Archive pour octobre 2008

Plongée extrême à la Mescla

A l’époque (1987), un groupe suisse composé d’informaticiens et de médecins hyperbares venait de mettre au point un décompressimètre électronique ; un prototype aux performances étonnantes : le DECOBRAIN III. Il n’en fallait pas plus pour réaliser un test en vraie grandeur dans la grotte de la Mescla des Alpes… Maritimes. Une plongée-frisson au cœur de la montagne…

grotte de la mescla plongée souterraine Francis Le GuenA mon poignet, le Decobrain clignote… Moins soixante neuf mètres. J’aborde le passage le plus difficile. Tout autour, la roche ; un piège dont je ne peux ressortir que par le boyau, plus de mille mètres derrière mes palmes. La galerie s’abaisse à moins d’un mètre de hauteur et la narcose fait pétiller les doigts. Aplati sur le propulseur, je regarde approcher les rognons de marcassite noire qui sont comme une herse en relief sur le calcaire plus clair. Les bouteilles touchent. Choc sonore. Moteur arrêté, je me retrouve couché dans le lit d’argile, qui se soulève lentement. Ne pas perdre le fil d’Ariane ! Je suis obligé de désarçonner de ma monture mécanique. Me souvenant des bandes dessinées de mon enfance, je me couche sur le côté de la torpille, et cramponné à elle, avance à petits coups d’hélice prudents, à l’indienne. Ainsi, j’arrive à me faufiler dans la galerie basse, sans soulever les sédiments mortels. Angoisse de séjourner trop longtemps à ces profondeurs ; de s’emmêler dans le fil…. Je souffle à fond pour combattre l’essoufflement. J’ai peur. Et je m’émerveille : quelles couleurs ; quel instant ! Après plus de cent mètres de slalom sous-marin, la galerie se relève. C’est le début de la remontée. L’ivresse s’estompe. Le moral suit mes bulles, vers le haut. Mais je sais que derrière moi, le piège est toujours là et m’attend pour le retour. A moins quinze mètres, j’abandonne le propulseur sur le sol et m’élève lentement à la voûte. Le voyant rouge du décompressimètre me fait des clins d’oeil. Il m’encourage. Je suis maintenant dans une galerie de cinq mètres de diamètre.

grotte de la mescla plongée souterraine Francis Le Guen decobrainEn gonflant le vêtement étanche, je parviens à me caler sous la voûte scoriacée pour le début des paliers. Ils vont durer 1h10. Détachés par mes bulles, des sédiments fleurissent lentement en arborescences silencieuses. Ma vision se trouble. Par économie, j’éteins les halogènes. Obscurité. Précarité. Solitude terrible d’un petit homme perdu dans la roche noyée. J’entends mes expirations qui roulent en boule sous le plafond. Souvenirs d’avalanches… Mon corps est couvert d’aciers spéciaux, de tuyaux, de fils, de plastiques résistants, en tout 180 kg de matériel du plus sophistiqué pour vivre dans cet environnement inhumain. 1h10 d’inaction forcée où l’on peut réfléchir et s’effrayer. Je repense à ma tentative de l’hiver précédent. Le niveau d’eau était trop haut. En émergeant, je m’étais trouvé face à l’ouragan : un maelström d’eau blanche issu de la cascade coulant dans un canyon étroit à l’air libre. Vacarme terrifiant après le monde du silence. Oh, un obstacle insignifiant, deux mètres de dénivelé à peine, mais que la puissance des eaux changeait en Niagara. Et au-delà, ce siphon 3 inviolé, que j’espérais découvrir et qui me criait de sa voix d’écume : « Vas-t-en ! Vas-t-en ! ». 5h40 de plongée… pour rien. Je repense à tous ces hommes que cette caverne a blessés ou dont elle a englouti la vie. Mais en ce 27 Juillet, l’eau a baissé. Je passerais…. J’essayerais. Je dois passer ! Entre temps, une équipe niçoise a tenté sa chance et a pu découvrir deux cent mètres de galeries noyées nouvelles dans le siphon 3, qui continue toujours…. Obsédant point d’interrogation qu’il me tarde de redresser en point d’exclamation. Tous ces préparatifs, ces essais du décompressimètre en mer, en des immersions aberrantes qui méritaient bien le nom de « plongée sportive ». Tout ce matériel transporté jusqu’au siphon par Véronique et moi en d’innombrables aller-retour. Transpirations, bleus et argile…

grotte de la mescla plongée souterraine Francis Le GuenJ’émerge. Le déluge de décibels me surprend encore. Mais le courant a faibli. Je remonte le canyon et me rétablis dans la piscine au pied de la cascade. Je démonte le scaphandre, déroule les cordes. Le spéléonaute se change en alpiniste. Les Niçois ont signalé que l’air de cette salle souterraine était vicié, aussi porte-je en bandoulière une bouteille d’oxygène et ne quitte pas le détendeur. Goût d’hôpital. Lesté de cordes, pitons, marteau, poulies, bloqueurs palmes, instruments et tous mes éclairages, je m’élance. Gants crochés dans une fissure, pieds qui cherchent la prise, eau qui me fait une chasuble de gouttes. Les himalayistes doivent sourire dans leur barbe gelée. Je suis en haut ! Je transpire, engoncé dans le vêtement étanche et la fourrure polaire. Le manomètres d’oxygène baisse. Le masque se remplit de buée. Il est temps d’installer le palan. Une heure d’efforts pour hisser toutes les bouteilles dont j’ai besoin. Surtout ne rien perdre dans le courant ! La salle s’évase en un dôme majestueux. La vasque du siphon 3 est un beau lac profond, immense, où mes éclairages tracent des lasers bleus.J’ai hâte de retrouver l’eau silencieuse. Le puits est vertical et l’érosion y a creusé d’incroyables cannelures à angle droit. Le tout forme une étoile à multiples branches. Ma bonne étoile…. Je rejoins rapidement le terminus de mes prédécesseurs. Le temps de raccorder la bobine de fil d’Ariane, et me voilà palmant dans l’inconnu… La galerie est vaste, l’eau d’une splendide pureté d’émeraude. Je plane au-dessus d’incroyables dunes d’argile jaunes, fluides, peignées par le courant en arêtes, collines et cratères. Un Sahara liquide. Menace latente que cette méharée qui risque de troubler l’eau pour toujours…. De temps en temps des bancs entiers de marcassite déchiquetée forment des villages fantômes où mes phares projettent des ombres inquiétantes. Une grande nef se présente. Il fait chaud ! Trop. Deux sortes d’eaux se chevauchent, sans se mélanger, créant des hallucinations optiques. Je viens de découvrir les arrivées d’eau thermales qui, en se mélangeant avec les eaux froides du réseau calcaire font que l’eau de la Mescla varie entre 18 et 25°C. Homard à la nage… La profondeur du conduit ne cesse d’augmenter. Soudain, le vide ! Un formidable puits vertical, de plus de dix mètres de diamètre, qui fuit dans un dégradé de bleus. Je sonde. Les parois nappées d’argile défilent. Enfin, le phare accroche les détails du fond. Une petite galerie horizontale semble se prolonger vers la gauche… Je suis déjà à moins quatre vingt mètres. Il faut que je m’arrête ! « Une pilule miracle, Docteur Fructus et mister Delauze, je vous en prie, pour que je puisse continuer sans risques ! ». Remontée. A moins soixante quatorze mètres, je découvre une saillie me permettant d’accrocher le fil guide. Je suis à plus de mille quatre cent mètres du jour. Pendant le retour, des décapodes albinos me font la danse du ventre….

grotte de la mescla plongée souterraine Francis Le Guen palier oxygèneEncore plus d’une heure de palier air-oxygène avant d’émerger dans la « place de l’étoile ». Je m’accorde deux heures de décompression supplémentaire en surface. Dans son coin, le Decobrain calcule. Lumières éteintes, allongé, vêtement entrouvert, je rêve dans mon cocon. Hallucinations colorées en cavernoscope, son spéléophonique… J’ai la nostalgie du jour. Il est temps de reprendre la route aquatique, avec quelques ivresses au volant.

Sans incidents, je retrouve les bouteilles AGA d’oxygène que Véronique a ligoté sur des stalactites immergées. Elle est là, qui m’attend, dans la première salle, à quarante mètres à peine, et pourtant si loin. A Exactement 3h50 de palier si le cerveau que j’ai au poignet n’est pas un plaisantin. C’est l’épreuve du froid et de l’ennui…

Deux lumières s’approchent. C’est elle ! Enfin une présence ! Nous discutons par écrit. grotte de la mescla plongée souterraine Francis Le GuenJe déballe les provisions en tube. Il est six heures du matin et je prends le petit déjeuner au lit…. de la rivière. Véronique, transie, fait quelques photos puis, la décompression terminée, m’aide à écluser le matériel. Seul le court siphon 1 nous sépare encore de l’air libre de la grotte…. Après onze heures de plongée, nous émergeons. En guise de salut, le Decobrain m’annonce le temps à respecter avant mon prochain vol avion. Mais je n’aspire qu’à m’envoler vers mon duvet. Heureux.

© Francis Le Guen

LA GROTTE DE LA MESCLA : UNE DEJA LONGUE HISTOIRE

L’entrée, dénoncée par la rivière qui s’en écoule en direction du Var, était connue de longue date. L’eau exceptionnellement chaude a toujours intrigué les spéléologues, dont l’avance était stoppée à une centaine de mètres de l’entrée, par un siphon. C’est en 1965 que Jean-Pierre Maison et une équipe niçoise franchit celui-ci, découvre une salle exondée, et reconnaît un deuxième siphon sur une centaine de mètres, exploit remarquable pour l’époque. En 1972, Georges Moïse es ses amis du Spondyle Club d’Antibes avancent jusqu’à cent soixante mètres. La rivière était en crue. Au retour, pris dans un tourbillon aspirant, son corps disparaît malgré les tentatives désespérées de ses compagnons cramponnés à ses jambes. Notons que ces premières explorations étaient le fait de plongeurs en mer, peu préparés aux pièges des cavernes.

En 1973, l’allemand Jochen Hasenmayer descend une zone profonde, vers deux cent cinquante mètres de l’entrée du siphon 2.

En 1980, deux pointes successives de Francis et Eric Le Guen portent le développement connu du siphon 2 à quatre cent soixante mètres, après un long parcours à moins soixante neuf mètres. Au retour, Eric est victime d’un accident de décompression.

En 1983, Jochen Hasenmayer découvre la branche remontante et franchit le siphon 2 au bout de sept cent soixante mètres. Il s’arrête devant une impressionnante cascade et ne peut, avec son volumineux équipement, l’escalader pour voir au-delà.

En 1986, Didier Sessegolo, de Grasse, et un collègue niçois refranchissent le siphon 2, avec pour objectif le siphon 3 qui s’ouvre au sommet de la cascade. A la suite de diverses erreurs, l’échec se transforme en tragédie : un plongeur se noie à deux cent mètres de la sortie.grotte de la mescla plongée souterraine Francis Le Guen

En Janvier 1987, Francis Le Guen échoue devant la cascade : un trop grand débit d’eau l’empêche de la remonter. Le 13 Juillet 1987, Didier Sessegolo aidé de Jean-Claude Tardy réussit à explorer le siphon 3 sur deux cent mètres. Il doit s’arrêter à cause de violents maux de tête.

Dans la nuit du 26 au 27 Juillet 1987, Francis Le Guen remonte le siphon 3 sur cinq cent mètres et atteind la profondeur de moins quatre vingt mètres. Le conduit noyé continue toujours. Histoire à suivre…

Je pense que ce terminus à été dépassé depuis, par un spéléo anglais je crois. Si vous avez des infos plus précises sur l’état de l’exploration de cette source, faites nous en part.

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Les robots ont-ils une âme ?

hal lisabuzz intelligence artificielleCela ne sert à rien, mais c’est drôle : proposé par le référenceur de sites Etoile Blog, je suis tombé sur ce générateur automatique de commentaires pour blogs, Lizabuzz. Plus besoin de lecteurs ! Basé sur des algorithmes sémantiques élaborés, les « robots parlants » sont aujourd’hui capables de tenir une conversation avec un humain. Essayez vous-même : il suffit de remplir quelques champs, le robot récupère une série de mots sur votre site et mouline. Ce qui donne (attention les chevilles… Dites-vous que ce n’est qu’un robot…) pour ce blog :

Lisabuzz.com parle du BloGuen :

Qu’on se le dise, d ici peu, Francis Le Guen va devenir une légende de l’internet. Il se murmure, dans les plus hautes sphères de la blogosphère que des impressions papier de Le BloGuen s’échangent sous le manteau. Il n’est donc pas exagéré de prétendre qu’il y a bien une génération Francis Le Guen. Et c’est très mérité tant Le BloGuen semble comprendre tout avant tout le monde. Signé http://blog.lisabuzz.com

Bluffant non ? A vous de jouer ;-)

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Photo Raw ou Jpeg ?

Voilà une grande question qui fait souvent débat. Les appareils photos numériques donnent souvent le choix (ou ils le devraient) du format d’enregistrement, en RAW ou JPEG. Caisse ; aquoice ? Rappelons d’abord quelques définitions.

Le RAW (pour faire ultrasimple et sans jargon) c’est le format qui enregistre les données brutes fournies par le capteur. Beaucoup de ces données excèdent le domaine de perception de l’oeil. La sensibilité du capteur est exprimée en millions de pixels, d’ou la surenchère de millions ces dernières années. Mais il y a un autre paramètre très important à prendre en compte, c’est la taille de ce capteur. La plupart des numériques sont munis d’un capteur de petite taille, ramenée à « la bonne taille 24×36″ par des extrapolations numériques, et donc avec pertes. Quelques modèles haut de gamme possèdent des capteurs 24×36 natifs : la qualité est incomparable. Évidemment, c’est plus cher, plus lourd, plus tout… Deuxième corollaire : plus le RAW est détaillé (capteur 24×36 et 12 millions de pixels par exemple) plus il est lourd et plus il est long à inscrire sur les cartes. Et bien sûr, chaque fabricant fait son Raw différent… Raison pour laquelle l’option d’enregistrement par défaut de la plupart des appareils est le Jpeg.

raw jpeg photo numerique

Le Jpeg est un format qui a été créé historiquement par le Joint Expert Photograpic Group afin d’alléger suffisamment les images pour un affichage correct sur le web au temps du bas débit. Ceci à l’aide d’un algorithme très puissant mais au prix d »énormes approximations dans certaines zones de l’image. C’est léger, c’est rapide, mais : c’est destructif, autrement dit on ne peut pas revenir en arrière. Il faut bien comprendre que l’image jpeg que vous allez retravailler (qui a déjà été compressée par l’appareil lors de la prise de vue, avec perte), va perdre encore 80% de son information à chaque enregistrement. Au bout de 3 manipulations/enregistrements, vous n’aurez plus qu’une bouillie de pixel. Autant faire de la peinture !

Sur les appareils entrée de gamme, il n’y a pas le choix : c’est jpeg ou jpeg ! Si c’est possible, réglez tout de même la taille de ce jpeg sur maximum. Le but est d’enregistrer le maximum d’informations. Sur les autres appareils, vous aurez le choix entre raw, et plusieurs types de jpeg. Pour ma part, j’enregistre en raw (pour le traitement ultérieur) ET en jpeg grande taille lissé pour la prévisualisation et en « secours ». Cela fait des photos qui pèsent plus de 10 Mo mais les appareils pros permettent de mouliner tout ca en temps réel et même au moteur…

A chaque fois que cela est possible, et si cela ne ralentit pas votre appareil au point de le rendre inutilisable, travaillez en Raw !

Et maintenant, qu’allons nous faire de ce Raw, bourré d’informations invisibles à l’oeil ? Dans le prochain post, nous parlerons justement du « développement » de ces fichiers Raw et des outils pour le faire.

Plus d’informations sur le sujet sur l’excellent site belge declencheur.com, avec des podcasts !

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Du sexe sous la mer !

Allez, pour bien commencer la semaine, je vous ressert un article de commande publié en son temps dans le magazine Ca m’Intéresse. Voici la « version longue », non expurgée de mes gaudrioleries…

 » Sea, sex and sun  » sera sans doute la devise de beaucoup d’entre vous cet été sur les plages. Et vous n’aurez rien inventé ! Car telles sont les clés de l’évolution sur notre planète… Sans soleil, à de rares exceptions près, point de vie. Et sans l’eau salée, point de futur. Car c’est dans la mer, notre mère a tous, que la sexualité a été découverte et appliquée avec le succès que l’on sait, et perdure aujourd’hui. L’homme lui-même, considéré comme l’organisme le plus évolué ne commence-t-il pas sa vie dans l’océan placentaire de sa mère, de composition chimique très proche de celle de l’Océan ?

La mer a tout découvert
concombre de mer holothurie sexe sperme reproductionAvant l’invention du sexe, la reproduction s’effectuait par division. Un donne deux : des clones ; une vie à la chaîne, très féconde mais avec peu d’innovation. Puis, c’est la découverte du principe mâle et femelle pour donner naissance à la cellule-œuf, un être nouveau, unique. La diversité ! Chaque génération reçoit un bagage génétique des deux parents. L’enfant est enrichi à chaque génération. C’est ainsi que les enfants sont supérieurs aux parents. L’univers réussi là une complexification toujours plus rapide et grandissante à un rythme exponentiel. On sait que, dans le domaine des découvertes, le même fait existe : plus on avance, plus vite on avance. Et il fallait bien l’océan, en tant que milieu nutritif inondé de lumière et vecteur de déplacement « sans effort » pour que ce miracle arrive. Le succès de la sexualité est total.

C’est au précambrien, à la fin de l’ère primaire, qu’on assiste à une explosion de vie dans les océans : des milliers d’espèces aujourd’hui disparues. Les minéraux contenus dans l’eau forgent les coquillages et les crustacés. Les armes deviennent sophistiquées : venins, dards, flèches, tentacules crochus, permettent des attaques redoutables. Puis arrive l’œil : les premières cellules photosensibles, présentes chez les étoiles de mer, se transforment chez d’autres animaux, et produisent une véritable image. La seiche possède déjà un œil évolué. Le camouflage des proies devient nécessaire… Apparaît peu à peu un animal débarrassé de sa coquille, de sa carapace, un animal solide et rapide, un animal à squelette interne : le poisson qui devient un vertébré très évolué.

Dans l’eau peu profonde d’une flaque, un poisson aux nageoires en forme de pattes, le dipneuste est capable de respirer à l’air libre. La conquête des continents par les animaux commence il y a environ 300 millions d’années… Sans sexualité, l’univers serait encore à son état originel, une infinie quantité d’énergie, sans personne pour y réfléchir…

En matière de sexe et de croissance, la mer a tout essayé, tout inventé. Lire la suite »

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Carnets de Plongée en VOD

Vodeo Carnets de Plongée Francis Le GuenOn nous l’annonce depuis longtemps comme l’avenir de la télé, la panacée universelle : c’est la VOD, comprenez la vidéo à la demande. La possibilité de regarder ce que vous voulez, quand vous le voulez, sur le terminal que vous voulez. Une manne annoncée pour les producteurs qui revaloriseraient ainsi leur catalogue. Et un vrai plus pour les « vidéodemandeurs » qui peuvent télécharger les programmes de leur choix. Mais dans les faits, tout cela démarre leeentement.

J’ai donc été surpris de découvrir que le site Vodéo proposait l’intégrale des Carnets de Plongée, soit 13h56 de programme au prix de 51,99 € (j’aime le ,99… Les prix sont tirés au maximum ;-) ) Voilà qui devrait répondre aux attentes de tous ceux qui se lamentaient de ne pouvoir se procurer les DVD. On peut aussi visionner des extraits, se constituer des listes…

En cherchant bien (il faut repasser par la fonction recherche du site Vodeo) on trouve aussi 17 autres films de la série « La Route de l’Eau » diffusée sur France 3 et Voyage. L’eau douce à découvrir, pour ceux qui ne connaissent que ma facette « eau salée ».

Et vous : vous en pensez quoi de la VOD ? Serez-vous utilisateur ?

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