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Quarante cinq minutes plus tard, nous voilà repartis sur un site voisin, Barracudas. Le courant est un peu moins fort mais surtout, le site est constitué de larges estuaires de sables à l’abri. Sur les rives, grottes et surplombs permettent d’échapper au courant. Et aussitôt, une profusion de vie à écaille. Je vous passe les bancs de lutjans, en passe de devenir lassants, pour suivre un gros baliste océanique Canthidermis sufflamen qui rame péniblement avec ses deux pagaies-nageoires verticales. Un gros diodon hystrix roule ses gros yeux étonnés tandis que dans les gorgones soyeuses comme les blondes se cachent un couple de poissons coffres noir et blancs Lactophrys triqueter. Vous avez remarqué, je vous sers tous les noms latins. Personnellement, ça me gave un peu mais comme ça, on sait qu’on parle de la même chose. Singulière langue morte pour décrire le vivant… Poissons lime, murène tachetée, crabes énormes, langoustes, poissons perroquet : il y en a pour tous les goûts.

Sous un surplomb garni d’un velours rouge d’éponges, nous jouons un moment avec un poisson ange royal Holocanthus ciliaris pas trop farouche. Il se nourrit sous la voûte, ventre en l’air et semble admirer sa beauté dans le miroir des bulles d’air…


Comme à la plage, le long du sable ridé, apparaît une tortue verte. Il me la faut ! Dix mètres à faire pour la rejoindre, en plein courant. Et quels dix mètres (n’est-ce pas Didier ? ;-) Le Golgotha ! Centimètres par centimètres j’approche de la belle occupée à grignoter ses éponges pourpres préférées. Tant et si bien que je me retrouve collé à elle et qu’elle pose une de ses palmes sur mon avant bras. Je jure que je ne l’ai pas touchée : c’est elle qui a commencée ! Singulier moment d’intimité entre “l’homme et la bête” dont je sens chaque mouvement, chaque intention.

Avec son bec puissant, juste devant mon masque, elle arrache de pleines bouchées d’éponge et je fais attention à mes doigts. Des labres et d’autres poissons colorés commensaux se régalent des miettes. Notamment un “Pourceau espagnol” Bodianus Rufus particulièrement effronté, et je saisis la scène au moment où la tortue relevant la tête, semble s’indigner qu’on mange dans son assiette.

Sur ces entrefaites, Didier est arrivé par le train corail et prend la pose derrière la tortue qui réussi son envol vers le soleil… Une petite heure de plongée s’achève, sereine. Ce soir je sors “en ville” et je vous donnerais bientôt mes conseils pour le bon usage du “Playa by night”. Sur ce, il faut que je prépare mes bagages : demain, départ à 4h du matin pour une mini expédition à travers tout le Yucatan, vers le mythique récif d’Holbox…

Si vous aussi vous voulez faire ce voyage, consultez Blue Lagoon et Phocea Riviera Maya.

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Ce matin, direction le site de Tortugas, à 15’ de speedboat au sud de Playa, juste en face de Xcaret. Objectif : plongée dérivante et tortues… Mais une curieuse gène s’est installée ce matin, quand à connaître l’identité de mon compagnon de palanquée et donc modèle. Soudain, chacun a quelque-chose à faire, des combinaisons à retourner, des débutants dont s’occuper avec un zèle accru, et c’est Didier, le boss, qui s’y colle comme cela était prévu. Pour subir aussitôt les vannes de ses moniteurs, genre : “tu nous raconteras”. Il semble que la plongée bénigne d’hier ait laissée des traces et que chacun ait compris que je ne suis pas là pour faire de la photo souvenir ,.) Mains, diantre, il ne s’agit que de tortues ! A moins que…

Plongée dérivante donc léger courant : pas question de traînasser en surface au risque de dépasser le site. Stab purgée à fond, bascule arrière synchrone, coulée directe sur le fond de 27m sans repasser par la case surface. Derrière son masque et sa barbe de (8 jours ?), Didier ressemble à un des Rapetout…

Et soudain, je comprends : le “léger courant” fait bien ses 3 nœuds et le sol défile à toute vitesse. Un vol plané des plus agréables au dessus des barils d’éponges et des gorgones horizontales. Pas un relief pour atténuer le puissant souffle aquatique. Rester ensemble est déjà une gageure en raison de notre différence de morphologie et de prise au courant. En me retournant je n’arrive même pas à faire du sur place, tout juste freiner la dérive infernale. Quand à s’arrêter… Il va pourtant bien falloir !

Pour les débutants, la plongée dérivante est souvent intimidante. Et pourtant, rien n’est plus facile et agréable. Il suffit juste d’accepter de faire corps avec le fluide en mouvement et de renoncer à s’arrêter. Couché dans l’eau rapide, sans autre geste que des orientations de palmes gouvernail, à la façon des requins, il ne reste plus qu’à profiter du spectacle, du fabuleux tapis roulant d’espèces qui défilent dans votre champ de vision pendant des kilomètres. Vous sortirez de la plongée plus reposés que jamais ! Va pour la plongée loisir. Mais je n’ai pas l’intention de faire des vues aériennes de tortues… Vu la situation, j’adopte la stratégie économie : je reprends de l’altitude, me cale à 20 m pour économiser l’air et avoir une vue plus large, prêt à piquer si le sujet intéressant se présente. Après 10’ de rallye des plus divertissant, Didier sûr de son coup tend la main : une tortue ! Palmes dressées en rétrofusée, le courant me fait gagner le fond à toute vitesse. En train de brouter, la tortue déjà énorme grossit en quelques secondes. Je suis dessus ! Didier est de l’autre côté, phare allumé, idéalement placé dans le lumière. Car inutile de dire qu’il n’y a guère le temps pour hésiter sur l’angle à choisir… A contre courant, nous voilà donc partis à pédaler comme des fous pour rester seulement à la hauteur de la princesse d’écaille sur lequel le courant semble glisser comme l’invective sur les épaules du sage. Changer simplement un réglage me fait reculer de 3 mètres… Et je comprends l’ironie des moniteurs tout à l’heure… Las, la photo est en boîte et je décide de décrocher. Inutile dans ces conditions de risquer l’essoufflement…

Sous palier, Didier envoie le parachute pour prévenir le bateau qui doit venir nous récupérer. Un grain fait rage au dehors : la surface est devenue du plomb, martelé par les gouttes d’eau. Dans la turquoise liquide, des salpes clignotent et des méduses roses pulsent vers l’ailleurs. Une ambiance extraordinaire… La pluie dans un bain chaud : il n’y a rien de meilleur !

Si vous aussi vous voulez faire ce voyage, consultez Blue Lagoon et Phocea Riviera Maya.

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Première impression sur le centre : Côté organisation, c’est du lourd. Chacun dispose d’une caisse spacieuse (enfin !) et au contenu répertorié à votre arrivée. Au bas des marches de l’hôtel, un petit local pour passer du statut de piéton à celui d’homme grenouille. Ensuite, avec le petit matériel sur le dos, il reste 20 mètres à faire pour embarquer à bord d’un speedboat avec tau. Rien de lourd à porter donc : l’armée mexicaine a fait la corvée à votre place. Et au retour, c’est encore mieux : un bac de rinçage et une douche en plein air se trouvent miraculeusement sur votre chemin et il ne vous reste plus qu’à remettre toutes vos pelures en vrac dans la caisse. Comme dans les films de Disney, vos stabs, combis et autres vont s’envoler tous seuls vers des cintres et vous retrouverez le tout sec et rangé. Du service, et que le plaisir de plonger…
Aujourd’hui, une plongée peu profonde, à 10 mn de la plage : “Jardines” (prononcer jardinesse)…

L’eau est incroyablement chaude, et claire comme du gin. A perte de vue, des ondulations de sable blanc dans l’eau turquoise : les Caraïbes de carte postale…  le sable est tellement réfléchissant qu’il va falloir plonger avec un masque teinté ! Un léger courant nous pousse vers de grandes gorgones mauves en éventail qui battent la mesure de cette mer clémente.
D’abord, on ne voit pas le tombant mais un mur de poissons : A la faveur d’un décrochement de moins de deux mètres de verticale, la vie s’est fixée, oasis au milieu des sables. Eponges roses et pourpres, buissons de gorgones filaires et quelques coraux de Neptune constituent la piètre cachette de milliers de poissons. En majorité des lutjans de toutes robes et toutes couleurs. Les canadiens les nomment Gorettes, les latins Haemulon, et les mexicains Roncos… Au loin, un banc de barracudas pressés disparaît dans le bleu tandis que des demoiselles courageuses me picorent de partout. Un petit massage ichtyologique… Voilà les poissons-ange, emblème des Caraïbes. Un rien snob avec sa robe “haute couture”, le Pomacanthus paru est aussi très curieux. Si vous ne bougez pas, il va s’approcher très près… Camouflé à la verticale dans un buisson vivant, je repère un sextet de poisson-trompette : toutes les tailles, et peut-être tous les sons. Toujours est-il qu’avec leurs petites nageoires transparentes, à la façon des hippocampes, ils ont une façon bien à eux de vous fausser compagnie… Un banc de Pompaneau, de la famille des carangues chasse en plein ciel, leurs longues nageoires en flèche.

Sous une ombrelle de gorgone, je repère huit rougets rangés comme des voitures de collection. La variété d’espèces est incroyable pour un site si “modeste”. Il faudra que je revienne de nuit !

Avec Mathieu, mon modèle improvisé, nous mettons fin à cette courte plongée d’1h30. Je suis bien loin d’avoir épuisé les 4 giga de mes nouvelles cartes…
Il est temps de s’attabler chez José, les pieds dans le sable et la tête dans les nuages, devant un ceviche de poulpes et poissons aux jalapenos et coriandre frais.
Demain, plongée dans le courant pour voir et photographier les fameuses… Panne de réseau ! Restez branchés ;-))

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Playa, j’y suis, j’y reste ! C’est sur cette phrase définitive que je me lève aux aurores. Sur la terrasse, le hamac pour l’instant inoccupé se balance mollement sur fond de tulipiers. Une brise légère atténue un peu la fournaise. Dix mètres à faire et me voilà dans le sable ou les préparatifs vont bon train. Car Playa s’entretient tandis que les touristes cuvent de la nuit. Ici on peigne le sable, là on porte des centaines de bouteilles alu vers les bateaux qui se balancent dans l’eau turquoise…

Nouveau métier : un mexicain promène casque aux oreilles une poële à frire autour des transats ou s’alanguissaient hier des femmes fatales : les trésors de pièces de bagues et de gourmettes se ramassent à la pelle…

Je rencontre mes hôtes et établi le planning du séjour. Histoire de se remettre dans le bain, je vais plonger à midi. Je vous tiens au courant ;-)

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Curieusement, l’avion n’est pas plein et l’espace étonnamment large entre les sièges. Je dégotte même 3 places libres que je réquisitionne immédiatement pour en faire un lit king Size. Enfin, il y a quand même un bout qui dépasse mais bon… Je réussis à dormir deux fois une heure. Le luxe. Précisons qu’Aeromexico n’est pour rien dans ce voyage que je dois entièrement aux bons soins de l’Agence Blue Lagoon et au Centre Phocea Riviera Maya.

J’en profite pour dévorer quelques livres dont le Beigbeder, “Au secours pardon”, la suite de “99 francs”. Une espèce de rédemption. Un vrai chef d’œuvre où, entre autres mysogineries, on peut lire cette perle (parlant des slaves) : “A vrai dire, j’avais oublié qu’il existait des femmes capables d’être magnifiques sans pour autant émasculer les hommes. Je découvrais la condition masculine d’avant la condition féminine. (…) Je constate que le féminisme a supprimé l’humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre. Quelqu’un a sifflé la fin de la récréation. Maintenant que nous sommes égaux, nous ne nous amusons plus. Désormais nous sommes concurrents dans une course solitaire.” C’est beau non ?

Je ne sais pas vous mais en avion, j’ai plein d’idées et de projets et n’arrête pas de prendre des notes. Je sais que c’est l’effet de la dépressurisation. Dans ma lointaine période Champagne, j’appréciais particulièrement cette “ivresse des altitudes”. Mais aujourd’hui, sans bulles, l’extase est la même. Je vais transformer mon lit de Marseille en cabine étanche à basse pression et suroxygénée !

Premier arrêt à Mexico. Il pleut. Vue d’avion, la ville est aussi laide que Paris ; la tour Eiffel remplacée par des volcans et les périphériques par des lagunes… Changement d’avion, direction Cancun… Le ciel prend des couleurs caraïbes. Le voyage est pénible : engoncé dans un espace digne de la cabine Mercury nous avons à subir les méfaits de l’éducation “à l’américaine” : une petite peste caractérielle qui prend le siège de devant pour une balançoire et dont les cris incessants parviennent à percer les boules Quies… Les parents sont ravis… La genèse d’une nouvelle Paris Hilton…

Cancun. La douane est nettement plus relâchée et la nuit tropicale s’empare de mon corps. Encore une heure en taxi pour rejoindre Playa del Carmen. Sur les panneaux d’autoroute se succèdent des noms qui me rappellent bien des souvenirs : Xhela, Xcaret… Dans les années 80 j’y avait mené les premières exploration des cénotes sacrés. A l’époque, pas de route, la jungle, les mules, les moustiques… Aujourd’hui Xcaret est devenu un Disneyland avec des dauphins pour américains. Les mayas doivent se retourner dans leurs tumulus !

Hôtel Colibri. Martine et Didier, en vacances de fin de saison, m’accueilleront demain. Après une douche je sors un peu dans Playa à la recherche de protéines. Devant un plat de viandes marinées et grillées avec tous les guacamoles, tacos et piments qu’il faut, je m’amuse à regarder les touristes en short “ras des ovaires” qui oscillent dangereusement sur des haut talons de 20cm dans la rue pavée. La faune est riche, abondante et fêtarde !

Voilà près de 72 heures que je n’ai pas fait une vraie nuit et bien vous savez quoi ? J’ai une patate d’enfer ! A demain !

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Il est temps que je vous fasse une confidence : j’ai horreur de voyager ! Oh bien sûr, pas de découvrir de nouveaux paysages, populations, cultures, territoires, activités auxquelles j’ai consacré la moitié de ma vie. Non, voyager, au sens de se déplacer (interminablement) pour aller chercher son rêve. Aah la téléportation, j’accepterais bien les oreilles de Mr Spock pour y accéder.

Pour ce voyage au Mexique dont je vous invite à suivre la chronique, tout a donc commencé par une nuit blanche à Marseille de peur de rater le départ à 4h30 sur le vol Air France à Marignane. Je voyage léger : un sac à dos bourré de livres, de matériel photo et du portable sur lequel je tape ces lignes, un petite valise Pélican bourrée à craquer de flashes, objectifs et accessoires divers (et d’été), et un sac Cressi à roulette contenant le matériel plongée minimum et, restrictions de poids oblige, 1 pantalon et un tee-shirt de rechange. Total du sac : 32 kg ! J’ai été briefé : Air France n’accepte qu’un sac de 20 kg par personne et n’a donc rien compris au phénomène pourtant porteur de la plongée loisir. Devant le tapis roulant, je soulève le sac comme s’il s’agissait d’un oreiller et, à l’aide d’un peu d’humour (dur à 5h45 du mat), enlève le morceau sans payer l’excédent. Il se trouve que j’ai aussi 2 bagages à mains mais voyez-vous, si je dois mettre la Pélican en soute, il va me falloir une attestation de la compagnie parce que c’est du matériel fragile, hors de prix, etc. Bref, vous avez compris le truc ?

Embarquement. Incarcération dans les sièges pour nains, genoux dans le nez et contorsions houdinesques pour accéder à un kleenex… normal.

Ma voisine, une charmante marseillaise semble avoir peur en avion. C’est la seule explication que je trouve pour justifier la façon qu’elle a de me malaxer la cuisse a chaque soubresaut de l’appareil. Je ne lui jette pas la pierre ayant moi aussi souffert de cette phobie un temps à la suite d’un incident en hydravion aux Turks and Caïcos… Mais tout de même nous n’avons pas été présentés ! Au dessus du coton rose de l’aube nuageuse, l’Airbus bat des ailes comme un albatros dans les turbulences et ma cuisse va ressembler sous peu à une énorme saucisse de Morteau ! Bon, si çà la soulage (ma voisine, pas la cuisse) il sera dit que j’ai les épaules larges et la cuisse légère. En même temps, je la regarde (toujours ma voisine) picorer des Euphytose comme des Smarties tout en marmonnant des Valiumeries futures… Et bien sûr, le temps que le calmant fasse effet, c’est à l’atterrissage dans le gris de Roissy que ma voisine tombe dans les vapes, secouée de rires nerveux apparemment incontrôlables tandis que l’Airbus continue le voyage par la route. Direction l’aérogare. Ah l’aérogare ! Cauchemar. Ubu urbaniste…

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Ca fait toujours plaisir : une critique du DVD Septentrion, un des 5 films de la série Carnets d’expéditions, vient de paraître dans le dernier Science et Vie. Pour ceux qui ne l’auraient pas vue, rappelons que la collection est en vente chez Gédéon Boutique.

En sortie d’exploration de l’intérieur d’un iceberg au Groenland (je vous raconterais un jour), l’eau était à 1°C. En regardant cette photo (notez la cagoule et les gants non étanches…) et par ces grandes chaleurs orageuses sur Marseille, un délicieux frisson de fraîcheur me reprend…

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C‘est souvent dans le polar et le roman noir que se révèlent des talents. C’est de cas de Caryl Ferey, un écrivain voyageur atypique qui produit depuis quelques années des romans très originaux. C’est du noir, et même du très noir mais le style est travaillé de la plus belle façon et il y a des trouvailles littéraires à chaque page, sans entraver la marche de l’histoire, au contraire. L’auteur a bel et bien inventé un ton nouveau, décalé à la Raymond Chandler, neuf et cinglant comme le Philippe Djian de “Bleu comme l’enfer”.

Après Haka et Utu dont l’intrigue se passait en Nouvelle Zélande, voici Zulu : la face noire de l’Afrique du Sud. Comme tous ses autres romans (que j’ai bien sûr tous avalés) cela regorge de violence, d’armes à feu, de drogues, d’alcool et de femmes et certaines situations frôlent l’insoutenable. Mais, après tout, la violence n’a pas été inventée par les écrivains… On attend le prochain opus avec impatience.

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Vient de paraître l’article sur les Goudes Centre de Loisirs dont vous avez suivi la chronique de réalisation sur ce blog. Plongeurs International n° 93, en vente “chez les meilleurs marchands de journaux”…

Si vous n’arrivez pas à lire le texte, c’est normal : par ces grandes chaleurs, rien ne vaut le papier glacé !

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Coba

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle… La bonne chassant la mauvaise, je ne vous parlerais que de la première : je pars au Yucatan le 5 septembre prochain pour un nouveau reportage à paraître dans Plongeurs International. Direction Playa del Carmen avec le centre Phocea Riviera Maya l’hôtel Colibri et Blue Lagoon pour un périple de 10 jours bien remplis. Au programme : crocodiles, cénotes, cités mayas, et les plongées “top class” de Playa que je connais déjà un peu pour y avoir tourné un Carnet de Plongée.

Eponges de Playa

Mais surtout, une reconnaissance sur l’île d’Holbox. Il ne s’agit pas du dernier routeur internet à la mode mais d’un récif au nord du Yucatan qui est le rendez-vous des mantas et des requins baleines. La présence de ceux-ci étant garantie à… 100% !

Perroquet yucatèque

Comme toujours, je vais essayer de vous tenir informé des péripéties de ce voyage au jour le jour ici même. Beaucoup de repérages, de plongées, de rencontres et, je n’en doute pas, de plaisir…

Pour mémoire, voici le début du Carnet tourné là bas…

Dans les puits sacrés Mayas

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