de mon point de vue, Bali est la destination idéale pour des vacances « à la carte ». Sans parler du climat idyllique, des plages et des paysages, de la culture et de l’architecture, de la cuisine et de la musique frénétique… J’y suis retourné avec mes enfants et ils ont, évidemment, adoré.

L’épave au bout de la plage

Mais il est temps de reprendre ce récit où il a commencé, Arnaud en tête, en plongée sur le plus célèbre site de Bali : l’épave de l’USAT Liberty de Tulamben.

USAT Liberty - Bali - TripAdekua

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliNous nous laissons tranquillement couler dans le ventre d’acier pour y gouter la pénombre bleutée des cales scintillantes de poissons de verre. Un gros mérou est en chasse et disperse le banc en feu d’artifice à chaque assaut.

Au dehors, un couple de perroquets à bosse se promène, sur fond de carangues. On dit que certains chanceux ont pu voir sur l’épave des raies aigles, des Mola Mola et même un requin baleine…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliMais pour l’instant, nous louchons sur un hippocampe pygmée vermillon, poisson de quelques millimètres enroulé sur un rameau de gorgone qui le camoufle. Nudibranches, poissons-feuille, poissons fantômes : autant d’espèces rares qui pullulent ici. La quantité de poissons qui papillonnent autour des membrures est impressionnante : nuages de poissons cocher, chirurgiens à bande bleue, poissons papillons, scorpions, barracudas…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliL’épave a été entièrement colonisée par le corail et chaque millimètre de métal est devenu le terreau de grands buissons de coraux mous. On trouve des gorgones de deux mètres sur l’avant du navire, dans 12m d’eau ! Ceci s’explique par l’histoire de l’épave qui est restée 20 ans échouée sur la plage avant de glisser sous l’eau vers sa dernière demeure. Le temps et la rouille ont eu raison de la peinture « antifouling » et permis sa colonisation rapide.

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à BaliNous voilà à la poupe, dans les 30 m, autour du gouvernail planté dans la cendre volcanique. Au fond de leur puits de sable noir, des crevettes mantis aux yeux montés sur cardan nous surveillent.

Nous terminons cette plongée sur un champ d’hétérocongres, en points d’interrogation.

L’épave est accessible à tous les niveaux et même sans bouteilles puisqu’elle est visible depuis la surface. Et il y a toujours quelques palanquées pour la faire mousser car, c’est vrai, le site est très fréquenté.

Pour éviter la foule, il faut venir plonger très tôt, au levé du soleil.

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali

Un double naufrage

USAT LibertyCe cargo de 120 mètres de long et 13000 tonnes a été construit dans le New Jersey en 1918 et réquisitionné par l’armée américaine pour le transport de marchandises. Il était armé de deux canons, grand calibre à l’avant et un autre petit à l’arrière.

Le 11 janvier 1942, lors d’une traversée entre l’Australie et les Philippines, avec un chargement de traverses de chemin de fer et de caoutchouc, il est torpillé par un sous-marin japonais, à une dizaine de miles nautiques (20 km) au sud-ouest du détroit entre Bali et Lombok.

Deux destroyers américain et néerlandais, tentent de le remorquer jusqu’au port de Singaraja, sur la côte nord de Bali. Mais le cargo trop endommagé prend l’eau.

Décision est prise de l’échouer sur la côte est de Bali, à Tulamben, afin de pouvoir récupérer sa cargaison. Il reste sur la plage, au pied du volcan Gunnung Agung,  jusqu’en 1963. Date à laquelle le volcan explose, faisant des milliers de morts et une centaine de milliers de sans-abri en recouvrant la région de cendres. Le tremblement de terre consécutif fait alors glisser l’épave qui se couche sur le flanc et sombre. Depuis, l’épave brisée gît toujours entre 6 et 35 mètres de fond à seulement 40 mètres de la plage…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali

Un safari-plongée sans bateau !

Anne-Sophie et Arnaud Thery, sont établis à Bali depuis 2003. Moniteurs de plongée, ils ont accompagné des palanquées pendant plus de dix ans aux quatre coins du monde : Antilles, Maldives, Vietnam, Mer Rouge…

Mais à Bali, ils ont l’idée de génie de proposer un safari plongée « par la terre ». Car, comme le dit Arnaud : « Offrir une croisière impose de vivre en permanence sur un bateau, et en certains endroits autour de Bali, les conditions en mer ne permettent pas d’offrir un voyage confortable pour tout le monde ».

TripAdekua - Plongées à Bali

« Nous proposons des étapes différentes, avec des hôtels de qualité au moins équivalente à du 3* en Europe et nous y passons au moins 2 nuits à chaque fois de façon à permettre aussi à chacun de se reposer et de profiter de la piscine, du village, de l’environnement. Si vous désirez faire une pause dans les plongées, nous mettons à votre disposition un guide francophone qui vous fera découvrir l’île au rythme de nos étapes. Pour des raisons pratiques, nous limitons les groupes à 16 personnes maximum, ce qui nous permet de dénicher des hôtels de taille humaine et de faire des palanquées raisonnables, pour préserver toute la convivialité de ce séjour.
Autour de l’île vous pourrez plonger dans des conditions convenant à tous les niveaux, sur tombants, épaves, grand bleu, muck-diving (sur fond de sable volcanique). Nulle part ailleurs nous n’avons trouvé de plongées aussi riches, aussi différentes qu’à Bali. Régulièrement nous découvrons sous l’eau des espèces que nous n’avons encore jamais vues, et ne sont d’ailleurs pas répertoriées dans les livres de faune ! »

Arnaud sera votre conseiller et agent local pour vos vacances plongée à Bali. Il a été sélectionné par Antoine Bulot, le Top Expert Plongée Trip Adékua.

TripAdekua c’est koua ?

Trip Adékua est une plateforme qui vous permet d’entrer en relation directe avec des agents locaux francophones sélectionnés pour leur expertise. Vous bénéficiez ainsi de conseils de vrais spécialistes de la destination et de meilleurs prix sans intermédiaires inutiles avec les mêmes garanties qu’une agence de voyage.

Votre expert local partage la même passion que vous et vous aide à organiser votre séjour. Il compose avec vous un voyage conforme à vos envies et votre budget. Vous faites des économies et vous êtes certain de loger au bon endroit.

Visitez le site, c’est une mine d’informations sur les destinations plongée…

TripAdekua

Retour à Tulamben

La destination m’avait tellement plu que j’y suis retourné pour y organiser un stage de photo sous-marine. Avec au programme, bien sûr, le Liberty. Et comme toujours, nous parcourons à pied les quelques centaines de mètres de galets, le long des junkungs, ces bateaux de pêche à balancier traditionnels. Mais sans bouteilles ! Celles-ci sont apportées par des femmes : j’en ai vu qui portaient 3 blocs avec stab sur la tête, tongs aux pieds…

Bien sûr, cette situation est choquante pour nous autres occidentaux mais il n’est pas permis de porter sa bouteille soi-même. Ce travail pénible est leur gagne-pain, à raison de 7 500 Rhp (50 centimes) par bloc transporté…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben

 Par mer calme, la mise à l’eau est une formalité. Mais quand il y a un peu de houle…

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - Tulamben

TripAdekua - USAT Liberty - Plongées à Bali - TulambenC’était le cas ce jour là : de longues vagues puissantes dans le tonnerre des galets qui s’entrechoquent et s’effondrent sous les pieds..

Le truc, c’est de s’élancer au bon moment, à reculons, pile entre deux vagues. Tout le monde sait cela. Une petite acrobatie que j’avais pratiqué de nombreuses fois mais ce jour là, empêtré dans mon équipement, un lourd caisson photo à la main et un phare dans l’autre, je me rate, me fait aspirer et drosser sévèrement en programme « essorage » !

Je ressors à angle droit. Une inclinaison qui sera réparée le soir même d’un massage balinais au baume camphré. J’en ai encore le cuir fluorescent !

Blague à part, sur place on ne compte plus les genoux luxés et autres menues plaies et bosses des plongeurs trop confiants. C’est une plongée très agréable mais faites attention à la mise à l’eau…

Je vous dis : à bientôt pour d’autres plongées adékuates ?

 

Bali pratique

A emporter
Crème solaire, casquette ou chapeau, palmes chaussantes avec chaussons à semelles pour les plongées de Tulamben (marche sur les galets).

Meilleure période
De la mi mars à fin décembre, en dehors de la saison des pluies qui n’empêche pas de plonger mais qui rend les eaux moins claires. En juillet la température est idéale (28° dans l’eau, 30° sur terre) et l’eau est plutôt claire. Et on peut encore rencontrer quelques mola-mola (poisson lune)… A Gilimanuk et Penida/Candidasa la température de l’eau peut descendre à 20° C. Prévoir une 5mm, avec cagoule et souris pour les plus frileux.

Meilleures plongées
l’épave de l’USAT Liberty, bien sûr, le tombant de Tulamben, le gros à Candidasa, les espèces rares à Gilimanuk, l’épave d’Amed et son récif, Menjangan pour la diversité, Nimpang pour les coraux…

TripAdekua - Plongées à Bali

Francis Le Guen : conférences 2017

Francis Le Guen : conférences 2017

Parmi les bonnes résolutions pour cette année 2017 qui s’annonce, j’ai décidé de venir à votre rencontre (avec votre aide) en proposant une nouvelle tournée de conférences-dédicaces. En France, en Belgique, en Suisse (et même à Tahiti mais c’est une autre histoire…) : en fait un peu partout.

Clubs de plongée, collectivités, salons, écoles, associations, comités d’entreprise, séminaires, conventions, occasions spéciales : créez l’évènement en organisant la venue de votre conteur préféré et animez votre soirée…
Les thèmes que nous pourrons aborder ne manquent pas : l’exploration spéléo, la plongée loisir, les plus beaux sites, les expéditions et voyages de l’équipe, le « dossier requins », et enfin le monde des fractales et ce qu’elles nous révèlent de la nature…

Téléchargez la brochure ?

Payez-vous ma tête !

Conférences basées sur le vécu au travers de près de cinquante ans d’expérience de la plongée. Illustrées par des extraits de films, photos, infographies (le plus souvent, des montages spécifiques adaptés aux hôtes) ou des films complets de 26 ou 52 mn. La durée de la prestation est ainsi modulable de 30 mn à 2 heures. Les projections sont suivies d’une discussion avec le public et de dédicaces de livres et DVD.

Les conditions sont classiques, basées sur le remboursement des frais de déplacement et de séjour ainsi qu’un forfait à définir en fonction de votre budget. La promotion de la soirée est également à la charge des organisateurs. N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter.

Quelques thèmatiques…

L’expédition Nullarbor

Projection du film « vintage » L’eau Noire réalisé en 1983. Le premier record mondial de plongée souterraine. Et le chemin parcouru depuis…

Objectif -300

Présentation du film de Jérôme Espla De l’eau sous la montagne (2017) : la conquête de la grotte de la Mescla (Var) avec ses succès et ses drames.

Voir aussi l’interview dans l’émission PACA Matin du 29 janvier sur France 3.

Carnets d’Expédition

5 histoires d’océans sur la trace des grands mythes. 5 expéditions mouvementées autour du monde…

 Requins

Le point sur la disparition annoncée des squales.

Fractale attraction

Une plongée dans l’art algorithmique.

Alors, je viens chez vous ? Chiche ? Contactez nous !

Salon de la plongée 2017 : tous à Oman !

Salon de la plongée 2017 : tous à Oman !

affiche-plongee-2017-bdComme chaque année, la grand messe de la plongée, le 19eme Salon de la Plongée se tiendra donc du vendredi 6 au lundi 9 janvier 2017, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris – Pavillon 4.

Parmi les temps forts de l’édition 2017, la reprise d’une partie de l’exposition organisée entre 2014 et 2015 par le Musée maritime de Barcelone et montée par le collectionneur Andrès Claros qui possède plus de 700 pièces uniques de caissons étanches et autres appareils submersibles. Elle permettra aux visiteurs de revivre l’histoire de l’exploration visuelle des océans tout en profitant de l’éclairage de l’ami Christian Pétron, lui-même collectionneur avisé et parrain de ce 19eme salon consacré à l’image sous-marine.

Mais là où c’est drôle, pour moi qui ne suis pas du tout collectionneur, c’est de retrouver sur place ma caméra SpiroFilm dont j’étais tout heureux de m’être débarrassé auprès d’Andrès Claros lui même. Je me croyais au Musée, parmi les pièces uniques… 😉

petron

Pour ma part, je serais enchainé sur le stand f09 du pavillon 4-1. Celui de Nomad Ocean Adventures et de son dirigeant, Christophe Chellapermal qui sévit au Sultanat d’Oman.
Avec une parfaite mauvaise foi, Christophe entend bien que je vous entretienne de ces aventures déjantées que j’ai pu vivre avec lui lors de mes différents séjours à Oman…

Oman

Souvenez-vous : la panne de nuit dans le désert. Et tant d’autres émerveillements vécus là bas. Alors, à bientôt sur le stand de la plongée à Oman !

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Dégustez un plongeur ? Next-Food : le meilleur des insectes comestibles

Dégustez un plongeur ? Next-Food : le meilleur des insectes comestibles

scarabee-plongeurNext-Food insectes comestiblesLa question n’est pas de savoir si vous le mangerez un jour, mais quand ? Oui, je parle bien de l’odieuse bestiole ci-contre, ce scarabée Plongeur (Cybister limbatus)…

Un insecte carnivore et plongeur qui chasse les petits poissons et les invertébrés à l’aide de son redoutable aiguillon dans les eaux du sud est asiatique mais aussi au Japon, au Mexique, en Nouvelle Guinée.

C’est l’un des fleurons de l’entomophagie, disponible dès maintenant sur la boutique Next-Food.

Savez-vous que nous consommons déjà des insectes tous les jours ? 31 500 tonnes par an en France, pour être précis (autorisation légale de 0,1 % d’insectes dans la farine de blé ou comme colorant alimentaire rouge). Bigre !

L’entomophagie gagne des places vertigineuses au niveau mondial. Les insectes comestibles sont décrits par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) comme la nourriture du futur, la « Next-Food ». De fait, ils sont une excellente alternative à la production traditionnelle de viande parce que l’élevage d’insectes a peu d’impact sur l’environnement.

Les insectes se reproduisent à un rythme beaucoup plus élevé que les mammifères, tout en demandant beaucoup moins de ressources en eau, nourriture, énergie. Un élevage d’insectes comestibles pollue bien moins qu’un élevage traditionnel et pour un bien meilleur rendement nutritionnel.

Vous mangez des crabes, des crevettes, de la langouste et des homards ? Oserez-vous consommer des insectes ? D’un point de vue biologique, il y a peu de différence entre une écrevisse et une sauterelle ou un scorpion. Quant au goût, vous devriez essayer !

Next-Food insectes comestibles boutiqueMais quelle mouche m’a donc piquée pour que je vous entretienne soudain de ces pratiques entomophages ? Il se trouve que mes activités de WebDesigner m’ont fait rencontrer un éleveur bio d’insectes comestibles en Thaïlande. En fait je l’ai rencontré à Dubaï mais ne commencez pas à tout compliquer ! 🙂

Toujours est-il que, voulant attaquer le marché français, mon client avait besoin d’un nouveau logo et d’un nouveau site de vente en ligne. Tâches minutieuses dont je m’acquittais humblement, penché sur l’ouvrage comme le moine à ses enluminures…

Entre temps, je suis devenu très calé sur la consommation des insectes et j’ai goûté la plupart de ceux proposés par Next-Food. Au cours de mes voyages, j’avais d’ailleurs déjà tâté du cricket, de la sauterelle confite, au Mexique, de gros vers blancs en Australie, du scorpion…

Bref ! Le site web Next-Food est désormais opérationnel avec sa boutique de vente d’insectes comestibles, bilingue, multidevises, avec tunnel de paiement universel via 2CheckOut, un blog sur l’actualité du secteur, des frais de livraisons minimum en fonction de la commande, bref, tout le confort moderne !

Venez nous faire une petite visite, çà fait toujours plaisir. Et bouffez un plongeur ! Servi frit, il est très populaire en Chine. Les scarabées plongeurs proviennent de l’association NextFood de collecteurs d’insectes. Ils sont nettoyés puis bouillis avant d’être déshydratés. Pour déguster cet insecte dans les meilleurs conditions, vous devez ôter les ailes et la tête avec son aiguillon. Voila ! Il ne reste plus qu’à le croquer.

Bon, je ne l’ai pas encore gouté celui-là. Vous me direz ce que vous en pensez ? Si vous voulez essayer, c’est à partir de 5 € sur la boutique Next-Food. Chiche ? Moi, mon sac vient d’arriver… 😉

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Cybister limbatus Next-Food