Le siphon de la rivière souterraine de Chauveroche
Ma plus belle première, c’était la deuxième ! En 1976, je ne sais quelle mouche cavernicole m’avait inoculé le virus de la plongée. Un simple week-end suffisait pour nous retrouver dans un mètre de neige franc-comtoise, traçant péniblement un chemin







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